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04/06/2009

AF447 ne volait pas à la vitesse prévue

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Airbus émet une recommandation sur la vitesse. Airbus devrait publier, jeudi 4 juin, une "recommandation", validée par le Bureau d'enquêtes et d'analyses (BEA), destinée à toutes les compagnies utilisant des biréacteurs A330. Le constructeur veut rappeler, qu'en cas de conditions météorologiques difficiles, leurs équipages doivent conserver la poussée des réacteurs et l'assiette correctes pour garder l'avion en ligne.

La chronologie qui fait apparaître des pannes multiples

Ces informations ont été publiées, mercredi 3 juin, par le Estado de Sao Paulo :

23 heures : vingt minutes avant l'entrée prévue de l'Airbus dans l'espace aérien du Sénégal, le pilote envoie un message signalant qu'il traverse une zone de fortes turbulences, dans des cumulo-nimbus chargés d'électricité et des vents violents. Les satellites météo attestent que les vents soufflaient à 160 km/h.

23 h 10 : les problèmes commencent lorsqu'un message signale la déconnexion du pilote automatique. On ignore si cette opération a été effectuée par l'équipage ou si elle a été provoquée par les systèmes de sécurité. Cette déconnexion intervient, en effet,  automatiquement lorsque les ordinateurs détectent une panne grave.

L'équipage a-t-il voulu dévier de sa trajectoire pour éviter les zones les plus dangereuses ? Si oui, l'opération s'annonçait délicate. Selon un pilote cité par l'Estado, le contrôle manuel d'un avion à haute altitude est "extrêmement difficile". Une chose est sûre : à partir de cet instant, l'Airbus est piloté manuellement.

A la même minute, un autre message informe que le "fly-by-wire", autrement dit les commandes électriques de vol qui activent les volets et les ailerons, passe sur le régime "alternate law". Cette alimentation de secours est actionnée automatiquement en cas de pannes électriques multiples. L'avion conserve alors suffisamment d'électricité pour voler, mais plusieurs systèmes de contrôle de la stabilité de l'appareil sont détériorés. Dans une telle situation, une alarme sonne pour alerter le personnel de cabine.

23 h 12 : deux autres messages auraient signalé des pannes dans deux équipements fondamentaux, Adiru (Air Data Inertial Reference Unit) et Isis (Integrated Standby Instruments System). Ces ordinateurs fournissent des informations capitales sur l'altitude, la vitesse et la direction du vol.

23 h 13 : de nouveaux messages indiquent des pannes électriques dans l'ordinateur principal (Prim1) et l'auxiliaire (Sec1) de vol.

23 h 14 : l'ultime message est envoyé. Il signale : "cabine en vitesse verticale". C'est l'indice d'une dépressurisation, cause ou conséquence d'une désintégration en vol.

Dans les milieux proches de l'enquête, on conteste formellement la chronologie des informations – et notamment la panne de l'Adiru et de l'Isis au moment indiqué – tout autant que les conclusions "hâtives" qu'en tire l'Estado.

Prudence côté français. Les informations de la presse brésilienne tranchent avec la prudence affichée par le BEA français en charge de l'enquête. Lors d'un point presse, mercredi 3 juin, le directeur général du Bureau, a insisté sur les difficultés de l'enquête qui "venait seulement de commencer et ne sera pas facile".

Il a ajouté : "Nous avons déjà rassemblé beaucoup d'éléments." Il a, par exemple, confirmé l'émission de messages automatiques durant environ trois minutes avec "une grande concentration de messages sur une minute". Ces messages, a ajouté M. Arslanian, "donnent des indications. Reste à les comprendre et à les mettre en perspective".

A ce jour, les deux boites noires ne sont toujours pas retrouvées pour avoir des compléments d'informations.

Source : LeMonde

4 Juin 2009

03/06/2009

Débris de l'A330-200 repérés...

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Les débris repérés dans l'océan Atlantique proviennent bien de l'avion d'Air France qui a disparu lundi entre Rio de Janeiro et Paris, vient de faire savoir l'état-major français, confirmant les informations du gouvernement brésilien. Une cérémonie religieuse oecuménique aura lieu ce mercredi pour les familles et les proches des victimes.

Les débris retrouvés mardi dans l'Atlantique sont bien ceux de l'avion d'Air France 447 qui a disparu lundi entre Rio de Janeiro et Paris. Les autorités françaises ont confirmé l'information ce mercredi après la révélation de la découverte de pièces métalliques, de sièges d'avion, d'une bouée orange et de traces de kérosène mardi par les autorités brésiliennes. Dans le détail, les débris ont été retrouvés dans une zone située à 1.200 kilomètres au nord-est de la ville brésilienne de Recife, entre les côtes du Brésil et de l'Afrique.

"Il faudra encore une confirmation formelle, faire une analyse d'un débris récupéré dans l'eau, mais pour nous il n'y a a plus de doute", a déclaré à Reuters Christophe Prazuck, porte-parole de l'état-major des armées. "Ce sont des taches de débris qui sont extrêmement disséminées, d'où la difficulté de l'identification, mais on est sur la zone d'impact probable. Donc, (...) on peut considérer que ce sont les débris de l'appareil", a expliqué le ministre en charge des Transports Jean-Louis Borloo sur RMC et BFM TV.

Désormais, une "course contre la montre" est engagée pour retrouver les boîtes noires du vol AF447, une opération qui s'annonce "extrêmement délicate", selon le ministre. Les balises n'émettent en effet que pendant trente jours. Or, elles reposeraient au fond de l'océan, entre 3.660 et 3.700 mètres. "On n'a jamais récupéré des boîtes noires à cette profondeur et (...) les courants sont puissants au fond", a prévenu Jean-Louis Borloo. Pourtant, ces boîtes noires sont indispensables pour connaître les causes de l'accident.

Source : LaTribune.fr

4 Juin 2009

AF447: un rapport prévu fin Juin

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Un premier rapport du Bureau d'enquêtes et d'analyses (BEA) sur l'accident du vol AF447 au large du Brésil sera rendu fin juin, déclare le responsable du BEA coordonnant cette enquête.

"Le travail est intense. Nous travaillons d'arrache-pied pour recueillir toutes les informations pour nous aider dans la phase de l'enquête", a déclaré Alain Bouillard lors d'une conférence du BEA au Bourget.

Quatre équipes du BEA travaillent sur l'enquête après la disparition lundi de l'avion d'Air France entre Rio de Janeiro et Paris avec 228 personnes à bord.

Elles rendront un premier rapport pour la fin juin, a précisé Alain Bouillard.

"L'enquête ne sera pas facile", a prévenu de son côté Paul-Louis Arslanian, président du BEA. "Une enquête est quelque chose en la matière de long, même parfois de très long parce que l'on ne peut pas se satisfaire de 80% de compréhension."

Les autorités françaises ont confirmé mercredi que les débris repérés dans l'océan Atlantique provenaient bien du vol AF447.

Mardi, des pièces métalliques, des sièges d'avion, une bouée orange et des traces de kérosène avaient été repérés par un avion brésilien.

Source : REUTERS

3 Juin 2009

02/06/2009

Nouvelles du vol Air France 447

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Des débris ont été repérés en surface de l'océan Atlantique dans la zone où pourrait avoir disparu l'avion d'Air France assurant la liaison Rio de Janeiro-Paris pour des raisons encore indéterminées, a annoncé l'armée de l'air brésilienne qui vérifie l'information.

Des avions de recherche brésilien et français ont poursuivi à l'aube leur survol de la zone où le vol AF447 a disparu lundi, entre le Brésil et l'Afrique de l'Ouest.

Les traces signalées ont été observées lundi soir par l'équipage d'un avion de ligne de la compagnie brésilienne TAM alors qu'il se trouvait dans l'espace aérien du Sénégal.

La compagnie aérienne a précisé que son équipage avait vu des "points lumineux" à la surface de l'océan à 800 milles (1.300 km) de l'archipel Fernando de Noronha. Le vol AF447 venait de dépasser ces îles situées à 350 km de la côte brésilienne au moment du dernier contact.

Cette découverte a également été mentionnée par le vice-président brésilien, Jose Alencar, qui a précisé que le pilote de la TAM avait vu "quelque chose en feu" sur l'océan.

Un navire de commerce se trouvant dans cette zone n'a cependant remarqué aucun débris. Air France n'a pas voulu faire de commentaire à ce stade.

"Nous chercherons toute la nuit et continuerons après l'aube", a dit le colonel Jorge Amaral, de l'armée de l'air brésilienne. "Nous devons travailler comme s'il était possible de trouver des survivants", a-t-il ajouté.

LA ZONE D'IMPACT "À PEU PRÈS IDENTIFIÉE"

Le vol AF447 avec 228 personnes à son bord a disparu dans la nuit de dimanche à lundi après son décollage de Rio de Janeiro au-dessus de l'Atlantique pour des raisons encore inconnues.

Selon Pierre-Henri Gourgeon, directeur général d'Air France-KLM, "la zone (d'impact) est à peu près identifiée au niveau de l'Atlantique, qui peut être cernée à quelques dizaines de nautiques près avec l'espoir de retrouver des restes de l'épave ou de détecter les émissions des balises Argos".

A l'aéroport de Roissy-Charles de Gaulle comme à Rio, des équipes de soutien psychologique ont pris en charge des proches des passagers et membres d'équipage.

Air France a adressé lundi soir ses condoléances aux proches des passagers et membres d'équipage, laissant penser qu'il n'y a aucun espoir de trouver des survivants.

"Les chances de retrouver des survivants à l'heure où je vous parle sont infimes", a confirmé Nicolas Sarkozy à la presse après une visite à la cellule de crise installée à l'aéroport de Roissy-Charles de Gaulle. "C'est une catastrophe comme jamais la compagnie Air France n'en avait connu."

Le vol Air France AF447 avait quitté Rio dimanche à 19h03, heure locale (22h03 GMT) et devait arriver lundi à 11h15 heure française au terminal 2E de l'aéroport Paris-Charles de Gaulle. L'aviation brésilienne a perdu la trace du vol AF447 à 03h33 heure française, soit trois heures et demie après le décollage, a fait savoir l'armée de l'air brésilienne.

Aux alentours de 04h15, une succession de messages techniques ont été envoyés à destination des services de maintenance. Ils indiquaient que "plusieurs équipements d'avionique entrent en défaut ou sont l'objet de pannes", selon le récit du directeur général d'Air France.

Source: lepoint.fr

2 Juin 2009

01/06/2009

Air France a localisé la zone de perte du vol AF447

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La zone où a disparu lundi 1er juin l'Airbus A330 d'Air France, entre Rio de Janeiro et Paris, a été localisée "à quelques dizaines" de milles nautiques près, a affirmé le directeur général d'Air France, Pierre-Henry Gourgeon, au cours d'un point presse lundi à l'aéroport de Roissy. "La catastrophe qui nous heurte tous s'est produite à mi-chemin entre les côtes brésiliennes et les côtes africaines et la zone concernée est cernée à quelques dizaines de nautiques près", a déclaré Pierre-Henry Gourgeon. Un mille nautique est équivalent à 1,85 km. "Air France est meurtrie et toute la communauté d'Air France souffre énormément", a ajouté le directeur général, assurant les familles des disparus que la compagnie fera "tous les efforts matériels et financiers pour les aider". Il a aussi déclaré que "l'avion est équipé de balises Argos qui peuvent émettre plusieurs jours et permettre de le repérer".

Dernier point sur les passagers


Des passagers de 33 nationalités dont 61 Français, 58 Brésiliens et 26 Allemands se trouvaient à bord de l'appareil, avait annoncé un peu plus tôt le ministère de Jean-Louis Borloo, en charge des Transports.
Parmi les 228 personnes à bord de l'avion (216 passagers et 12 navigants) figurent 126 hommes, 82 femmes, 7 enfants et un bébé, avait indiqué Air France en fin d'après-midi.
L'avion se trouvait à 565 kilomètres du littoral brésilien au moment de son dernier contact radio, ont annoncé les autorités aéronautiques du Brésil dans la journée.
"A 22h33 heure locale (1h33 GMT), le vol AFR 447 a établi son dernier contact radio avec le Centre du contrôle de la zone Atlantique", indique un rapport officiel, selon lequel l'appareil était alors localisé à 565 km de la ville côtière de Natal.
L'appareil volait normalement à une vitesse de 840 km/h et à une altitude de 35.000 pieds, soit un peu moins de 11.000 mètres, souligne le rapport.
La disparition de l'avion s'est produite après sa sortie de la zone de couverture des radars brésiliens et quelques minutes avant son entrée dans l'espace aérien du Sénégal.
Dans son dernier contact radio, l'équipage avait précisé que l'appareil devait entrer dans l'espace aérien du pays africain à 2h20 GMT. C'est à cette heure que, faute de confirmation, le centre de contrôle brésilien a averti son homologue sénégalais à Dakar.

Aucun signal des balises


Les balises de détresse de l'Airbus A330 d'Air France disparu lundi sur le vol Rio-Paris "n'ont émis aucun signal", a indiqué à l'AFP un responsable du Centre national d'études spatiales (CNES), exploitant du centre français de réception du système international Cospas-Sarsat.
"Aucune émission des trois balises qui équipent les A330 d'Air France n'a été captée par l'un des satellites et répercutée vers l'un des 24 centres de contrôle dans le monde qui constituent le système d'alerte aérien et maritime", a déclaré Philippe Hazane, sous-directeur adjoint du CNES à Toulouse.
Ces balises, fixées dans tous les avions de transport, se déclenchent en situation de détresse, en cas de trajectoire particulièrement dangereuse ou au moment d'un crash, mais leurs émissions ne peuvent être perçues du fond de l'océan, a précisé le responsable du CNES.
"Si aucune émission n'a été perçue, cela tendrait à prouver qu'elles ont été détruites avant de pouvoir émettre, donc que la catastrophe a été très rapide", a estimé Philippe Hazane.

Aucuns espoirs...


Il n'y a plus "aucun espoir", a déclaré à l'AFP une autre source aéroportuaire. Dans un "dernier message, le commandant de bord annonçait des turbulences et après le contact a été perdu", a ajouté la même source.
Air France a adressé "ses sincères condoléances aux familles et aux proches des passagers et membres d'équipage" qui se trouvaient à bord du vol AF447 disparu tôt lundi entre Rio de Janeiro et Paris-Charles de Gaulle. Dans un communiqué diffusé dans l'après-midi, la compagnie se dit "mobilisée" et "met tout en oeuvre pour soutenir les familles et les proches".


L'hypothèse d'un détournement "est clairement écartée", a déclaré à l'AFP le ministre de l'Ecologie et de l'Energie Jean-Louis Borloo, privilégiant "l'hypothèse d'un accident".
De son côté, l'armée de l'air brésilienne a lancé tôt lundi matin des recherches à partir de l'île de Fernando de Noronha, au large de sa côte nord-est, en plein Océan atlantique. Une cellule de crise a été mise en place à l'aéroport de Rio.
Le ministre français de la Défense Hervé Morin a indiqué que la France avait demandé l'aide du Pentagone pour les recherches.

Source : Obs.com

1 Juin 2009

06/03/2009

La cause du crash Turkish Airlines à Amsterdam

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LA HAYE - Un altimètre défaillant a coupé le moteur du Boeing 737-800 de Turkish Airlines avant qu'il ne s'écrase mercredi dernier près de l'aéroport d'Amsterdam, causant la mort de neuf personnes, annoncent les autorités néerlandaises.

Des problèmes analogues survenus deux fois auparavant sur le même avion avaient été résolus par les pilotes, ont-elles souligné en recommandant la plus grande vigilance à Boeing et aux compagnies aériennes utilisant des 737.

Alors que l'appareil volait à environ 1.950 pieds (594 mètres) d'altitude le 25 février, son altimètre gauche a indiqué qu'il évoluait à moins 8 pieds, ce qui a amené le pilotage automatique à couper les réacteurs, a indiqué mercredi le bureau néerlandais de la sécurité aérienne.

"L'équipage, dans un premier temps, n'a pas réagi à ces incidents", a dit Pieter van Vollenhoven, directeur du bureau. Les pilotes ont remis les réacteurs en marche lorsqu'un signal d'alarme a indiqué que la vitesse de l'avion allait tomber au-dessous du minimum.

"Mais à 150 mètres, l'avion volait trop bas. En conséquence, l'avion s'est écrasé un kilomètre avant la piste", a déclaré Van Vollenhoven.

"Si cette intervention publique a lieu maintenant, c'est pour attirer l'attention de Boeing et de tous les usagers de ce type d'avion sur la vigilance que requiert l'altimètre."

Dans un communiqué, le groupe Boeing fait savoir qu'il diffuse à tous les utilisateurs de 737 un message leur rappelant "de surveiller avec soin les principaux instruments de vol pendant les phases de vol cruciales" (décollage et attérrissage)


Source: l'Express
Vendredi 6 Mars 2009
Catherine Hornby, version française Philippe Bas-Rabérin

25/02/2009

Crash d'un 737 de la Turkish Airlines à Schipol

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Un Boeing 737-800 de la Turkish Airlines (du vol TK1951, Istanbul-Amsterdam) s'est écrasé ce matin à 10h42 avant d'atteindre la piste d'atterrissage de l'aéroport d'Amsterdam-Schiphol (Hollande) et gisait non loin des maisons.

Il s'est brisé en trois morceaux et les deux parties du moteur jonchaient le sol. Aucun incendie ne s'est déclaré, selon les témoignages transmis par la NOS (communiqué neerlandais)

L’appareil transportant 135 passagers a été évacué par une cinquantaine d’entre-eux, mais le bilan est toujours provisoire, des sources parlant d’un mort et de vingt blessés. Les secours sont encore sur site...

Mercredi 25 février 2009

15/12/2008

Atterrissage d'urgence d'un avion d'Air France à Tunis

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TUNIS — Un Airbus A321 d'Air France en partance pour Paris a dû rebrousser chemin peu après son décollage dimanche après-midi de l'aéroport international de Tunis-Carthage, à la suite d'un problème technique, selon la direction de l'aéroport. Aucun des 209 passagers et membres d'équipage n'a été blessé.

L'appareil a été contraint de faire demi-tour moins d'un quart d'heure après son envol en raison d'un problème technique sur l'un de ses deux réacteurs, a précisé la direction de l'aéroport dans un communiqué cité par l'agence tunisienne de presse TAP.

Les 209 passagers et membres d'équipage sont ôôsains et saufs" et ont bénéficié d'une assistance particulière pour résorber leur inquiétude et réduire la panique ambiante", a souligné la direction.

Les passagers ont été conduits vers plusieurs hôtels de Tunis et devraient pouvoir repartir pour Paris dès lundi matin.

Source: la presse canadienne
Lundi 15 décembre 2008