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26/07/2009

Pour votre sécurité aérienne, naviguer sur le site ci-dessous...

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Les informations concernant le niveau de sécurité des compagnie aériennes sont désormais accessibles au grand public. La Direction générale de l'aviation civile (DGAC), vient d'ouvrir sur son site une rubrique expérimentale qui permet aux voyageurs de se renseigner sur la compagnie avec laquelle ils envisagent de voyager.

"C'est la première fois qu'un site Internet officiel recense toutes les informations disponibles sur les compagnies aériennes au niveau mondial", précise le ministère de l'écologie et des transports. La rubrique a pour ambition de fournir aux voyageurs l'ensemble des information dont ils ont besoin avant d'embarquer. La DGAC renvoie tour à tour vers les sites de la Commission européenne et de l'Association du transport aérien international.

Le site permet d'accéder aux avis du "comité liste noire" de la Commission européenne, aux listes établies par l'autorité fédérale de l'aviation américaine, ainsi qu'aux résultats des audits de l'organisation de l'aviation civile internationale. Près de 230 compagnies sont recensées dans cette rubrique.

"Le fait qu'une rubrique officielle rassemble toutes ces informations va dans le bon sens. Cela participe à l'effort de pédagogie que nous essayons de faire au quotidien avec nos clients ", explique Jean-Marc Rozé, secrétaire général du Syndicat national des agences de voyages. Outre des conseils et des informations sur les droits et les devoirs de voyageurs, la rubrique permet également de vérifier quelles compagnies sont autorisés de vol en France et aux Etats-Unis, de connaître les pays chargés de leur surveillance et de leur sécurité, ou encore de savoir si elles bénéficient du label de certification international IOSA. Le programme IOSA a été créé en 2003, devenant la première norme universelle pour la gestion de la sécurité des transports aériens.

La création de cet espace Internet intervient trois semaines après l'accident de l'Airbus A310 de Yemenia, qui s'est abîmé en mer le 30 juin près des côtes comoriennes avec 153 passagers et membres d'équipage à bord. Seule une passagère de 12 ans a survécu au drame. Après cet accident, plusieurs voix se sont élevées pour réclamer la création d'une "liste noire mondiale" des compagnies aériennes dangereuses.

Source : Le Monde.fr

23 Juillet 2009

25/07/2009

Classement des compagnies aériennes...

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Voici une petite liste des différents compagnies  éviter de prendre, et les cmpagnies les plus sures...vous pouvez y accéder en cliquant sur les liens ci dessous.

Les listes noires

La principale liste noire établie pour l'Europe est celle de l'Union européenne. Mais tous les pays ou presque en proposent une. Seul problème: elles ne sont pas toutes actualisées très fréquemment. Notre sélection :

> La liste de l'UE des compagnies interdites (8 avril 09)
> La liste suisse des compagnies autorisées (19 juin 2009)
> La liste américaine des compagnies conformes et non conformes à la réglementation
> La liste de la France
> listenoire.fr: cet excellent site privé français recense les listes officielles et officieuses

Les compagnies les plus sûres

Le site AirSafe répertorie depuis 1970 tous les accidents et crashs d'avion. Selon ses dernières statistiques, l'américaine Southwest, avec 0 mort et 0 accident, est à ce jour la compagnie la plus sûre au monde. Delta arrive en seconde position à égalité avec British Airways. SAS arrive 3e talonnée par Northwest, Lufthansa et All Nippon Airways. Puis viennent ensuite Continental, US Airways, Alaska Airlines, United, American, Air France et Ibéria.

> La cote des compagnies en Europe
> La cote des compagnies en Amérique du Nord et au Canada
> La cote des compagnies en Amérique centrale et aux Caraïbes
> La cote des compagnies en Afrique et au Moyen-Orient
> La cote des compagnies en Asie, Australie et Océanie

Quelques grandes compagnies n'ont jamais connu d'accidents mortels depuis 1970. En Europe, ce sont Aer Lingus, Austrian Airlines, Finnair, IcelandAir, EasyJet et Virgin Atlantic. Parmi les autres grandes compagnies, on trouve également Quantas, Air Jamaica ou Tunis Air.

> Les compagnies n'ayant jamais connu d'accidents mortels

Les compagnies les plus dangereuses

Toujours selon AirSafe, Cubana arrive en tête des compagnies les plus dangereuses du monde, devant Air Zimbabwe, Royal Jordanian et Egypt Air. Suivent China Airlines, TAM, Air India, Pakistan Airlines et Indian Airlines.

Les aéroports les plus dangereux au monde

La revue Travel+Leisure a réalisé une liste des 10 aéroports les plus dangereux au monde en prenant en compte les difficultés dues au relief, aux infrastructures aéroportuaires ou à l'importance du trafic aérien dans le secteur.

Source : Nouvelobs.com

22 Juillet 2009

22/07/2009

Les low-cost s'enflamment sur le prix de paiement par CB

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Selon une étude réalisée par Which? Holiday, la réservation d'un vol Ryanair par une carte bancaire à débit s'est envolé de plus de 600 pour cent au cours des 18 derniers mois.
Le rapport indique que la compagnie aérienne low-cost Ryanair fait payer 5 livres (5,75 euros) par personne pet ar trajet pour les transactions par carte bancaire (excepté Visa Electron), soit 614 pour cent de plus que les 0,70 livres (0,80 euros) qu'elle percevait il y a 18 mois.

Le rapport épingle aussi WizzAir . Le coût des transactions par carte bancaire a augmenté de 471 pour cent, en passant de 0,70 livres (par personne par trajet, soit 0,80 euros) en février 2007 à 4 livres aujourd'hui.

Cependant, d’autres compagnies aériennes ont réduit ces taxes d’après la recherche, comme Bmibaby qui a renoncé à ses revenus de 1 pour cent sur les transactions par carte.

Which? Holiday souligne également que plusieurs compagnies aériennes dont Easyjet, First Choice, Flybe, Jet2, Monarch, Ryanair et Thomson Airways ne font pas payer les achats par carte Visa Electron.

18/07/2009

Secteur aérien : Cette année un tourisme low-cost à la page!!!

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Alors que les budgets vacances des Européens ne cessent d'être évalués à la baisse, la première compagnie aérienne allemande, Lufthansa, vient d'annoncer un plan de réduction des coûts dans sa division passagers. Le but : économiser 1 Mds€ d'ici 2011. Face à la baisse du nombre de passagers et aux frémissements à la hausse des prix du pétrole, le groupe va entre autres procéder à des réductions d'effectifs : l'objectif est de réduire de 20 % le nombre d'employés dans les services administratifs de la division passagers.


American Airlines choisit quant à lui de voir le bon côté des choses. Certes, le groupe AMR – maison mère de la compagnie aérienne – enregistre des pertes. Mais beaucoup moins tout de même qu'un an plus tôt. Concrètement, AMR accuse une perte nette de 390 millions de dollars au deuxième trimestre 2009, contre 1,5 milliards de dollars sur la même période en 2008. Là aussi, les dirigeants réfléchissent à une stratégie pour faire face à la diminution du nombre de passagers.


La crise fait apparaître deux modèles dominants dans le secteur aérien : le low-cost et le full service. En gros, voyager à moindre coût ou s'offrir la classe affaires, mais éviter les classes économiques des compagnies traditionnelles. C'est surtout la tendance low-cost qui gagne des parts de marchés. Depuis le mois de janvier, Airasia affiche par exemple des performances en hausse de 45 %.
Mieux vaut ne pas se réjouir pour autant des problèmes des compagnies traditionnelles, car elles contribuent à faire vivre nombre d'entreprises : les sociétés d'aéroports, les constructeurs d'avions et de moteurs...

Source : Money Week

16 Juillet 2009

11/07/2009

Commission Europeéenne: C'est pas encore gagner pour Lufthansa...

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La Commission européenne s'est dite vendredi 10 juillet dans l'impossibilité, "sauf miracle", de donner son aval au rachat d'Austrian Airlines par la compagnie allemande Lufthansa, ce qui risque ainsi de compromettre l'avenir de la compagnie autrichienne. Lufthansa a fait une offre de rachat valable jusqu'au 31 juillet mais la Commission a décidé le 1er juillet d'ouvrir une enquête approfondie sur le projet de rachat d'AUA, sous l'aspect de la concurrence et des aides d'Etat, car le gouvernement autrichien a promis de verser 500 millions d'euros pour couvrir le tiers de la dette de la compagnie autrichienne. Cette enquête pourrait durer jusqu'à 90 jours.

Malgré cette décision, les dirigeants de la compagnie aérienne autrichienne Austrian Airlines continuent de croire au rachat du groupe par l'allemande Lufthansa malgré les réticences affichées par la Commission européenne. Lufthansa s'était dite toujours intéressée même après l'annonce de la décision. "Nous ne comprenons pas bien la façon d'agir de la Commission européenne", ont encore déclaré les deux dirigeants d'Austrian Airlines. D'un côté, l'Union européenne souhaite consolider les compagnies aériennes européennes et assure qu'elle aidera le secteur qui traverse l'une de ses plus graves crises. Mais, de l'autre, "elle nous dit maintenant qu'elle n'arrive pas à trouver un accord avec Lufthansa", toujours selon les deux dirigeants.
L'action Austrian Airlines accentuait ses pertes vendredi après-midi et reculait de 11,08% à 3,53 euros à la Bourse de Vienne. De plus, Austrian Airlines affichait 1,5 milliard de pertes en mai 2009.

Source : Challenges.fr

10 Juillet 2009

18/06/2009

Classement des compagnies perdant le moins les bagages de leurs passagers...

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La compagnie aérienne Brussels Airlines a perdu au cours du dernier hiver neuf bagages par tranche de 1.000 passagers, ce qui la situe au-dessus de la moyenne européenne de 13 bagages perdus par 1.000 passagers, selon les chiffres publiés jeudi par l'organisation des compagnies aériennes européennes (Association of European Airlines).

Brussels Airlines figure ainsi au 13ème rang sur un total de 25 compagnies aériennes européennes. Le classement est dominé par Turkish Airlines, avec 4,5 bagages perdus par 1.000 passagers. A l'inverse, Iberia figure en queue de classement, avec 19,2 bagages perdus par tranche de 1.000 passagers.

Par bagages perdus, l'Association of European Airlines vise les bagages que les passagers n'ont pu récupérer à leur arrivée. L'association précise qu'en moyenne 85% des bagages perdus sont rendus à leurs propriétaires dans les 48 heures.

Source :

17/06/2009

Stratégie de diverssification chez Air Transat

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TS vient de créer une nouvelle division, Air Transat Cargo, afin d'accroître ses revenus tirés du fret.

Air Transat était déjà actif, depuis plusieurs années, dans le secteur du fret, mais le transporteur montréalais a récemment conclu un accord avec un nouveau fournisseur de services logistiques, le géant européen DB Schenker, qui est entré en vigueur le 1er avril.

Grâce à ce nouveau partenariat, l'entreprise croit pouvoir augmenter son volume de fret, a indiqué un porte-parole, Pierre Tessier, au cours d'un entretien téléphonique, mercredi. Les revenus qu'on en tirera demeureront toutefois "marginaux" par rapport aux revenus consolidés de la société, a-t-il prévenu, sans vouloir avancer de chiffres.

"Nous avons mis des plans en place pour offrir des services à valeur ajoutée de même qu'élargir notre offre grâce à un plus grand réseau et un service sans escale", a récemment déclaré le président et chef de la direction d'Air Transat, Allen Graham, dans un message interne.

Air Transat offrira ses services de fret vers 13 villes européennes et cinq destinations d'Amérique latine, a précisé M. Tessier.

Pour l'instant, trois employés d'Air Transat sont responsables des activités de fret.

Source : La Presse Candienne

17 Juin 2009

16/06/2009

La crise est les Low-cost sont distinctes, la crise et les Traditionnelles sont conjointes...

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Les compagnies aériennes cherchent un remède à la crise. Cette dernière se traduit partout par une chute importante du fret et une baisse des trafics passagers. Air France-KLM a ainsi vu son activité cargo chuter de 20% sur les trois premiers mois de l’année tandis que son trafic passagers a baissé de 6%. La compagnie franco-néerlandaise a également vu son chiffre d’affaires baisser de 12% en 2008 et a publié une perte nette de 814 millions d’euros. De son côté, British Airways a vu son trafic passagers et son activité cargo diminuer respectivement de 7,3% et de 9,5% en mai.

Face à elles, les compagnies low-costs affichent une santé quasi insolente bien que les intéressées avouent se serrer la ceinture. Ryanair a transporté 9% de passagers de plus en mai 2009 par rapport à mai 2008. La compagnie a annoncé les premières pertes de son histoire mais elles sont essentiellement dues à la dépréciation de sa participation dans Aer Lingus. De son côté, easyJet prévoit un exercice 2008-2009 « positif à taux de change et prix du carburant constants ».

Du coup, des analystes prévoient déjà un changement de modèle économique du secteur. «La crise économique remet en question les services des compagnies traditionnelles, explique Didier Bréchemier, consultant chez Roland Berger. Les grandes compagnies perdent de plus en plus d’argent sur les vols court-courriers qui sont pour elles des vols d’apport servant à alimenter leurs hubs et leurs vols long-courriers.» Air France a initié le mouvement en mettant en place en avril un partenariat avec la compagnie brésilienne Gol. easyJet et Emirates réfléchissent également à un tel partenariat sur l’aéroport de Malpensa à Milan où la Compagnie du Golfe est la seule à proposer des vols long-courriers aux côtés d’Alitalia. La compagnie low-cost britannique avait également étudié une collaboration avec Virgin Atlantic sur l’aéroport de Gatwick.

Rien ne s’oppose à ce qu’une telle alliance se fasse un jour entre Air France-KLM et une compagnie low-cost implantée à Roissy-Charles-de-Gaulle… Et il n’y en a qu’une. Chez easyJet, on explique que le sujet n’est pas d’actualité mais mérite réflexion. «Nous sommes spécialistes du court-courrier, explique Thomas Meister, porte-parole d’easyJet. Les grandes compagnies sont spécialistes du long-courrier. Chacun va vers son cœur de métier et il ne serait pas étonnant qu’un jour de nouvelles alliances voient le jour.»

Pour l’heure, les transporteurs pensent plutôt à réduire la voilure. À chaque fois, la formule est la même : réduction du nombre de vols pour maintenir les taux d’occupation des avions, réduction des effectifs pour gagner en productivité et lancement de promotions agressives pour attirer des clients.

22/05/2009

Les PNC veulent une représentation syndicale propre à eux...

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Quatre syndicats d'hôtesses et stewards ont exigé vendredi dans un communiqué que ceux-ci aient une représentation syndicale spécifique, avançant ainsi la même revendication que les pilotes de ligne qui menacent de faire grève cet été s'ils n'obtiennent pas gain de cause.

Les syndicats CFTC, SNPNC-FO, Unac-CGC et Unsa aérien, largement majoritaires à eux quatre dans cette catégorie, "soutiennent la requête de (leurs) collègues pilotes et demandent la création d'un collège électoral pour les hôtesses et stewards dans des conditions identiques", ont-ils expliqué.

Le Syndicat national des pilotes de lignes (SNPL, majoritaire) a déposé un préavis de grève pour tous les week-ends du 10 juillet au 3 août, s'il n'obtient pas le vote par le Parlement d'une disposition aménageant pour les pilotes la réforme de la représentativité syndicale entrée en vigueur cette année, de façon à leur permettre de garder une représentation spécifique.

En vertu de cette réforme, un syndicat doit obtenir au moins 10% des voix, aux élections des représentants aux comités d'établissements d'une entreprise, pour être considéré comme représentatif et négocier des accords.

Les syndicats CFTC, SNPNC-FO, Unac-CGC et Unsa aérien, qui "représentent 75% des suffrages exprimés aux dernières élections nationales (30 juin 2008) des administrateurs de la Caisse de Retraite du Personnel Navigant", estiment que "la complexité des normes de sécurité en matière de temps de travail des équipages est telle que seuls des navigants sont en mesure de négocier avec les employeurs leurs accords d'utilisation".

"La validité des accords concernant une catégorie de personnel relevant du code de l'aviation civile et non du code du travail, doit être mesurée par les seules personnes concernées par ces accords", ajoutent-ils.

"Convaincus de la légitimité de leur demande, les hôtesses et stewards sont déterminés à obtenir la création d'un collège spécifique pour les représenter. Cela, par toute voie de recours possible", précisent-ils.

Source : AFP

22 Mai 2009

05/05/2009

Boeing a revu l'esthétisme de la cabine des 737

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Boeing a annoncé aujourd'hui que sept compagnies aériennes (FlyDubai, Continental Airlines, Norwegian Air Shuttle, Malaysia Airlines, TUI Travel, GOL Airlines et Lion Air) seraient les premières à équiper leurs nouveaux Boeing 737 de la nouvelle cabine que vient de lancer Boeing pour son moyen-courrier.

La nouvelle cabine, nommée Sky Interior, semblera donc plus spacieuse sur le modèle du 787. Plus particulièrement, les compartiments à bagages situés au-dessus des passagers ont été redessinés et pivoteront pour offrir une sensation de cabine agrandie. Boeing a même modifié les liseuses pour éviter que des passagers mal réveillés n'appuient sur le mauvais bouton et appellent le personnel de cabine à la place. Enfin, des haut-parleurs ont été placés dans chaque rangée pour que les annonces soient mieux perçues par les passagers.

Boeing a annoncé aujourd'hui que sept compagnies aériennes (FlyDubai, Continental Airlines, Norwegian Air Shuttle, Malaysia Airlines, TUI Travel, GOL Airlines et Lion Air) seraient les premières à équiper leurs nouveaux Boeing 737 de la nouvelle cabine que vient de lancer Boeing pour son moyen-courrier.

La nouvelle cabine, nommée Sky Interior, semblera donc plus spacieuse sur le modèle du 787. Plus particulièrement, les compartiments à bagages situés au-dessus des passagers ont été redessinés et pivoteront pour offrir une sensation de cabine agrandie. Boeing a même modifié les liseuses pour éviter que des passagers mal réveillés n'appuient sur le mauvais bouton et appellent le personnel de cabine à la place. Enfin, des haut-parleurs ont été placés dans chaque rangée pour que les annonces soient mieux perçues par les passagers.

Source : Aviation Record

30 Avril 2009

07/04/2009

La fluctuation des prix des billets d'avion par rapport à 2008

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Les prix des billets d'avion sont moins onéreux pour un départ prévu début mai par rapport à la même période l'an dernier, d'après le dernier baromètre Go Voyages-Relaxnews, paru mercredi 1er avril. Sur un an, la baisse atteint même 34 % pour México (498 euros avec British Airways), 22 % pour Los Angeles (474 euros avec United Airlines), 18 % pour Prague (151 euros avec Austrian Airlines), 16 % pour Pékin (514 euros avec British Airways).

Toutefois, deux destinations accusent des hausses. Fort-de-France et Londres augmentent respectivement de 18 % et 19 %. Par rapport à mai 2008, seules cinq destinations augmentent pour des séjours entre le 2 et 7 mai : en plus de Fort-de-France et Londres, il s'agit de Bangkok (+ 9 %), Rio de Janeiro (+ 4 %) et Saint-Denis de la Réunion (+ 9 %). Pour cette destination de l'océan Indien, les passagers peuvent réaliser quelques économies en partant du 3 au 10 mai.

Source: lepoint.fr
Mardi 7 Avril 2009

20/03/2009

Transport aérien: perte importante en 2008

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L'Association internationale du transport aérien ( Iata ) a prévenu ce jeudi que les compagnies aériennes doivent s'attendre à une année 2009 "très difficile" et à des pertes supérieures aux 2,5 milliards de dollars prévus jusqu'à maintenant. En 2008, les compagnies avient perdu 8 milliards de dollars (6,3 milliards d'euros) dont quatre milliards au dernier trimestre.

"Nos dernières prévisions en décembre tablaient sur 2,5 milliards de dollars de pertes pour 2009, avec pour base une baisse de 3% du trafic passager et de 5% du fret" a souligné Giovanni Bisignani, directeur général de l' Iata . Ces chiffres semblent désormais très optimistes et nous les reverrons à la baisse la semaine prochaine".

Selon lui, la situation du transport aérien devient encore plus mauvaise que celle survenue après les attentats du 11 septembre 2001 aux Etats-Unis qui avait demandé trois ans pour sortir de la crise.

Source: LaTribune.fr
Jeudi 19 Mars 2008

03/03/2009

Le transport aérien va t-il redécoller? ...pour le moment non...Pourquoi?

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Alors que la descente aux enfers des compagnies aériennes se poursuit, la facture des premiers mois de crise s'avère déjà beaucoup plus lourde que prévu. Selon l'Association du transport aérien international (Iata), le dernier trimestre 2008 s'est en effet soldé par une perte nette cumulée de 4 milliards de dollars, équivalente à celle enregistrée sur les neuf premiers mois de l'année. Du coup, les estimations de l'Iata, qui tablait encore en décembre dernier sur un déficit annuel de 5 milliards de dollars, s'avèrent largement dépassées.

Pour 2008, la perte nette cumulée des quelque 200 compagnies aériennes internationales membres de l'Iata dépasse finalement les 8 milliards de dollars, contre 12,6 milliards de bénéfices en 2007. Soit le troisième plus mauvais résultat de l'histoire de l'Iata, après les 13 et 11,3 milliards de pertes de 2001 et 2002. Et si l'Amérique du Nord reste le principal foyer de pertes (plus de 2 milliards), les transporteurs européens et d'Asie-Pacifique ont également plongé dans le rouge, pour respectivement 1,35 et 0,75 milliard. De plus, si la dépréciation des couvertures pétrolières explique une partie du déficit, le résultat d'exploitation des compagnies Iata a également viré au rouge au quatrième trimestre, à la seule exception des compagnies du Moyen-Orient.

Quant aux perspectives pour 2009, l'Iata n'est pas revenue sur son pronostic, également avancé en décembre, d'une perte de 2,5 milliards de dollars, estimant que la baisse du prix du pétrole devrait faire sentir ses effets bénéfiques cette année.

Source: lesEchos.fr
Mardi 3 Mars 2009

04/02/2009

Une année 2009 qui s'annonce bien pour les compagnies américaines

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Le montant de la facture donne le tournis : en 2008, sous l'effet conjugué de la crise économique et de la volatilité des cours du pétrole brut, les cinq plus grandes compagnies aériennes américaines ont perdu 19 milliards de dollars (14,8 milliards d'euros). Bien plus que les 12 milliards de dollars perdus après les attentats du 11 septembre 2001, qui avaient donné le coup d'envoi de la plus longue crise jamais connue par l'industrie du transport aérien.

Pourtant, malgré ces pertes record, les transporteurs outre-Atlantique seraient, semble-t-il, en mesure de rebondir dès 2009. Mieux, selon l'Iata (Association internationale du transport aérien), ils devraient même dégager un bénéfice de 300 millions de dollars en 2009. Un paradoxe, vu le contexte économique actuel.

Parmi les raisons qui plaideraient pour ce rebond, la plus évidente tient au cours du pétrole. La volatilité des cours a doublement pesé en 2008 sur les comptes des compagnies aériennes. A la hausse dans un premier temps, lorsque le baril s'échangeait aux alentours de 147 dollars, à la baisse par la suite, quand il est tombé à 50 dollars.

A ce niveau de prix, les couvertures carburants, des achats anticipés de kérosène à prix fixe, qui permettent d'amortir la flambée des cours, ont souvent coûté très cher aux compagnies. De fait, American Airlines a vu sa facture augmenter de 2,7 milliards de dollars, United de 2,9 milliards de dollars et Delta de 2 milliards de dollars. Mais pour 2009, les couvertures n'étant plus actives, la facture devrait sensiblement baisser.

Un autre élément plaide en faveur d'un rebond des compagnies aériennes américaines : une structure financière plus solide qu'il n'y paraît. De fait, les pertes affichées sont pour la plus grande partie comptables. Celles de Delta Airlines résultent, entre autres, des provisions passées pour dépréciations d'actif lorsqu'elle préparait sa fusion avec Northwest.

La première compagnie mondiale vient d'entamer son nouvel exercice avec une trésorerie de 6 milliards de dollars et prévoit de réaliser 500 millions de dollars de synergies en 2009 grâce à son rapprochement et 2 milliards de dollars à partir de 2010. Une situation qui permet à Richard Anderson, le patron de Delta, d'anticiper "un solide bénéfice en 2009". Le constat est identique pour American Airlines et United Airlines : de grosses pertes mais une trésorerie solide. Hors éléments exceptionnels, American n'aurait perdu que 800 millions de dollars (contre 2,07 milliards) et United, 1,3 milliard, au lieu de 5,34 milliards.

Les compagnies aériennes américaines ont aussi pris de l'avance sur leurs concurrentes étrangères en réduisant leurs capacités. Au fil des mois, elles ont allégé l'offre sur les liaisons domestiques et intercontinentales, ainsi que leur flotte souvent vieille et gourmande en carburant. "Elles ont dû prendre ces mesures drastiques, car elles étaient plus touchées par la flambée des cours du brut que leurs homologues européennes et asiatiques", explique Brian Pearce, l'économiste en chef de l'Iata. Et le mouvement se poursuit : United Airlines proposera 12,5 % de sièges en moins sur le trafic intérieur, Southwest, 4 %, American, 9 %, et US Airways, 9 %.

En 2009, la baisse de capacité des compagnies américaines à l'international devrait être supérieure (- 5,7 %) à la baisse du trafic (- 4,8 %). Ce ratio devrait entraîner un meilleur remplissage des avions.

Enfin, les transporteurs américains ont considérablement réduit leurs effectifs. Selon les derniers chiffres publiés mi-janvier par le DOT (department of transportation, ministère des transports), les effectifs des "majors" américains ont baissé depuis le début de l'année de 26 000 emplois, à 392 200 équivalents temps plein.

Une facture kérosène moins élevée, des avions mieux remplis, moins de salariés, tous ces facteurs devraient permettre un "redécollage" des transporteurs américains pour peu que la demande soit au rendez-vous.

Source: LeMonde.fr
Mardi 3 février 2009

07/01/2009

VINCI va gérer l'aéroport de Quimper

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(AOF) - Vinci Airports et Keolis ont signé le nouveau contrat pour la gestion de l'aéroport de Quimper Cornouaille. Le contrat d'une durée de 6 ans et 10 mois entrera en vigueur le 1er mars 2009. Il comprend l'exploitation, l'entretien, la maintenance et le gros entretien renouvellement (GER) de la plateforme aéroportuaire (aérogare, pistes et équipements) ainsi que des implantations commerciales. L'ensemble du personnel de l'aéroport (25 salariés) intègrera la Société d'Exploitation de l'Aéroport Quimper Cornouaille, filiale de Vinci Airports (50%) et de Keolis (50%).

La plateforme abrite, outre les infrastructures commerciales et techniques, des locaux de fret, un aéroclub et la base départementale de la sécurité civile. L'activité de l'aéroport comprend plusieurs rotations quotidiennes avec Paris-Orly Ouest et des vols touristiques saisonniers, notamment vers la Corse.

Source: Boursorama
Mercredi 7 Janvier 2009

Tourisme: Maroc, destination favorite des britanniques en 2009 ?

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La destination Maroc devrait accueillir plus de touristes britanniques en 2009. C'est le constat du journal « The Independant » qui pense que les destinations « mi-courrier » comme le Maroc deviennent de plus en plus populaires auprès des voyageurs britanniques. Le Maroc et d'autres destinations du même genre seront très prisées au cours de l'année 2009 pour les vacanciers britanniques se rendant en dehors de la zone euro. Selon le quotidien britannique « The Independant », ces choix de destinations s'explique d'abord par la hausse des prix en Europe. « The Independant » ajoute aussi que le mélange des prix bas et le climat agréable constituent des atouts indéniables qui attireront plus de personnes.

Il n'y a cependant pas que le coût du séjour et le climat qui attirent les voyageurs britanniques. L'offre en matière de transport est aussi intéressante. Des compagnies low-cost comme EasyJet ou Ryanair desservent le Maroc depuis Londres. En plus, la liaison entre la ville de Fès et Londres (aéroport de Gatwick) assurée par la filiale de la RAM, Atlas Blue renforce l'offre de transport.

L'année 2009 connaitra une stagnation en matière de tourisme selon l'Organisation Mondiale du Tourisme (OMT), stagnation liée à la crise financière actuelle. Le Maroc a connu une croissance de 7% en 2008 et vise 3% en 2009. Le constat de « The Independant » ne peut que donner plus de confiance aux décideurs marocains dans le secteur touristique. Il ne faut pas cependant rester les bras croisés car rien n'est encore acquis.

Source: yabiladi.com
Mercredi 7 décembre 2009

23/12/2008

Quelle a été l'année 2008 pour les compagnies aériennes?

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Les cours du pétrole ont fait du yoyo ce qui a occasionné de nombreuses faillites de compagnies aériennes telles que Zoom, Silverjet et Oasis. L'année 2008 a été également celle de l'inauguration de l'accord ciel ouvert entre les USA et l'Europe et du lancement d'Openskies par British Airways et du rachat de la compagnie l'avion.

Star Alliance et Lufthansa ont été à la une. Star Alliance a intégré de nombreuses compagnies aériennes et Lufthansa a pris son envol en s'emparant coup sur coup de bmi, Austrian Airlines, Brussels Airlines et Germanwings.

En France, l'essor des compagnies low-cost se confirme avec le développement des liaisons d'Easyjet depuis Roissy et l'aéroport de Lyon. Air France a bien géré la crise en dévoilant des résultats de bon niveau pour cette période difficile et en innovant sur Internet avec le lancement de la carte d'enregistrement mobile ou de son site communautaire Bluenity.

Au niveau des chaînes hôtelières, l'Afrique devient un continent tendance avec de nombreux programmes d'expansion du fait de son expansion économique due à l'intérêt de l'Asie et particulièrement de la Chine pour ses matières premières...

Enfin on ne saurait parler de 2008, sans évoquer la crise financière, celle d'un système capitaliste qui cherche sa voie... Espérons qu'une nouvelle ère commence en 2009 faite de coopération, de partage des richesses, de développement durable et de remise en valeur du travail des ingénieurs, des artisans, des chefs d'entreprises, des ouvriers... de tous ceux qui font marcher l'économie réelle!

Saluons le courage et la résistance des compagnies aériennes qui ont dû faire face à d'intenses mouvements spéculatifs des cours du pétrole et maintenant au ralentissement économique. Bravo et bon vol en 2009!

Source: Business travel.fr
Mardi 23 décembre 2008

19/12/2008

Le secteur aérien en voie de consolidation

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Alors qu'ont échoué les discussions entre British Airways et Qantas, de nombreuses autres alliances et fusions sont en cours dans un secteur touché par la crise économique dès ses balbutiements.
Thermomètre de l'économie mondial, le transport aérien a commencé à souffrir plusieurs mois avant l'éclatement de la crise économique actuelle. Le secteur, constitué de plus de deux cents acteurs mais dont seulement une dizaine ont une stature internationale, a vu disparaître un certain nombre des siens. Et souffrir même ses poids-lourds, à l'image d'Air France-KLM, de British Airways ou encore de Lufthansa, dont les cours de bourse ont fondu de plus de moitié depuis le début de l'année.

Confrontées à un ralentissement du trafic aérien et aux violentes variations des cours du pétrole, ainsi qu'à une concurrence acharnée entre opérateurs, les compagnies aériennes mettent en application l'adage "l'union fait la force" et tentent de multiples rapprochements. Ainsi British Airways, qui a annoncé jeudi l'échec de ses discussions sur une possible fusion avec sa partenaire australienne dans l'alliance OneWorld Qantas, est toujours en train de négocier un rapprochement avec l'espagnole Iberia. Réunies dans un holding, les deux compagnies, qui conserveraient leur autonomie, deviendraient numéro trois mondial du secteur. Reste à déterminer si la fusion se fera d'égal à égal, comme le souhaite Iberia, ou si British Airways prendra le dessus.

British Airways et Iberia ont également annoncé cet été leur intention de s'allier avec American Airlines. Les trois principaux partenaires de l'alliance Oneworld ont signé en août un accord pour mettre en commun leurs moyens entre l'Europe et les Etats-Unis. Il leur permettrait de passer du simple programme de fidélisation commun à l'exploitation conjointe de tous leurs vols entre l'Europe et l'Amérique du Nord, avec un partage des recettes au prorata des capacités offertes. Ce projet est étudié de près par les autorités de la concurrence : Bruxelles a ouvert une enquête au début du mois de septembre et l'administration américaine étudie également le dossier.

L'échec des discussions avec British Airways pourrait inciter Qantas à chercher une nouvelle fiancée, qu'elle pourrait trouver en Asie selon une source citée par l'agence Reuters. La source, qui précise que la compagnie australienne ne poursuit pas actuellement de discussions en ce sens, observe que cette dernière a eu par le passé des entretiens avec Singapore Airlines et Malaysian Airline System.

L'allemande Lufthansa, pour sa part, participe activement à la consolidation du secteur. La compagnie aérienne s'est offert Swiss en 2005 et 19% de l'américain JetBlue fin 2007, et a engagé depuis le début de l'année la reprise du belge Brussels Airlines, du britannique BMI, d'Austrian Airlines et de la compagnie allemande à bas coûts Germanwings, auxquels s'ajoutent un projet d'alliance avec Alitalia et à des discussions avec le scandinave SAS et le britannique Virgin Atlantic. Avec ce dernier, il se penche sur l'avenir de la compagnie régionale britannique BMI, dont il est en passe de s'octroyer 80% du capital.

Air France-KLM apprécie peu certains appétits de Lufthansa. La compagnie franco-néerlandaise a déposé plainte auprès de Bruxelles après l'acquisition d'Austrian, estimant que sa rivale allemande avait été favorisée dans le processus de la privatisation de la compagnie aérienne autrichienne. Air France n'est cependant pas restée inactive, annonçant le 30 mars la création d'une joint-venture avec sa partenaire dans l'alliance SkyTeam Delta Airlines.

Cette dernière a officiellement scellé son union avec Northwest à la fin du mois d'octobre, après un an de discussions. Le nouvel ensemble, baptisé Delta, est le nouveau numéro un mondial. Il représente un chiffre d'affaires cumulé d'environ 35 milliards de dollars pour 2008 et une flotte de près de 800 avions. Fusionnées, la troisième et la cinquième compagnie américaine contrôleront près de 20 % du marché nord-américain, contre 14,8 % pour American et 12,3 % pour Southwest.

Marginalisée au sein de SkyTeam, Continental s'est rapprochée cet été de l'alliance rivale Star Alliance en annonçant une union commerciale avec United Airlines. Contraintes par l'envolée de la facture pétrolière de clouer au sol une partie de leurs flottes, les deux compagnies associées devraient pouvoir optimiser leurs réductions de capacités. A plus long terme, elles pourraient former à leur tour une joint-venture sur les lignes transatlatiques avec Lufthansa, en suivant l'exemple d'Air France-KLM et de Delta-Northwest.

Le dossier Alitalia, dont les rebondissements ont émaillé l'année 2008, devrait encore animer 2009. La nouvelle compagnie, née de la reprise pour 1,052 milliard d'euros de ses meilleurs actifs par le consortium d'investisseurs italiens CAI, va devoir l'an prochain choisir un partenaire international. Air France-KLM et Lufthansa sont ses deux principaux prétendants. Mais avant cela, Alitalia devra licencier ses salariés, dont 10.150 sur 17.500 seront embauchés par la CAI, et fusionner avec Air One, la deuxième compagnie italienne, dont le PDG fait partie des repreneurs des actifs d'Alitalia.

Le low-cost n'échappe pas à cette course à la taille. Ainsi Ryanair a annoncé début décembre tenter une nouvelle OPA hostile sur sa compatriote irlandaise Aer Lingus, malgré l'échec de sa première tentative fin 2006.

Source: les Echos.fr
Jeudi 18 Décembre 2008

16/12/2008

L'Outre-mer aura bientôt ses low-costs?

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Alors qu'Air Caraïbes vient de lancer un vol vers Cayenne pour concurrencer Air France, le ministre de l'Outre-mer Yves Jego veut inciter les compagnies à bas coût à desservir l'Outre-mer.

Hier, le premier vol d'Air Caraïbes a eu lieu entre Paris Orly et Cayenne (voir notre article Vol-inaugural-paris---cayenne-d-air-caraibes-1633). Ce vol a mis fin au monopole de fait d'Air France sur cette destination. Il a été rendu possible grâce à la défiscalisation de l'Airbus A330 utilisé pour cette desserte. "L’arrivée sur cette destination d’une nouvelle compagnie, déjà fortement implantée sur les Antilles et sur le trafic régional, ouvre de nouvelles perspectives pour les Guyanais, en particulier en matière de coût du billet d’avion sur lequel une baisse sensible d’environ 15% est d’ores et déjà constatée" a déclaré Yves Jego, le secrétaire d'Etat à l'Outre-mer.

Le secrétaire d'Etat souhaite aller plus loin. Il a indiqué fin novembre qu'il allait "démarcher les compagnies low-cost sur toutes les destinations d'outre-mer".

Yves Jego explique cette démarche sur son blog (http://yvesjego.typepad.com) , le gouvernement a entamé des négociations avec les compagnies aériennes desservant l'outre-mer pour faire baisser les prix des billets, notamment pendant les périodes de pointe. Le gouvernement négocie avec ces compagnies une convention permettant la mise en place d'un contingent d'au moins 5% de places par vol, y compris les plus chargés, au prix le plus bas de leur grille tarifaire annuelle, hors offre promotionnelle".

Certains soulignent cependant que le problème ne vient pas de l'offre mais de la demande. Les taux de remplissage sur les vols Paris - Cayenne sont faibles de l'ordre de 20% et les Antilles pâtissent d'un problème d'accueil vis à vis des touristes.


Actuellement Air France-KLM, Corsair, Air Caraïbes et Air Austral sont les principales compagnies à desservir les départements et territoires d'Outre-mer. Alors quelle low-cost osera franchir le pas et lancer un vol long-courrier vers l'Outre-mer? Ryanair, Air Berlin, GermanWings, Easyjet ou Transavia...
Au Royaume-Uni, une compagnie low-cost Air Asia vient de lancer un vol long-courrier entre Londres et Kuala-Lumpur (voir notre article Air-asia-lance-un-vol-low-cost-long-courrier-entre-l-europe-et-l-asie-1560.html ) et Ryanair prévoit de lancer prochainement un vol transatlantique (voir notre article Ryanair-pourrait-lancer-un-vol-transatlantique-low-cost-1506.html ).

Mais au final la vraie question demeure : le marché est-il suffisant pour qu'il absorbe un surcroit de trafic important d'une ou de plusieurs compagnies low-cost vers les DOM-TOM?

Source: Business travel.fr
Mardi 16 décembre 2008