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24/06/2009

Les classiques pourraient se trouver face à une alliance avec les Low-cost...et pourquoi pas?

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Aujourd'hui, avec la crise, les compagnies aériennes européennes ne sont pas vraiment à la fête car elles subissent une double pression. D'abord, sur leurs vols longs courrier mais également sur les vols courts.

Sur les vols long courriers, la clientèle business se fait rare et quand elle prend l'avion, elle le fait en classe économique. Donc ce transfert plombe les comptes des compagnies et notamment la recette unitaire par passager. Quant au court courrier, c'est la concurrence du TGV ou des compagnies low cost qui fait mal.

Pour l'instant, la réponse des grandes compagnies sur le long courrier consiste à réduire le prix des billets. Soit à créer de nouvelles catégories de places, soit à faire les deux. Air France a, par exemple, annoncé une nouvelle catégorie de cabines à mi-chemin entre la business class et la classe éco.

Quant à la concurrence sur les vols courts, les compagnies trouvent d'autres solutions comme celle d'Air France-KLM qui souhaite profiter de la libéralisation du chemin de fer en Europe pour se lancer, elle aussi, dans le ferroviaire ! Une autre réponse consiste à se diriger vers une alliance entre des compagnies low cost et des compagnies classiques. Après tout, les compagnies low cost représentent aujourd'hui 80% du trafic intra-européen. C'est énorme, d'autant que ces vols entrainent souvent des connexions naturelles avec des vols long courriers.

L'alliance aurait donc du sens et il ne serait pas étonnant de voir d'ici quelques années les vols à courte distance trustés par les Ryanair et autres EasyJet, tandis que les vols longs courriers seraient l'apanage des grandes compagnies.

Source : Trends.be

23 Juin 2009

22/06/2009

Un bel été s'annonce pour Air Canada et Air Transat

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La récession ne semble pas avoir de répercussions sur les habitudes de voyage des Canadiens et des Canadiennes.

La compagnie Air Canada affirme que la saison estivale s'annonce prometteuse après un printemps bien occupé. De nombreux voyageurs ont reporté à l'été leurs vacances en raison de la propagation de la grippe A (H1N1) et la force du dollar canadien encourage les départs à l'étranger.

Même son de cloche du côté d'Air Transat. L'entreprise affirme que les ventes se portent très bien autant vers le sud que pour les destinations européennes. La compagnie aérienne a d'ailleurs ajouté Venise et Barcelone à ses destinations.

Les voyageurs canadiens profitent également de prix alléchants. « Les prix depuis l'an passé n'ont jamais été si bas que ça », explique Monique Audet, vice-présidente des agences Uniglobe Voyages pour l'est du Canada.

Cette dernière ajoute que les croisières n'ont jamais été aussi populaires. « Les croisiéristes offrent des tarifs que je n'ai jamais vus depuis 35 ans dans l'industrie du voyage ».

Les agences de voyages, les journaux et les sites Internet proposent des rabais qui peuvent parfois atteindre 50 %. La concurrence n'a donc jamais été aussi forte sur le marché.

Source : Radio-Canada.ca

22 Juin 2009

12/06/2009

Lufthansa est prête à faire des concessions concernant son rachat de OS

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La compagnie aérienne allemande Lufthansa est prête à faire des concessions pour éviter des problèmes de concurrence et pouvoir racheter sa concurrente autrichienne Austrian Airlines, a indiqué jeudi la Commission européenne.

Selon son habitude, Bruxelles ne précise pas la nature des concessions proposées par Lufthansa: il peut s'agir de cessions d'actifs, d'engagements de bonne conduite...

Pour se donner le temps d'examiner ces propositions, les services européens de la concurrence ont prolongé jusqu'au 1er juillet leur examen du projet de rachat. Ils décideront d'ici là d'autoriser l'opération, éventuellement avec des conditions, ou de lancer une enquête approfondie.

Le 1er juillet est aussi la date butoir que les services européens de la concurrence se sont fixés pour un autre projet de Lufthansa, faisant lui déjà l'objet d'une enquête approfondie et visant à racheter la compagnie belge Brussels Airlines.

Là aussi, Lufthansa a proposé des aménagements: selon une source proche du dossier, ils portent sur la libération de certains créneaux horaires, notamment dans les aéroports de Francfort et Zurich.

L'achat d'Austrian Airlines par Lufthansa fait parallèlement l'objet d'une enquête approfondie de la Commission, mais elle est menée par les services des transports et non de la concurrence, et concerne d'éventuelles aides d'Etat illégales.

Source : Romandie News

12 Juin 2009

Aer Lingus va suspendre des vols long-courrier

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La compagnie aérienne irlandaise Aer Lingus, qui connaît de fortes difficultés actuellement, a annoncé vendredi la suspension d'une partie de ses vols à destination et en provenance des Etats-Unis cet hiver.

L'ancienne compagnie nationale a indiqué en avril que son chiffre d'affaires avait chuté de 16% sur un an au premier trimestre, et prévenu qu'elle affrontait un environnement commercial exceptionnellement difficile.

"Aer Lingus va réduire la capacité d'environ 25% sur les vols long-courriers cet hiver", soit à partir du 25 octobre, a-t-elle précisé. Ainsi, les vols entre Dublin et Washington et San Francisco seront suspendus, et ceux entre Boston et Shannon seront réduits.

La nouvelle arrive alors que l'Association internationale du transport aérien (IATA) prévoit pour cette année une perte globale de neuf milliards de dollars pour l'ensemble du secteur aérien mondial, reflétant "un environnement en rapide détérioration" à cause de la crise économique.

Ryanair, principal actionnaire d'Aer Lingus qui a sèchement refusé deux propositions de rachat formulées par sa compatriote, a "regretté" les annonces de vendredi "qui représentent un pas en arrière et non en avant", et "illustrent l'erreur faite par la direction et le gouvernement quand ils ont rejeté l'offre de Ryanair qui proposait en janvier de doubler la flotte à 60 appareils, créant ainsi 1.000 nouveaux emplois".

Source : LePoint.fr

12 Juin 2009

09/06/2009

Air France: Cessation des vols sur Airbus 330

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Alors que les corps des victimes du crash du vol AF 447 continuent à être repêchés, un syndicat a appellé lundi soir les pilotes de ligne à refuser de voler sur l'Airbus A330 tant que toute la lumière ne sera pas faite sur les causes du drame.

«Nous ne lançons pas un appel au boycott, il s'agit simplement d'une consigne», précise François Hamant, vice-président du syndicat Alter, contacté par 20minutes.fr. Sur les quarante appareils A330-340 que compte la compagnie Air France, «quinze ont été équipés de nouvelles sondes», explique le syndicaliste.

«Un nombre significatif d'incidents»

Selon les premiers éléments, l'accident aurait pu être causé par la défaillance des capteurs de vitesse de l'appareil. Une note interne d'Air France, publiée en novembre 2008, signale qu'«un nombre significatif d'incidents» liés aux calculateurs de vitesse sont survenus sur des Airbus A330-340 d'Air France.

Estimant que le remplacement des sondes prévu par Air France était trop lent, Alter, syndicat minoritaire de pilotes de la compagnie française, a appelé le personnel navigant à «refuser tout vol sur des A330-340 n'ayant pas au moins deux sondes Pitot modifiées». En aucun cas «nous ne remettons en cause l'appareil, précise le vice-président d'Alter, il s'agit d'une mesure conservatoire».

Un calendrier des remplacements

«Nous avons reçu beaucoup de coups de fil de pilotes qui nous ont manifesté leur soutien», confie le syndicaliste, au lendemain de la publication de l'appel. «Maintenant, il revient au commandant de bord de juger s'il existe un risque ou non en fonction des conditions météo.» Les sondes de prise de pression et disposées à l'extérieur de l'avion seraient sensibles au givrage. Un dysfonctionnement «qui a pu, en plus d'autres éléments, jouer sur le drame du vol AF447», selon Alter.

Mardi matin, selon le Syndicat national des pilotes de ligne (SNPL, syndicat majoritaire chez Air France), la compagnie française a proposé un nouveau calendrier de remplacement, en quelques jours, des sondes. Alter se dit satisfait: «Air France a pris conscience du danger», déclare l’un des syndiqués, en précisant que la nouveauté de ce calendrier concernerait notamment le changement des trois sondes, et pas seulement une seule d’entre elles comme la compagnie l’aurait indiqué précédemment.

La compagnie américaine US Airways a annoncé pour sa part avoir commencé à remplacer les capteurs de vitesse sur ses neuf A330-300.
Source : 20 minutes
9 Juin 2009

28/05/2009

Ryanair va proposer une rémunération "low-cost" pour le PDG d'Aer Lingus

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Ryanair, qui aime la provocation, entend bien jouer son rôle d'actionnaire sourcilleux chez Aer Lingus, dont elle détient près de 30%. La compagnie irlandaise low-cost a annoncé qu'elle proposerait lors de l'assemblée générale d'Aer Lingus, le 5 juin, une réduction de la rémunération de son président et de ses dirigeants. Ryanair aimerait ainsi ramener le salaire de son président, Colin Barrington, aujourd'hui de 175 000 euros par mois, au niveau de celui de son prédécesseur en 2006 : 35 000 euros. Soit une réduction de 80%. De même, les salaires des dirigeants passeraient de 45 500 euros par mois à 17 500 euros. Aer Lingus ne l'entend pas de cette oreille. En février, elle a supprimé des emplois et diminué la rémunération de ses dirigeants de 20%. Du coup, elle a fait savoir hier que «la rémunération de son président et de ses dirigeants était raisonnable au regard de leur grande activité et de l'augmentation de leurs responsabilités depuis l'introduction en Bourse». Selon elle, son président gagnerait 140 000 euros par mois depuis février. Un salaire qu'elle juge suffisamment low-cost. Avec ces chicaneries, Ryanair fait payer à Aer Lingus sa résistance à ses deux OPA ratées de 2006 et 2008.

Source : Le Figaro.fr

28 MAI 2009

BA : Situation financière plus que critique...

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Il y a un an, Willie Walsh se vantait haut et fort des résultats financiers "spectaculaires" de British Airways (BA). Depuis, la compagnie aérienne qu'il dirige est passée d'un niveau record de bénéfices à un niveau record de... pertes. Et elle puise dans ses réserves de liquidités. Pour faire face à ses difficultés, BA s'est mise au régime sec : il y a douze mois à peine, M. Walsh était fier de gratifier à nouveau les actionnaires de dividendes ; il doit maintenant assumer le devoir embarrassant d'amputer ces mêmes dividendes.

BA ne peut cependant pas tout mettre sur le compte de la situation économique générale ou de la faiblesse de la livre sterling. Le chiffre d'affaires a même légèrement progressé au cours des douze derniers mois. En revanche, la façon dont le transporteur britannique gère ses achats de carburant l'a empêché de profiter de l'accalmie sur le cours du pétrole observée début 2009.

ALLÉGER LES COÛTS SALARIAUX (aie aie aie...)

BA compte bien sûr une diminution de cette facture cette année, mais maintenant, le chiffre d'affaires se met à reculer lui aussi (- 8 % au dernier trimestre de 2008). La compagnie tirant une large partie de son revenu des voyages d'affaires transatlantiques, il faut s'attendre à ce qu'elle souffre longtemps des effets du retournement économique. La fréquentation de la clientèle haut de gamme a ainsi baissé de 17 % entre avril 2008 et avril 2009.

M. Walsh a par ailleurs intérêt à peindre un tableau plutôt sombre de la situation : BA est au coeur d'une négociation délicate avec les syndicats pour obtenir une baisse des salaires. L'allégement des coûts salariaux est une des décisions de bon sens adoptées pour retrouver le chemin des bénéfices et préserver la trésorerie. Les coupes dans le budget des investissements en sont une autre. La capacité d'accueil se verra aussi réduite de 4 % : 16 avions seront cloués au sol cet hiver.

Ces mesures seront-elles suffisantes ? S'il est clair que la situation financière de BA se dégrade, elle n'a pas atteint un état critique. En un an, l'endettement net a pratiquement doublé, pour s'élever à 2,4 milliards de livres sterling (2,7 milliards d'euros).

Quant aux analystes, ils anticipent de nouvelles pertes en 2009, et l'on ne peut pas écarter l'hypothèse d'un exercice 2010-2011 déficitaire. L'endettement net actuel est toutefois encore loin de son niveau record de 6,3 milliards de livres, établi en 2002.

Une fusion avec l'espagnole Iberia, pourvue d'une trésorerie confortable, contribuerait à améliorer la santé financière de la compagnie britannique. Les pourparlers sont en cours. Les synergies pourraient rapporter deux milliards de livres. Le problème, c'est que plus il est vital pour BA de conclure l'affaire du fait de ses mauvais résultats, plus il est difficile de ficeler un accord, étant donné le flou entourant certaines questions, comme celle du déficit du fonds de retraite. La communication financière de BA n'a accordé aux négociations avec Iberia qu'une modeste note en bas de page : espérons que c'était là une façon délibérée de rester discret sur leur importance.

Source : LeMonde.fr

28 Mai 2009

26/05/2009

Vols vers la Thailande en baisse

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Le nombre de vols à destination de la Thaïlande a diminué en moyenne de 48 rotations par semaine depuis le mois de mars. Le nombre de vols de passagers  est passé de 963 par semaine à 938, tandis que les transports de fret sont passés de 116 à 93 vols hebdomadaires.

Selon le Département de l’aviation civile et de la réglementation du transport aérien, le ralentissement économique mondial a été le facteur clé dans l’annulation des vols vers Bangkok, alors que les problèmes politiques du royaume ont ajouté à la pression exercée sur les transporteurs.

Pandit Chanapai, Executive Vice President pour les opérations commerciales de Thai Airways International (THAI), a déclaré que la compagnie avait supprimé 170 vols intérieurs et internationaux  de son calendrier de mai en raison de la chute des réservations.

Source : thailande-fr.com

25 Mai 2009

22/05/2009

AF-DL ont établis un accord pour leurs vols transatlantiques...

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Air France a signé ce mercredi un accord de coentreprise avec Delta Air Lines. Ce partenariat permettra aux deux groupes de mettre dans une sorte de pot commun leurs lignes transatlantiques, ainsi que leurs prolongements vers le bassin méditerranéen, le Canada, le Mexique et l’Inde, et de les gérer à parité.

Ce partenariat est la deuxième étape d’un accord conclu en octobre 2007 entre Air France et Delta. Depuis un an et demi, les deux compagnies exploitent conjointement leurs vols transatlantiques sans escale entre Roissy, Orly et Lyon, d’une part, et Atlanta, Cincinnati, New York, Salt Lake City, d’autre part.

Mais depuis, Delta a absorbé Northwest Airlines. Le partenariat conclu ce mercredi élargit donc la collaboration aux anciennes lignes de Northwest ainsi qu’à celles de KLM qui, cette fois-ci, est également signataire. Dans les faits, c’est donc une gigantesque collaboration Air France-KLM-Delta et Northwest qui se met en place. Objectif : prendre des parts de marché à British Airways, qui représente encore 40 % des vols transatlantiques.

Grâce à ce partenariat, les deux compagnies vont commercialiser plus de 50 000 sièges par jour sur des liaisons transatlantiques, soit plus 200 vols par jour. Les services des deux compagnies tout comme leurs tarifs vont également être harmonisés.

«Le nouveau joint-venture couvrira environ 25% de l’offre transatlantique totale et sera un élément essentiel pour concurrencer les deux autres grandes alliances présentes sur ce marché», explique Air France-KLM. La compagnie vise ici Star Alliance dominé par Lufthansa et OneWorld de British Airways. Le chiffre d’affaires annuel de cette coentreprise est estimé à 9 milliards d’euros. Le contrat est «à durée indéterminée», et pourra être dénoncé «avec un préavis de trois ans» après une période de dix ans.

 

Intégration d’Alitalia

 

Cette association ne donnera pas naissance à une filiale commune. Les deux compagnies sont seulement liées contractuellement. Elles se partagent les coûts ainsi que les revenus et pratiquent le «partage de code» : Air France peut vendre ses billets à des clients qui voyageront finalement dans un avion Delta, ou réciproquement.

Un tel accord constitue un peu une fusion qui n’en porte pas le nom. L’accord de ciel ouvert a libéralisé depuis un an le transport aérien entre l’Europe et les États-Unis. L’entrée de compagnies européennes dans le capital de concurrentes américaines est en revanche toujours limitée à 50% du capital et à 25% des droits de vote.

«Ces rapprochements sont les prémices d’une fusion de compagnies de part et d’autre de l’Atlantique, explique un analyste. Ces rapprochements et cette consolidation ne peuvent être que bénéfiques pour faire face à la crise.»

La prochaine étape pour les partenaires est l’intégration d’Alitalia, fraîchement entrée dans le giron d’Air France-KLM. Il était jusqu’ici question d’une arrivée en 2010, mais la compagnie italienne devra avant toute chose retrouver l’équilibre.

Source : Lefigaro.fr

22 Mai 2009

AF n'assurera pas de vols cet été... pourquoi?

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Turbulences en perspective dans le ciel français. Selon l'édition de vendredi du quotidien La Tribune, le Syndicat national des pilotes de ligne (SNPL), majoritaire chez Air France, a déposé la semaine dernière un préavis de grève nationale pour cet été.

Le syndicat aurait déposé ce préavis à Matignon, au secrétariat d'Etat aux Transports, et au ministère du Travail.

Il menace «de débrayer tous les week-end du 10 juillet au 3 août, période de gros départs et retours de congés» afin de pousser le gouvernement à leur garantir d'ici-là une représentation syndicale spécifique. Les départs en vacances de juillet et d'août pourraient donc être très perturbés cette année. 

 

Interrogé par La Tribune, le président du syndicat, Jocelyn Smykowski, a confirmé la possibilité d'une grève, si le parlement ne votait pas une disposition aménageant pour les pilotes la réforme de la représentativité syndicale entrée en vigueur cette année. Il a toutefois jugé «un peu prématuré» de parler de grève pour cet été ». « On ne peut pas agir avant la fin de la session parlementaire en juillet», a-t-il indiqué.

La représentativité syndicale en question

Le SNPL entend protester contre la loi sur la représentativité syndicale qui permet aux seuls syndicats ayant obtenu plus de 10 % des voix aux élections de comité d'établissement de négocier des accords. Seuls les syndicats disposant d'une représentativité supérieure à 30 % peuvent signer ces accords.

Ces niveaux sont hors de portée des syndicats de pilotes, non rattachés à des confédérations. Le fait que les pilotes ne constituent qu'une petite partie du personnel de certaines compagnies désavantage le syndicat. C'est le cas à Air France, qui compte 4000 pilotes sur 75000 salariés. «Même si un seul syndicat les représentait tous, il ne pourrait franchir le seuil des 10% sur l'ensemble de l'entreprise, explique Jocelyn Smykowski. La catégorie de personnel sur laquelle reposent, dans une compagnie aérienne, les plus lourdes responsabilités en termes de sécurité n'aurait ainsi plus de représentation syndicale». L'organisation demande que ce seuil de 10% se calcule, pour les seuls pilotes, par rapport au seul personnel navigant technique

Le syndicat met ainsi la pression sur le gouvernement, en laissant planer l'hypothèse d'un été noir. Selon Jocelyn Smykowski, «le gouvernement s'était engagé, dès octobre 2008, à faire voter une loi en ce sens avant la fin mai. Et pour le moment, il n'y a toujours rien : pourquoi ?». Le responsable syndical annonce donc la couleur. «Nous sommes en discussion avec le gouvernement, et nous verrons, étape par étape, sa volonté de tenir ses engagements, et en fonction de cela, on peut être amené à prendre des décisions».

 

Source : Leparisien.fr

22 Mai 2009

21/05/2009

BA revendique son soutien pour se rapprocher de IB et AA

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La compagnie aérienne britannique British Airways a annoncé mardi qu'environ 3.400 lettres avaient été envoyées au ministère américain des Transports (DOT) pour soutenir le rapprochement commercial entre elle-même, Iberia et American Airlines.


Les trois compagnies, ainsi que Finnair et Royal Jordanian qui se sont jointes au processus, sont membres de l'alliance aérienne oneworld, qui espère obtenir cette immunité anti-trust, déjà obtenue par les alliances concurrentes Star et SkyTeam.
La période de consultation du DOT sur cette question s'est achevée lundi. Selon BA, un total de 3.380 lettres sont arrivées pour soutenir ce rapprochement, venant de 499 hommes politiques et officiels américains, 129 aéroports américains, 521 entreprises et petites entreprises, ainsi que 615 entreprises du secteur du tourisme et 365 associations et chambres de commerce.
Interrogée par l'AFP, une porte-parole de BA a indiqué que l'opposition au projet était "minimale", et émanait essentiellement de la compagnie britannique Virgin Atlantic, de l'association américaine des agents de voyage et du syndicat des pilotes d'American Airlines.
BA se félicite notamment que l'influent sénateur démocrate de l'Illinois, Dick Durbin, estime dans un courrier que le rapprochement "donnera aux consommateurs davantage de choix dans leurs voyages et accroîtra la concurrence pour le voyage international".
BA, AA et Iberia cherchent également à obtenir un accord des autorités européennes à leur rapprochement commercial.
Le directeur général Willie Walsh a estimé que ces courriers étaient "la preuve écrasante du large soutien à notre rapprochement aux Etats-Unis et contrastaient fortement avec la seule voix qui s'est élevée dans le secteur contre notre demande", désignant Virgin Atlantic.
"Nous pensons que le DOT nous accordera l'accord dont nous avons besoin pour apporter des avantages à la clientèle et faire que les alliances aériennes mondiales soient à jeu égal", a-t-il ajouté.
Le milliardaire britannique Richard Branson, patron du groupe Virgin, était allé en personne à Washington la semaine dernière pour plaider contre le projet, repoussé jusqu'à présent en raison du poids considérable de AA et BA à l'aéroport de Londres Heathrow.
Il avait estimé qu'un accord du DOT "serait absolument désastreux", notamment pour sa compagnie dont il n'avait pas garanti la survie dans ce cas.
"Cela n'a pas de sens d'encourager une diminution de la concurrence en permettant aux deux compagnies dominantes d'accroître leur mainmise en fixant les prix ensemble et en accordant leurs plans de vol", avait-il dit.
Mesuré en passagers-kilomètres, BA était en 2007 la troisième compagnie mondiale, et American Airlines la sixième, selon les chiffres de l'Association internationale du transport aérien.

Source : Les Echos

19 Mai 2009

19/05/2009

5 compagnies devant le parquet!!!

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Les associations de consommateurs européennes n’y sont pas allées de main morte, L’UFC-Que Choisir, Test-Achats (Belgique), DECO (Portugal) ont lancé une action en justice contre cinq grandes compagnies aériennes européennes pour clauses abusives.

 compagnies concernées : Air France, Ryanair, easyJet, TAP Portugal, Brussels Airlines


Les trois associations de consommateurs ont relevé des clauses jugées abusives dans les conditions générales de transport : 
- les billets sont non-remboursables et non-cessibles
- les compagnies s’exonèrent de toute responsabilité en ce qui concerne les prestations touristiques vendues en annexe
- Un billet peut être invalidé si les coupons n’ont pas été utilisés dans l’ordre d’émission (vous ratez votre avion au départ de Lyon mais vous arrivez à temps pour prendre l’escale à Paris direction New York… Vous devez repayer la totalité du billet)
- Obligation pour un passager de reconfirmer son retour sous peine d’annulation de la réservation.

Et c’est vrai que si l’on ne fait pas attention, un billet d’avion qui était apparu comme extrêmement intéressant peut se révéler fort coûteux au final !
Les différentes compagnies aériennes ont été mises en demeure mais jusqu’à présent, seule Brussels Airlines a fait quelques légères modifications dans ses conditions générales de vente. EasyJet a promis de faire quelque chose mais n’a rien fait et Air France n’a même pas répondu.


L’association UFC-Que Choisir a donc demandé à la justice la cessation des clauses mises en cause ainsi que des dommages et intérêts à hauteur de 100 000 euros à easyJet et Ryanair pour « préjudice porté à l’intérêt collectif des consommateurs » et 150 000 euros à Air France.
Bien sûr, une compagnie aérienne peut très facilement modifier ses clauses dans les conditions générales de transport à la dernière minute, juste avant de passer devant un tribunal, pour prouver sa bonne foi et échapper à la condamnation, mais elle peut tout aussi bien les reformuler après…
Le but de cette action est donc bien de sensibiliser le public pour que les voyageurs ne soient pas distraits et lisent bien les clauses générales de vente afin d'éviter de mauvaises surprises..

Source : UFC Que choisir

18 Mai 2009

18/05/2009

Aer Lingus a son chiffre d'affaires en baisse

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La compagnie aérienne irlandaise Aer Lingus fait état d'une baisse de 16% de son chiffre d'affaires au premier trimestre et annonce une réorganisation de sa direction.

En matinée, le titre perdait 23,4% à 0,530 euros.

Au cours des trois premiers mois de l'année, le chiffre d'affaires par passager a reculé de 9,6% sur un an en raison d'une baisse de 6,5% du nombre de voyageurs à 2,09 millions, précise la société dans un communiqué.

L'ancienne compagnie nationale irlandaise s'attend par ailleurs à ce que le prix moyen du billet soit inférieur à ce qui était précédemment anticipé sur l'ensemble de l'exercice 2009, ce qui devrait se traduire par des pertes se situant sous la fourchette basse des estimations moyennes des analystes.

Le président d'Aer Lingus, Colm Barrington, a précisé que le conseil d'administration prenait actuellement des mesures pour préserver la viabilité à long terme de la compagnie face à l'importante détérioration des conditions d'exploitation.

"En plus des changements (annoncés) aujourd'hui concernant la direction, le conseil d'administration reste déterminé dans sa volonté de réduire les coûts d'exploitation et de conserver une structure de capital solide", dit-il dans un communiqué.

Barrington assure la direction du groupe depuis la démission au début du mois d'avril du directeur général Dermot Mannion.

Aer Lingus a annoncé la nomination de Niall Walsh au poste de directeur général délégué.

Source : Obs.com

17/05/2009

LHT détient 85% de AUA

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 La compagnie aérienne allemande Lufthansa a annoncé mardi avoir obtenu plus de 85% des parts de l'autrichienne Austrian Airlines au terme de son offre publique d'achat (OPA) qui courait jusqu'à lundi.

Le résultat définitif de l'offre sera connu jeudi, précise Lufthansa dans un communiqué.

La première compagnie allemande, qui était déjà montée à près de 42% d'Austrian Airlines (AUA) en rachetant ses parts publiques, avait lancé le 27 février une offre publique d'achat sur le capital restant aux mains des actionnaires privés de la compagnie autrichienne.

L'objectif de Lufthansa était de s'emparer d'au moins 75% d'AUA, sans quoi l'ensemble de son projet d'acquisition aurait été remis en cause, avait rappelé lundi à l'AFP une porte-parole de la compagnie allemande.

En prenant en compte les actions détenues en propre par la compagnie autrichienne, la part de Lufthansa se monte à au moins 88,45%, a indiqué AUA dans un communiqué séparé.

La part de Lufthansa approche ainsi la barre des 90% permettant un "squeeze out", soit le rachat forcé du capital restant, qui permettrait à Lufthansa de s'assurer la totalité du groupe.

Après avoir racheté la part publique d'AUA pour la somme symbolique de 366.000 euros, Lufthansa avait proposé 4,49 euros par action, soit 219 millions d'euros, aux actionnaires privés de la compagnie autrichienne.

Lufthansa attend encore le feu vert de la Commission européenne d'ici le 17 juin pour boucler son acquisition d'Austrian Airlines.

La Commission européenne avait exprimé en février des "doutes" sur la régularité de l'opération et souligné le risque d'une "distorsion du marché". La décision de l'Etat autrichien d'éponger 500 millions d'euros de dette d'Austrian Airlines pour faciliter la reprise par Lufthansa retient particulièrement son attention.

Par ailleurs l'accord entre Lufthansa et l'Etat autrichien sur AUA est contesté en justice par plusieurs compagnies aériennes, dont Air France-KLM et British Airways, qui dénoncent une violation des règles de concurrence.

Source : AFP

12 Mai 2009

15/05/2009

Nouveaux appareils aux nouvelles couleures pour Air Austral

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Après l’ouverture de la ligne reliant la France à la Nouvelle-Calédonie en passant par La Réunion et l’Australie, Air Austral va renforcer sa capacité par la mise en service de deux avions neufs sur la ligne La Réunion-France. Ces nouveaux équipements créent des emplois durables. C’est la preuve qu’à La Réunion, il est possible de créer de l’activité à partir de la réalité de notre pays.

Air Austral résiste bien à la crise. Pour preuve, la compagnie aérienne s’est dotée de deux Boeing 777-300ER. Elle a pris livraison d’un premier appareil le 23 avril 2009. (777 reçu actuellement)
Pour l’occasion, un vol a été organisé pour présenter l’aéronef, baptisé Leconte de Lisle, au personnel d’Air Austral ainsi qu’aux journalistes.
L’appareil pourra transporter 442 passagers sur 14.000 km. Les passagers peuvent choisir entre 3 classes : la classe Club Austral (18 sièges lits), la classe Confort (40 sièges) ainsi que la classe Loisir (384 sièges).
Les voyageurs auront le loisir d’utiliser un nouveau système de vidéo à la demande. Ils auront le choix entre 50 programmes vidéos, 100 CD et des jeux. Ce Boeing se veut aussi un peu plus écologique.
Le taux d’émission de gaz est réduit grâce à une consommation de carburant moindre.
Air Austral devrait prochainement prendre livraison de son deuxième appareil, le Léon Dierx. Les deux biréacteurs assureront le transport des voyageurs sur la ligne La Réunion-France.

Source : Témoignagnes

14 Mai 2009

14/05/2009

Certains sites des cie aériennes sont à revoir

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La Commission européenne révèle jeudi 14 mai que 85 % des compagnies aériennes et des sites Internet commercialisant des billets d'avion se sont mis en conformité avec la réglementation européenne protégeant les consommateurs en termes de publicité mensongère et de pratiques déloyales. Il reste encore 15 compagnies et 22 sites "à problème".

 

La Commission européenne présente deux listes de compagnies aériennes, l'une satisfaisant à la réglementation et s'étant engagée à maintenir leur site à ce niveau, une autre présentant les compagnies ayant assuré qu'elles se mettraient prochainement en conformité avec les exigences européennes.

115 des 137 sites passés au crible, soit 85 %, se sont mis en conformité avec la législation de l'Union européenne en matière de publicité mensongère et de pratiques déloyales.

Parmi les compagnies aériennes satisfaisant à la réglementation, la Commission européenne félicite Iberia, TAP ou encore Virgin Atlantic. Alitalia, Lufthansa, easyJet ou encore Ryanair font partie de celles s'étant engagées à remédier au plus vite aux problèmes rencontrés par les consommateurs, notamment sur l'affichage des prix.

Toutefois, ni Air France, ni British Airways, pourtant les deux plus grosses compagnies en Europe, ne figurent dans ces listings.

La Commission européenne avait révélé un premier rapport, en novembre 2007, concernant les pratiques abusives liées à la vente de billets d'avion sur Internet. Elle dénonçait notamment des pratiques déloyales en termes de tarifs, souvent affichés hors taxes. Au final, les réservations effectuées par les internautes coûtaient beaucoup plus cher que le prix annoncé au départ.

Par la suite, elle a mis en oeuvre, le 1er novembre dernier, un réglement obligeant les compagnies aériennes des pays de l'Union européenne à afficher les prix des billets toutes charges et frais compris, permettant ainsi aux voyageurs de comparer plus facilement les offres des différents transporteurs.

Source : Commission Européenne

Jeudi 14 Mai 2009

12/05/2009

Iberia continue ses pertes

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Iberia devrait renouer avec la rentabilité l'année prochaine mais la crise actuelle relègue au second plan de ses priorités son projet de fusion avec British Airways (BA), déclarent ses dirigeants.

Le président de la compagnie aérienne espagnole, Fernando Conte, s'est dit confiant dans la mise en oeuvre de ce projet même si il prend plus de temps que prévu initialement, notamment à cause de la volatilité des marchés et de son impact sur le déficit du fonds de pension de BA.

"Nous sommes actuellement concentrés sur notre propre plan d'urgence, que nous considérons comme notre défi le plus important et le plus immédiat. Cependant, même face aux difficultés auxquelles nous sommes confrontés, nous restons positifs sur l'issue des négociations (avec BA)", a dit Conte à des analystes lors d'une téléconférence.

Iberia avait auparavant confirmé s'attendre à une perte nette en 2009 après une perte d'exploitation de 147 millions d'euros, plus lourde qu'attendu, sur les trois premiers mois de l'année. Les analystes anticipaient en moyenne une perte de 115,2 millions.

"Pour 2010, nous jugeons probable un retour à la rentabilité grâce à l'impact de notre plan d'urgence si le prix du carburant reste aux niveaux actuels, même avec les chiffres de trafic et le chiffre d'affaires actuels", a dit Conte, en évoquant à la fois l'Ebit et le résultat net.

Confronté à une chute de 9,5% de la demande au premier trimestre, le groupe a présenté un plan censé générer 110 à 125 millions d'euros en réduisant de 10% ses effectifs, actuellement de 21.500 personnes, en diminuant de 4,3% ses capacités et en réalisant des économies dans ses services généraux, au niveau de ses fournisseurs et de ses dépenses informatiques.

Ses investissements seront en outre réduits de 80 millions d'euros, pour revenir à 90 millions.

La compagnie a par ailleurs fait état d'une hausse de 2,6% de son trafic passagers en avril, bénéficiant d'un effet week-end de Pâques, qui était tombé en mars en 2008.

Le chiffre d'affaires d'Iberia s'est établi à 1,1 milliard d'euros au premier trimestre, en baisse de 15,6% sur un an.

Source  : OBSnouvel.com

15 Mayo de 2009

10/05/2009

Lufthansa-Austrian : réponse officielle le 17 Juin

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La Commission européenne se prononcera le 17 juin sur le projet de rachat de la compagnie aérienne autrichienne Austrian Airlines (AUA) par le groupe allemand Lufthansa, qui vient d'effectuer sa notification à Bruxelles, selon des informations l'agence de presse autrichienne APA vendredi.


"Le délai a été fixé au 17 juin", a indiqué le porte-parole de la Commissaire européenne à la Concurrence Neelie Kroes, Jonathan Todd, à l'agence.
La Commission européenne, qui a exprimé en février des "doutes" sur la régularité de la transaction envisagée et souligné le risque d'une "distorsion du marché", doit traiter le dossier de façon approfondie.
La compagnie allemande est convenue avec l'Etat autrichien de racheter pour la somme symbolique de 366.000 euros la part publique (41,56%) de AUA.
Et Vienne s'est engagée à éponger 500 millions d'euros de dette de la compagnie nationale, dont le passif s'élève à environ 1,5 milliard.
Ces modalités ont été attaquées par les groupes Air France-KLM, British Airways, Ryanair, Nicki et Robin Hood Aviation, qui jugent que l'opération viole les règles de la concurrence.
Lufthansa et AUA tablent toutefois sur un feu vert de la Commission et espèrent pouvoir boucler l'opération à la mi-2009.

Rappel :

Le groupe allemand a lancé une offre publique d'achat (OPA) sur le capital restant de AUA à 4,49 euros par action, soit environ 217 millions d'euros, afin de s'assurer au moins 75% du capital.
D'après un calcul du journal Die Presse à paraître samedi, Lufthansa se serait déjà assuré 62% du capital, plusieurs actionnaires, dont le Suisse Johan McGough, l'Autrichien Hans Schmid et les groupes financiers Raiffeisen, Bank Austria (UniCredit) et Vienna Insurance cédant leurs parts.

Source : easybourse

8 Mai 2009

AUA continue ses pertes...

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La compagnie aérienne autrichienne Austrian Airlines (AUA), en cours de rachat par l'allemand Lufthansa, a annoncé mardi avoir creusé de 45,9% sa perte nette au premier trimestre à 88,1 millions d'euros en raison de la crise économique.

La compagnie, dont la perte nette s'était établie à 60,4 millions d'euros un an plus tôt, a enregistré au premier trimestre une perte d'exploitation (Ebit) de 77 millions d'euros, en baisse de 45,8%, tandis que le chiffre d'affaires a reculé de 16,5% à 438,8 millions.

AUA a invoqué dans un communiqué la crise mondiale et la récession, qui n'épargne plus ses marchés clés d'Europe centrale et orientale.

Durant la période, le nombre de passagers a reculé de 15,5%, à 1,9 million. Le groupe a indiqué s'efforcer de s'adapter à ce recul en utilisant des appareils de moindre capacité et en allégeant certaines dessertes.

L'un de ses deux co-PDG, Peter Malanik, a précisé que AUA poursuivrait la mise en oeuvre d'un plan d'économies de 225 millions d'euros qui s'est déjà traduit par des baisses de salaires et du travail à temps partiel pour la quasi totalité de ses 7.700 salariés.

Il a également assuré que le creusement des pertes ne remettait pas en cause le projet de rachat amical par Lufthansa. L'endettement d'AUA approche désormais 1,5 milliard d'euros.

"Le processus de privatisation progresse comme prévu", a affirmé le responsable, soulignant que la direction tablait toujours sur un feu vert de la Commission européenne et une finalisation de l'opération "à la mi-2009".

La compagnie allemande est convenu avec l'Etat autrichien de racheter pour la somme symbolique de 366'000 euros la part publique (41,56%) d'AUA et a lancé une OPA sur le capital restant à 4,49 euros par action, soit environ 217 millions d'euros. Lufthansa veut s'assurer au moins 75% du capital.

L'opération, qui doit s'accompagner d'une aide publique de 500 millions d'euros pour éponger une partie des dettes, doit cependant encore être validée par Bruxelles, les groupes Air France-KLM, British Airways, Ryanair, Nicki et Robin Hood Aviation protestant contre ces conditions de vente.

AUA a réalisé en 2008 une perte nette record de 429,5 millions d'euros en 2008, après un léger bénéfice de 3,3 millions en 2007.

Source : Romandie.com

8 Mai 2009

04/05/2009

la RAM veut se retirer d'ASI

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Le Sénégal juge "inacceptable" et "irresponsable" que la Royal air Maroc (RAM) veuille, selon elle, se retirer "immédiatement" de la gestion et du capital de la compagnie Air Sénégal international, engagée dans une procédure de cessation de paiements.

La RAM exige son retrait immédiat tant de la gestion que du capital social d'Air Sénégal international, en laissant le soin à la partie sénégalaise de se charger du règlement de l'intégralité du passif de la compagnie aérienne (...).

Air Sénégal (500 emplois) avait été créée en 2000 par la RAM (51% du capital) et le Sénégal (49%). Ses avions sont actuellement cloués au sol.

Le Sénégal fait valoir que la gestion de la compagnie "a pourtant été intégralement prise en charge dès le début de ses activités par la compagnie marocaine et ce (...) sans que l'actionnaire sénégalais ait été en mesure d'obtenir des explications pertinentes quant à la situation financière actuelle de la société commune".

Interrogé par l'AFP, M. Bessane a assuré que "la RAM avait décidé unilatéralement de s'engager dans une procédure de cessation de paiements sans s'assurer de l'aval du conseil d'administration, mis devant le fait accompli".

Selon lui, les discussions entre experts sénégalais et marocains sur l'avenir de la compagnie, interrompues vendredi à Dakar, devraient néanmoins reprendre "lundi ou mardi".

Vendredi, Mme Laklalech avait jugé "inacceptable que la partie sénégalaise qui, dès 2007 avait déclaré sa volonté de reprendre ASI, demande à la RAM de rester dans la gestion de cette compagnie au-delà de 2009".

Le groupe marocain avait également jugé "inacceptable" que la partie sénégalaise veuille contraindre, selon elle, la RAM à subventionner à hauteur d'au moins 27 millions d'euros le redémarrage des activités d'ASI.

Source : AFP

Lundi 4 Mai 2009