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28/07/2010

Crash aérien : un avion de la compagnie Air Blue est tombé...

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Un avion de ligne pakistanais de la compagnie AirBlue s’est écrasé avec 152 personnes à son bord ce matin. L’aviation civile pakistanaise a fait savoir que l’avion s’est crashé par mauvais temps sur les hauteurs à proximité de la capitale pakistanaise, Islamabad. Quatre à cinq corps ont été retrouvés sur les lieux du crash selon un responsable gouvernemental.



"Il y avait 146 passagers et six membres d’équipage à bord. Nous recueillons actuellement des informations", a déclaré le porte-parole de l’aviation civile pakistanaise. Le contact avec l’appareil, qui appartenait à la compagnie privée AirBlue a cessé à 8 h 43, avec la tour de contrôle d’Islamabad.



En provenance de Karachi, l’avion s’est écrasé dans les hauteurs proches de la capitale. D’importantes masses nuageuses recouvraient les hauteurs boisées de Margalla, où s’est écrasé l’appareil, et il pleuvait au moment de la catastrophe.


Un épais nuage de fumée s’échappait des vertes collines des Margalla, qui bordent Islamabad. Les télévisions locales ont montré de nombreux véhicules des services de secours se précipiter vers les lieux.


Quatre à cinq corps ont été retrouvés sur le lieu du crash de l’avion qui s’est écrasé avec 152 personnes à bord dans les collines bordant la capitale pakistanaise Islamabad, a annoncé à l’AFP un responsable gouvernemental.

Source : AFP/ Le Monde

25/01/2010

Un Boeing 737 d'Ethiopian Airlines s'est écrasé au large du Liban. Il transportait 90 personnes

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Un Boeing 737 d'Ethiopian Airlines s'est abîmé lundi matin dans la Méditerranée au large du Liban, frappé par des tempêtes depuis 2 jours. L'avion transportait 90 personnes, dont l'épouse de l'ambassadeur de France au Liban. Les autorités libanaises ont exclu pour l'heure tout acte terroriste. Au moins 34 corps ont été retrouvés en mer. L'avion transportait notamment 54 Libanais (dont certains avec la double nationalité britannique, russe et canadienne), 22 Ethiopiens et une Française. Les secours sont aidés par l'armée, la marine et la FINUL (force de l'ONU). Un jour de deuil national a été décrété.
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Le vol 409 d'Ethiopian Airlines a perdu "soudainement" le contact avec la tour de contrôle peu après son décollage de Beyrouth pour Addis Abeba, a indiqué le ministre des transports libanais G.Aridi. L'avion est tombé à 3,5km des côtes. Des témoins ont raconté avoir vu une boule de feu plonger dans la mer. Selon Ghazi Aridi, le Boeing 737 s'est désintégré en quatre avant de chuter. Les enquêteurs tentent de déterminer si l'avion a été touché par la foudre. En service depuis 1946, Ethiopian Airlines jouit d'une bonne réputation en matière de sécurité. Le Boeing 737 avait été mis en service le 25 décembre. (SWISS TXT)
Source : tsr.ch

 

03/01/2010

Air Berlin : un avion sort de piste au décollage à Dortmund...

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Un avion partant pour les îles Canaries, en Espagne, est sorti de la piste dimanche à l'aéroport de Dortmund, dans l'ouest de l'Allemagne, mais personne n'a été blessé, selon les autorités. L'avion transportait 165 passagers et six membres d'équipage.

 

Le pilote du Boeing 737-800 d'Air Berlin a décidé d'avorter le décollage à la suite d'une "irrégularité technique" qui est en cours d'examen, a déclaré une porte-parole de la compagnie, Diane Daedelow. Le temps était venteux au moment de l'incident. L'avion n'a pas été endommagé et les passagers sont sortis de l'appareil par les escaliers. Ils devaient être transférés sur l'aéroport voisin de Paderborn pour prendre un autre avion à destination de Las Palmas, sur la Grande Canarie.

 

L'aéroport de Dortmund a été fermé momentanément et les vols annulés ou déroutés, selon son site Web.

Source : La presse canadienne

26/12/2009

Northwest Airlines : Tentative d’acte terroriste" à bord d’un avion...

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Un Nigérian affirmant appartenir à Al-Qaida a tenté, vendredi 25 décembre, de déclencher un engin explosif ou incendiaire à bord d'un avion de ligne de la compagnie Northwest Airlines qui amorçait un atterrissage sur Detroit, dans le Michigan.

 

Selon des témoins, cités dans la presse américaine, le jeune homme n'est parvenu qu'à s'infliger de sévères brûlures aux jambes avant d'être maîtrisé par des passagers et des membres d'équipage qui l'ont remis aux autorités après que l'avion s'est posé sans encombre, un peu avant 13 heures.

 

Le vol 253 de Northwest Airlines était parti du Nigeria et avait fait escale à Amsterdam (Pays-Bas). Environ vingt minutes avant l'atterrissage, des passagers ont entendu des bruits sourds, similaires à "un pétard dans une taie d'oreiller", a raconté, Peter Smith, l'un des 278 passagers à bord de l'Airbus A330. Plusieurs témoins ont ensuite vu une lueur et de la fumée. Un passager aurait sauté par-dessus les rangées de sièges pour tenter de maîtriser l'homme à l'origine de l'explosion ratée. Selon Syed Jafri, un autre passager, qui a aussi vu "un jeune homme" sauter sur le suspect, il y a eu un mouvement de "panique" à l'intérieur de l'appareil.

 

Après avoir été maîtrisé avec l'aide de membres de l'équipage au terme d'une brève lutte, le Nigérian a été amené à l'avant de l'avion, où Melinda Denis, une passagère, a constaté que ses jambes étaient brûlées. Selon son témoignage, il était "très calme et ne montrait aucune réaction à la douleur". Une fois l'appareil posé, il aurait été emmené à l'extérieur menotté sur une civière. Des images télévisées ont montré l'appareil en bout de piste, entouré de voitures de police et d'ambulances, tandis qu'un agent de déminage en tenue de protection inspectait l'intérieur.

 

Le suspect se nommerait Umar Farouk Abdul Muttalab (ou Abdul Farouk Abdulmutallab). Il aurait prétendu agir sur instruction d'Al-Qaida. Il était soigné, vendredi soir, dans un hôpital de Detroit (deux passagers auraient également été légèrement blessés). Selon ABC News, il est âgé de 23 ans et étudiait à la University College de Londres. Son visa indiquait qu'il voyageait aux Etats-Unis pour un séminaire religieux. La chaîne rapporte que son nom apparaissait sur une base de données du renseignement américain mais ne figurait pas sur la "no fly list", la liste des personnes auxquelles il est interdit de prendre l'avion.

 

Le jeune homme avait fixé de la poudre explosive sur ses jambes et aurait tenté de la faire détoner en injectant des produits chimiques au moyen d'une seringue. Il aurait aussi déclaré avoir reçu l'engin explosif et des instructions au Yémen, mais ses affirmations, jugées suspectes par les enquêteurs, n'avaient pas été vérifiées.

 

"Nous nous efforçons de déterminer exactement ce qu'il avait en sa possession et ce qu'il pensait faire, mais nous avons le sentiment qu'il cherchait à causer des ravages", a déclaré au New York Times un haut responsable. "Au fur et à mesure que l'enquête progressera, nous devrions être capables de déterminer s'il avait les moyens de réaliser son plan", a-t-il ajouté.

 

Le président Obama, qui passe les fêtes de fin d'année à Hawaï avec sa famille et une poignée d'amis, a été tenu informé de l'incident. Les mesures de sécurité devaient être resserrées de manière différente selon les aéroports mais le niveau officiel d'alerte terroriste (orange) n'a pas été augmenté pour les vols intérieurs et internationaux.

 

L'incident a rappelé la tentative d'attentat de Richard Reid, un Britannique qui avait tenté, fin décembre 2001, de faire exploser, à bord d'un vol Paris-Miami, une bombe dissimulée dans sa chaussure. Depuis cette tentative d'attentat, la plupart des passagers doivent retirer leurs chaussures pour les faire contrôler avant d'embarquer à bord d'un avion.

 

Si elle est confirmée, cette tentative d'attentat fait aussi suite à un complot déjoué par les autorités britanniques à l'été 2006 et qui visait à faire exploser plusieurs appareils à l'aide d'explosifs liquides. La découverte avait conduit les compagnies aériennes à limiter strictement les quantités de liquides transportées dans les bagages à main. Les Etats-Unis ont demandé "aux compagnies aériennes des mesures de sécurité supplémentaires", ont indiqué samedi 26 décembre, les autorités néerlandaises. "Elles s'appliquent dans le monde entier à tous les vols vers les Etats-Unis pour une durée indéterminée", ont-elles ajouté.

 

Source : Le Monde.fr

19/12/2009

Un avion d'Air Transat fait une sortie de piste au Brésil...

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Un avion de la compagnie aérienne canadienne Air Transat a fait une sortie de piste dimanche à l'aéroport international de Rio de Janeiro, au Brésil. Les autorités brésiliennes enquêtent pour déterminer les causes de l'incident qui n'a fait aucun blessé.

 

L'affaire est survenue vers 18h30, heure locale. L'appareil, un Airbus A310, avait été envoyé au Brésil pour un entretien complet. Depuis six ans, Air Transat fait affaire avec la compagnie aérienne portugaise TAP pour l'examen de routine de certains de ses avions.

 

Aucun passager ni employé d'Air Transat n'était donc à bord. Seul un ingénieur mécanique de TAP faisait quelques tests dans le cockpit de l'avion, a indiqué Pierre Tessier, porte-parole de Transat.

 

«Lors de tests des moteurs, l'avion aurait eu une puissance importante qui l'aurait fait sortir des cales de roue», a expliqué M. Tessier. L'Airbus A310 a quitté la piste pour finir sa course dans l'herbe, percutant au passage des arbres et des poteaux électriques.

 

L'ingénieur à bord n'a pas été blessé, mais l'appareil a subi d'importants dommages aux ailes, au train d'atterrissage et à la nacelle, a précisé Pierre Tessier. L'Agence nationale d'aviation civile du Brésil a ouvert une enquête pour déterminer les causes de l'incident.

 

La sortie de piste n'a pas perturbé les activités à l'aéroport de Rio de Janeiro, dimanche, ont rapporté les médias brésiliens.

 

Source : cyberpresse.ca

17/08/2009

Crash Spanair : un problème de volet révélé par le bureau d'enquete espagnol...

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Un rapport provisoire de la Commission d'enquête espagnole de l'aviation civile a confirmé lundi l'hypothèse selon laquelle les volets des ailes de l'avion de Spanair qui s'était écrasé le 20 août 2008, faisant 154 morts à Madrid, n'étaient pas déployés.

Selon ce rapport, rendu public près d'un an jour pour jour après l'accident de l'appareil de la compagnie espagnole Spanair, les volets des ailes de l'appareil n'ont pas été déployés comme cela est nécessaire au décollage, sans que cela ne déclenche le système d'alarme dans la cabine de pilotage.

Le rapport affirme que les deux pilotes n'ont pas effectué une vérification des flaps et slats (des volets amovibles situés sur les ailes pour accroître la portance de l'avion) avant de mettre les moteurs de l'appareil en marche.

La retranscription des "enregistreurs de voix dans le cockpit a révélé qu'une étape de sélection et d'essai des voyants des flaps/slats avant de mettre les moteurs en marche n'avait pas été faite", selon la commission d'enquête.

Pour autant, juste avant le décollage, le copilote a lu sur ses écrans une position des flaps, "en contradiction avec les preuves physiques relevées par les enregistreurs des paramètres de vol".

Le 20 août 2008, un McDonnell Douglas-82 de Spanair devant relier Madrid à Las Palmas, dans l'archipel des Canaries, s'était écrasé au décollage à l'aéroport de Madrid-Barajas, faisant 154 morts et 18 blessés, la pire catastrophe aérienne en Espagne depuis 25 ans.

Selon le ministère de l'Equipement, ce rapport provisoire confirme que "les éléments de l'enquête (...) montrent que la manoeuvre de décollage a été réalisée avec les slats et les flaps repliés, ce qui constituerait une configuration inappropriée pour cette phase de vol".

"Le plus probable serait que ces dispositifs n'aient pas été actionnés par l'équipage pour le décollage", a indiqué le ministère et "les éléments de l'enquête montrent également que le système chargé de prévenir l'équipage de la mauvaise configuration pour le décollage n'a pas fonctionné".

"L'enquête se poursuit", selon le ministère, qui ajoute qu'un rapport final sera publié dès la fin des investigations.

La Commission d'enquête fait sept recommandations aux autorités aériennes européennes, américaines et internationales, afin notamment de renforcer le fonctionnement des systèmes d'alarme en cas de mauvaise configuration de l'appareil au décollage.

Dès les premières semaines après la catastrophe, l'hypothèse d'un problème de volets, conjugué à une défaillance du système devant alerter l'équipage, avait été évoquée par la presse.

Parmi les hypothèses, l'intervention de deux techniciens avant le décollage, qui aurait pu avoir un rôle sur le comportement défectueux de l'appareil, avait été avancée.

Le jour de la catastrophe, le commandant de bord de l'avion avait interrompu une première procédure de décollage après avoir détecté une surchauffe sur une prise d'air de l'avion, sur laquelle les deux techniciens étaient intervenus.

"Les facteurs humains pendant les opérations et la maintenance (..) sont en cours d'investigation et analysés avec précision", est-il indiqué dans le rapport.

Source : AFP

17 Aout 2009

05/08/2009

Un avion Vueling prend feu à ORY

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Juste avant le décollage vers Alicante en Espagne, le réacteur d’un avion Vueling (Clickair auparavant) a pris feu mercredi peu avant 11 heures sur le tarmac de l’aéroport d’Orly Ouest, près de Paris. L'alerte a été donnée en raison d'une fumée noire. Selon une source aéroportuaire à Orly, qui a précisé qu'il s'agissait "d'un petit départ de feu sur le réacteur numéro 2", le "feu a été circonscrit très vite : l'alerte a été donnée à 10 h 35 et la fin de l'alerte à 11 h 09". Selon l'un des passagers à bord, une fumée noire s'est dégagée de l'un des réacteurs alors que l'avion s'apprêtait à décoller, sur la piste d'envol. Six des personnes présentes à bord ont été blessées, selon le dernier bilan établi par la préfecture du Val-de-Marne. L'incendie a été rapidement maîtrisé par les pompiers et les 169 passagers ont été évacués par les toboggans

Les passagers ont pu être évacués rapidement mais c'est en empruntant les toboggans de secours que certains se sont blessés. Ils souffriraient de contusions sans gravité. "Un stewart a ouvert les portes, déclenché l'ouverture des toboggans et une hôtesse nous a crié en espagnol d'évacuer", raconte un des passagers. L’incendie a ensuite pu être rapidement maîtrisé.

Les passagers ont été réunis dans l'un des terminaux où un déjeuner leur a été servi et s'apprêtaient à la mi-journée à récupérer leurs bagages.

Un avion de la compagnie espagnole Iberia, actionnaire de Vueling, était attendu en début d'après-midi en provenance de Barcelone afin de prendre en charge les passagers et les conduire à Alicante, a précisé M. Volante.

C’est d’ailleurs un avion de cette dernière compagnie qui était attendu en début d'après-midi à Orly pour prendre en charge les passagers et les conduire finalement à Alicante.

Source : Europe1

5 Aout 2009

03/08/2009

CSA fait un demi tour pour cause technique...

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Un Airbus A320 de la compagnie aérienne tchèque CSA assurant la liaison entre Larnaca (Chypre) et Prague a dû faire demi-tour peu après son décollage samedi après-midi, à la suite d'un court-circuit sur un ordinateur de bord, a-t-on appris auprès de la compagnie.
samedi 01 août 2009 (21h23) - ©AFP

Un avion Continental Airlines s'est posé d'urgence pour cause métérologiques...

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D'après Continental, l'avion, un Boeing 767, transportait 168 passagers et 11 membres d'équipage. L'appareil, selon l'administration de l'aviation civile américaine (FAA), a été pris dans de fortes turbulences au-dessus de l'Atlantique, au nord de la République dominicaine, vers 4h30 du matin (8h30 gmt, 10h30 heure française). Les pilotes ont dérouté d'urgence l'avion sur Miami où il s'est posé sans encombres une heure plus tard environ.

Selon un porte-parole des pompiers de Miami, on compte 26 blessés dont quatre graves, qui ont été hospitalisés. Les 22 autres souffrent de contusions. Un passager, Fabio Ottolini, a expliqué que l'avion a chuté soudainement, projetant violemment des membres du personnel commercial contre le toit de la cabine. AP

Source : Quotidien du tourisme

3 Juillet 2009

15/07/2009

Crash d'un Tupolev de la compagnie aérienne Caspienne

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L'avion a décollé de l'aéroport international de l'Imam Khomeiny de Téhéran et s'est écrasé 16 minutes après son décollage près du village de Janat-Abad, situé dans la province de Qazvin, selon l'agence de presse officielle Irna.

Agrandir le plan

Selon les services d'urgence de Qazvin, l'appareil a été totalement détruit par le choc et a pris feu. Il n'y a donc quasiment aucune chance de retrouver des survivants. Les images des télévisions iraniennes montrent quelques débris éparpillés dans un champs.

L'Iran connaît des problèmes récurrents avec sa flotte aérienne, vétuste et mal entretenue, notamment du fait de l'embargo international des années 1980. Fin 2006, un avion militaire iranien s'était écrasé au décollage à Téhéran, tuant 39 personnes, dont 30 membres des Gardiens de la révolution.

En décembre 2005, un Lockheed C-130 s'était abimé dans une zone d'habitation juste après son décollage à l'aéroport Mehrabad de Téhéran, tuant 108 personnes.

Source : lefigaro.fr

15 Juillet 2009

14/07/2009

Les débris du vol AF447 sont arrivés en France après un mois et demie de recherche...

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Les débris du vol Rio-Paris qui c'est abîmé le 1er Juin 2009 au beau milieu de l'Atlantique sont arrivés en France aujourd'hui par la voie maritime. C'est ainsi 640 débris qui ont été rapatriés à Toulouse.

Ces débris seront ensuite transférés vers le Centre d'essais aéronautiques de Toulouse (CEAT) où ils seront analysés par les enquêteurs français.

Le "Ville de Bordeaux" a touché peu après 19h00 le port de Pauillac situé à une quarantaine de kilomètres au nord de Bordeaux.

Ce roulier de 154 mètres de long est habituellement utilisé par Airbus pour transporter des tronçons de son très gros porteur A380 entre les usines du groupe aéronautique avant l'assemblage dans les ateliers de Toulouse.

Malgré l'espace portuaire fermé, plusieurs dizaines de badauds venus en famille ont pu assister de loin aux manoeuvres d'accostage.

Parti de Recife au Brésil, la dérive du vol Air France 447 et les deux conteneurs renfermant les pièces de l'A330 devaient ensuite être transférés sur une barge déjà positionnée le long du quai avant d'être transférées à Langon, dans le sud de la Gironde, après avoir descendu la Garonne.

Le chargement se poursuivra sa route vers Toulouse par camions jusqu'au CEAT, un organisme dépendant du ministère de la Défense. C'est dans ces hangars que le CEAT certifie les appareils, en effectuant notamment des tests d'usure.

Les pièces seront examinées sous le contrôle du Bureau d'enquêtes et d'analyses (BEA) qui dirige les investigations sur l'accident du vol Rio-Paris qui a fait 228 morts.

"Toutes les étapes sont importantes", a-t-on souligné au BEA, qui a remis son premier rapport sur le crash début juillet.

A partir de mardi, "c'est une mise en collaboration des connaissances des uns et des autres, le CEAT et le BEA, pour faire avancer l'enquête, sous la direction du BEA", a-t-on ajouté de même source.

Les recherches acoustiques des "boîtes noires" de l'A330 se sont achevées vendredi soir. Une deuxième phase de recherches devait démarrer mardi avec d'autres moyens et d'autres méthodes, les balises permettant de localiser les enregistreurs de vol ayant probablement cessé d'émettre.

Dans leur rapport présenté à la presse le 2 juillet, les enquêteurs ont écarté la thèse d'une explosion ou d'une dislocation en vol.

L'analyse des 640 débris de l'Airbus A330 laisse penser qu'il a heurté la surface de l'eau en ligne de vol, avec une forte accélération verticale.

Les trois sondes Pitot, qui servent à mesurer la vitesse, auraient givré, phénomène entraînant une cascade de dysfonctionnements. Mais pour le BEA, il s'agit d'un élément et non de la cause majeure de l'accident.

Source : REUTERS

14 Juillet 2009

02/07/2009

Rapport d'enquête de la BEA sur le vol AF447...

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Un mois et un jour après l’accident du vol Rio-Paris, le bureau français d’enquêtes et analyses a dévoilé son rapport préliminaire. Le chargé de mission, Alain Bouillard, a déclaré qu’il était loin de pouvoir expliquer les causes de l’accident, mais a donné plusieurs précisions sur la météo, les sondes Pitot, et les messages automatiques de liaison entre l’avion et le sol. “L’avion n’a pas été détruit en vol”, a-t-il précisé, “et l’avion paraît avoir heurté la surface de l’eau en ligne de vol avec une forte accélération verticale.”

Cela signifie que l'appareil a touché la surface de l'eau avec "le dessous du fuselage". La forte accélération verticale pourrait être la conséquence de l'impact de l'appareil avec la surface de l'eau.

Le fait que la dérive soit toujours fixée à la structure de l'avion et qu'elle ait été retrouvée au milieu des autres débris confirmerait qu'elle n'a pas cassé en vol. "L'avion est arrivé entier au moment de l'impact", a dit M. Bouillard.

Aucun gilet de sauvetage gonflé n'a été retrouvé. "Ce qui montre que visiblement les passagers n'étaient pas préparés à un amerrissage", a-t-il ajouté.

On a aussi appris que, peu avant la perte de contact total avec l’A330, le pilotage automatique ne fonctionnait plus. Mais qu’il était normalement possible de piloter manuellement l’appareil. Toujours selon le BEA, les sondes Pitot qui mesurent notamment la vitesse, sont un élément mais pas la cause du crash.

Les boîtes noires n’ont toujours pas été retrouvées. Mais, avec les moyens actuels, Paris se donne jusqu’au 10 juillet pour tenter de les localiser et pouvoir ainsi expliquer aux familles des 228 victimes ce qui s’est passé. A ce jour, 51 corps ont été retrouvés.

 

Source : Euronews

2 juillet 2009

30/06/2009

Crash du vol Yemenia Air cette nuit...

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Un Airbus A310 de la compagnie nationale Yemenia Air qui avait décollé de Sanaa à destination de Moroni, sur l'île de Grande Comore, avec 153 personnes à bord, dont 66 Français, s'est abîmé dans la nuit de lundi à mardi au large de cet archipel de l'océan Indien. Une partie des passagers avaient embarqué à Paris et Marseille.

L'appareil transportait 142 passagers et 11 membres d'équipage yéménites, a précisé Mohammed Abdul Qader, responsable de l'Aviation civile du Yémen. Des corps ont été repérés, a-t-il ajouté.

Il y avait 66 ressortissants français à bord de l'appareil...

Selon le directeur de l'aéroport de Moroni, Hadji Mohamed Ali, des débris de l'A310 ont été repérés en mer lors d'un survol aérien. "Des corps ont été récupérés semble-t-il", a-t-il ajouté sur France-Info. Le directeur de l'aéroport a précisé que l'appareil était attendu à 23h (heure locale). "Cinq minutes avant, on a perdu tout contact; il avait amorcé l'atterrissage", a-t-il ajouté.

L'armée française a envoyé un avion de l'armée de l'Air de type Transall, ainsi que deux navires sur les lieux de l'accident, a précisé mardi le capitaine de vaisseau Christophe Prazuck, porte-parole de l'état-major des armées françaises. "Le patrouilleur 'La Rieuse' et la frégate de surveillance 'Nivôse', qui opèrent dans la zone, ont reçu l'ordre de se diriger vers les Comores qu'ils atteindront dans la journée" de mercredi.

Le Transall, qui a décollé de l'île de la Réunion, transporte trois médecins du SAMU, trois psychologues, douze plongeurs, des membres de la Croix-Rouge ainsi que deux canots pneumatiques, 200 kilos de matériel de plongée et 400 kilos de matériel médical. Il devait atterrir en début d'après-midi à Moroni, a précisé la préfecture de la Réunion dans un communiqué.

A Aéroports de Paris (ADP), le service de presse précisait qu'un Airbus A330 de la Yemenia avait décollé de Roissy-CDG lundi à 10h (8h GMT) avec 147 passagers et 11 membres d'équipage à bord. Après une escale à Marseille, cet appareil assurant le vol Y626 a atterri à Sanaa où la plupart des passagers ont débarqué pour un transit. Ce n'est qu'ensuite que des passagers du premier vol ont pris place à bord d'un Airbus A310 à destination de Moroni.

Le secrétaire d'Etat aux Transports Dominique Bussereau a évoqué un problème au moment de l'atterrissage. "On parle d'une approche, d'une remise de gaz, puis d'une approche nouvelle qui aurait été ratée. Pour l'instant, il faut être prudent tant que toutes ces informations ne sont pas vérifiées", a-t-il déclaré sur Europe-1. La France sera "associée à l'enquête", a-t-il assuré.

La compagnie Yemenia Air "n'est pas sur la liste noire, sinon elle n'aurait pas eu l'autorisation de partir de Roissy", a-t-il poursuivi, précisant que l'Airbus A310 "est un des avions les plus connus dans le monde et les plus utilisés".

L'Airbus A310-300 qui s'est abîmé dans l'océan Indien au large des côtes des Comores avec 153 passagers et membres d'équipage avait été livré en 1990 et était en service à la Yemenia Air depuis octobre 1999, a annoncé Airbus dans un communiqué. Il comptait 51.900 heures de vol effectués en 17.300 vols.

A l'aéroport de Roissy-Charles De Gaulle, une cellule de crise a été mise en place par Aéroports de Paris (ADP) avec un numéro de téléphone pour les familles ou les proches des passagers: 01-48-64-59-59. Une autre cellule de crise a été installée mardi matin à l'aéroport de Marseille-Marignane, où le consul général des Comores auprès de la région Provence-Alpes-Côtes d'Azur, Stéphane Salord, a également annoncé la mise à disposition pour les familles et proches d'un numéro de téléphone: 04-91-63-45-23.

Il a précisé que 61 personnes de la "communauté comorienne" avaient embarqué à Marseille à bord du premier vol en provenance de Paris à destination de la capitale yéménite de Sanaa, d'où ils devaient rejoindre l'archipel à bord de l'Airbus A310 qui s'est abîmé en mer.


Situé à quelque 2.900km au sud du Yémen, entre la côte sud-est de l'Afrique et Madagascar, l'archipel des Comores est composé de quatre îles principales. Elles se partagent entre un pays indépendant -l'Union des Comores- dont la capitale est Moroni et qui comprend les îles d'Anjouan, Mohéli et de la Grande Comore, ainsi que Mayotte qui est une collectivité d'outre mer française.

Source : Obs Nouvel.com

30 Junio 2009

25/06/2009

Bravo la télé Bolivienne, c'est honteux!

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On dit que la réalité peut parfois dépasser la fiction, à moins que cela ne soit le contraire. Samedi soir une télévision Bolivienne a commis une énorme bourde reprise dans le monde entier... Sacré coup pour la crédibilité de l'info.

Cette chaîne, visiblement fière d'elle, croit présenter en exclusivité des images des passagers du vol AF 447 d'Air France, ce fameux vol Rio – Paris qui s'est abîmé en mer il y a trois semaines.

Sauf que ces images n'ont rien à voir avec ce vol et ne réprésentent en aucun cas les passagers quelques instants seulement avec le crash. Elles sont tout simplement issues de la série américaine "Lost".

Une énorme gaffe qui, malgré les excuses de la chaîne, en dit  long sur les méthodes de plus en plus employées par certains médias toujours prêts à tout et nimporte quoi pour obtenir le fameux scoop...
  Pour la petite info, la chaîne en question avait reçu ces images par mail....
Comment voulez vous, vous en sortir avec ce genre de personne, ils font peut-être ça avec d'autres faits!
Source : News France

23/06/2009

Un probable signal provenant des boites noires de l'Airbus Air France

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Les recherches sont rendues difficiles par un relief sous-marin très tourmenté, dont les fonds avoisinent les 5 000 mètres de profondeur. Les balises de ces boîtes disposent encore d'une autonomie d'une huitaine de jours.

Interrogé sur cette opération de recherche, une porte-parole du Bureau d'enquêtes et d'analyses (BEA) a déclaré à l'AFP que ces boîtes noires n'ont pas encore été précisément ''localisées''.

ONZE CORPS IDENTIFIÉS

L'Airbus A330, qui assurait le vol AF447 entre Rio et Paris, s'est abîmé dans l'Atlantique le 1er juin, entraînant la mort de 228 personnes. Aucune hypothèse officielle n'a pu encore être avancée sur les causes de la catastrophe. Depuis plus d'une semaine, les opérations de recherche des boîtes noires de l'Airbus d'Air France se concentraient à 1 350 km au large des côtes de Recife. "Cet endroit probable est situé dans une zone de 70 km de rayon" à partir de la dernière position de l'avion envoyée par message automatique, déclarait, le 12 juin, le général de l'armée de l'air Ramon Cardoso, avant d'ajouter : "C'est là, à 850 km au nord-est de l'archipel de Fernando de Noronha et à 1 350 km de Recife, que les navires français ont commencé leur travail avec des sonars."

Les premiers débris de l'Airbus recueillis en mer, dont la dérive et la pointe de l'une des ailes, sont entreposés dans un hangar de l'aéroport de Recife à la disposition du Bureau d'enquête et d'analyses, l'organisme officiel français chargé de l'enquête technique. Onze des 50 corps recueillis au cours des recherches menées dans l'océan Atlantique après le crash de l'Airbus d'Air France ont été identifiés grâce aux empreintes digitales et aux dossiers dentaires, ont annoncé dimanche les autorités brésiliennes.

Source. Le Monde

22 Juin 2009

10/06/2009

41 corps repechés et la dérive de l'Airbus

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Les seize premiers corps des 228 victimes du vol AF 447 Rio-Paris, disparu il y a dix jours , sont arrivés mardi sur la petite île de Fernando de Noronha, au large des côtes brésiliennes, pour une identification préliminaire. Les marines brésilienne et française, déployées sur la zone du crash, à environ 1.150 km de la côte, ont à ce jour récupéré 41 corps et des pièces importantes de l'avion, comme la dérive et une pointe de l'aile, a annoncé mardi soir l'armée. Le précédent décompte faisait état de 28 corps récupérés. Sur ce total, seize corps ont été rapatriés mardi sur l'île de Fernando de Noronha, située à 360 km de la côte brésilienne. Après avoir été récupérés en haute mer, ils ont été transportés d'abord par la frégate Constituiçao à proximité de l'île, puis dans deux hélicoptères.

Les corps enveloppés dans de grands sacs étaient débarqués, un à un sur un brancard, par des militaires portant des blouses, des masques et des gants chirurgicaux. Des experts brésiliens ont procédé aux premiers examens d'identification (empreintes digitales, tatouages, radiographie dentaire...) à Fernando de Noronha sur les corps qui devaient être transportés mercredi matin à l'institut médico-légal de Recife pour des analyses plus poussées, notamment d'ADN. Interpol a annoncé que l'organisation policière aiderait à coordonner "l'identification des corps des victimes de cette tragédie", originaires de 32 pays. De son côté, la France a dépêché quatre experts de la gendarmerie sur le lieu du crash pour faire des constatations ainsi que trois spécialistes de la gendarmerie et deux de la police pour aider aux identifications des victimes.

Localisation des boîtes noires

Par ailleurs, la recherche des boîtes noires doit commencer mercredi avec l'arrivée attendue du sous-marin nucléaire d'attaque français Émeraude . Le Pentagone a également envoyé deux instruments d'écoute qui peuvent détecter les signaux émis par des boîtes noires à une profondeur allant jusqu'à 6.100 mètres. Si les boîtes noires sont localisées, les trois robots sous-marins embarqués à bord du navire français Pourquoi Pas , qui a quitté mardi le Cap-Vert, tenteront de les récupérer.


Source: LePoint.fr

10 Juin 2009

07/06/2009

Vol 447 : 5 corps en tout ce weekend...

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Trois nouveaux corps de victimes de l'Airbus d'Air France ont été repêchés dimanche matin par l'armée brésilienne. «Après un intense travail de nuit, trois corps ont été repêchés ce matin et sont transférés à bord de la frégate Constituiçao», a dit un porte-parole de l'armée brésilienne.

«Il ne fait aucun doute que les débris repêchés proviennent de l'avion, ainsi que les corps», a également déclaré le porte-parole des forces aériennes, le lieutenant colonel Henry Munhoz.Cette nouvelle découverte porte à cinq le nombre de corps récupérés, après deux premiers corps, de sexe masculin, repêchés samedi.

Ces cinq corps sont à bord de la frégate brésilienne Constituiçao , en route vers l'archipel de Fernando de Noronha, à un peu plus de 800 km du lieu présumé du crash de l'Airbus A330. Le sexe des trois corps retrouvés dimanche n'a pas été déterminé et l'état des corps "ne sera pas révélé, car ce n'est pas de l'intérêt public", a souligné l'officier. Le porte-parole a ajouté que d'autres corps avaient été repérés et seraient repêchés dans la journée. Il a précisé que la météo était "défavorable" dimanche sur la zone des recherches. "Des centaines d'objets" ont été repérés tels que des sièges avec la marque Air France et des masques à oxygène.

 

Premiers corps retouvés ainsi que différents accessoires du vol AF447

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Après cinq jours de vaines recherches, l'armée brésilienne a repêché hier les deux premiers corps et divers objets provenant, selon toute vraisemblance, de l'Airbus d'Air France qui s'est abîmé dans l'Atlantique, lundi dernier, avec 228 personnes à bord.

Vers 8h du matin (heure brésilienne), les militaires ont d'abord récupéré un fauteuil. « Nous attendons la confirmation d'Air France pour savoir si c'est un siège de l'Airbus, la couleur semble indiquer que oui », a indiqué un porte-parole. Une heure plus tard, un corps a été repéré par un avion puis repêché par un bateau de la flottille participant aux recherches. Une deuxième victime a été récupérée un peu plus tard, elle aussi de sexe masculin.

Enfin, les militaires brésiliens ont repêché un sac à dos avec un ordinateur portable et une mallette en cuir contenant un billet d'Air France. Les recherches devraient donc se concentrer, ce dimanche, sur cette zone située à plus de 1 100 kilomètres des côtes brésiliennes.

À Paris, le Bureau enquête accident (BEA) a confirmé, hier, que l'Airbus Rio-Paris avait enchaîné les défaillances techniques ¯ pas moins de vingt-quatre signalées par des messages automatiques d'anomalie ¯ entre 2 h 10 et 2 h 14 du matin (GMT), la nuit du crash. « Une incohérence dans la vitesse mesurée, une panne du pilote automatique, de l'auto-poussée et de bien d'autres systèmes » ont été constatées, a révélé le directeur du BEA, Paul-Louis Arslanian.

Les enquêteurs observent la plus grande prudence. Le lien entre ces problèmes et la catastrophe n'est pas encore établi. L'avionneur Airbus avait cependant décelé des dysfonctionnements des détecteurs de vitesse et invité les compagnies aériennes possédant des A330 à changer ces capteurs. Air France n'était pas en mesure, hier, de préciser si l'avion disparu avait subi cette modification.

Par ailleurs, selon une précision apportée par Météo France, « rien n'indique » que l'Airbus ait rencontré sur son trajet « une masse orageuse d'une intensité exceptionnelle ».

Source : l'Ouest France

6 Juin 2009

05/06/2009

Air France change le numéro pour ce vol

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Le vol 447 d'Air France (Rio-Paris) va désormais porter le numéro AF 445, après la tragédie qui a frappé ce vol il y a cinq jours, a annoncé aujourd'hui la compagnie aérienne française.

La nouvelle numérotation entrera en vigueur dimanche, une semaine après la disparition de l'Airbus A330, avec 228 personnes à bord, qui portait le numéro AF 447, a souligné le bureau brésilien d'Air France dans un communiqué.

Ce vol relie sans escale l'aéroport international Tom Jobim, dit Galeao, à Rio, à celui de Paris, Roissy-Charles de Gaulle.En revanche, le vol AF 444 entre Paris et Rio demeure inchangé, a précisé Air France.

Source : LeFigaro.fr

5 Juin 2009

04/06/2009

Le commandant d'Air Comet a emit un témoignage sur le vol AF447

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Un commandant de bord de la compagnie espagnole Air Comet qui volait entre Lima et Madrid non loin de la zone du crash du vol Rio-Paris d'Air France, a témoigné avoir vu un "intense éclat de lumière blanche", rapporte jeudi 4 juin le quotidien espagnol El Mundo.
Le commandant du vol 974 d'Air Comet a fait un rapport sur ce qu'il a vu dans la nuit de dimanche à lundi, dans une zone proche de l'accident, écrit le quotidien.
Il a transmis son rapport à la direction de sa compagnie, laquelle a transmis l'information à Air France, Airbus et à la Direction générale de l'aviation civile espagnole.
"Soudain, nous avons observé au loin un éclat fort et intense de lumière blanche, qui a suivi une trajectoire descendante et verticale et qui s'est dissipé en six segments", écrit le pilote.
Le co-pilote ainsi qu'une passagère ont vu la même chose, selon le journal.

"Situation upset"
A ce moment, l'avion d'Air Comet se trouvait en latitude à 7 degrés au nord de l'équateur et en longitude à 49 degrés ouest tandis que la position estimée du vol Rio-Paris était sur l'équateur et à 30 degrés ouest, selon El Mundo.
"Compte tenu de la coïncidence en terme d'heure et de lieu, je porte à votre connaissance ces éléments pour qu'ils puissent être, éventuellement, utiles à l'éclaircissement des faits", écrit le pilote dans son rapport dont a eu connaissance El Mundo.
Le journal écrit que "le rapport du pilote met sur la table une des hypothèses écartées comme cause de l'accident: l'explosion d'une bombe à bord de l'avion".
"Toutefois, poursuit El Mundo, les six derniers messages d'alerte émis par l'Airbus au centre de maintenance d'Air France à Paris," indiqueraient plutôt un enchaînement de type "situation upset" où "le pilote perd le contrôle de l'avion par des pannes dans les équipement de navigation" en raison de "graves turbulences".
Le journal fait référence à six messages d'alerte automatiques qu'aurait envoyé l'Airbus juste avant de s'abîmer en mer, entre 2H10 et 2H14 GMT, et dont a fait état, mercredi, la presse brésilienne.