Midilibre.fr
Tous les blogs | Alerter le modérateur| Envoyer à un ami | Créer un Blog

30/05/2012

FlyA fait le lancement des vols long courrier Low-cost...

aircraft-Fly-Airline-download-wallpapers.jpg

Après l'arrêt de l'aventure Baboo, l'entrepreneur Julian Cook parie sur le vol long-courrier à bas prix, avec la compagnie FlyA.

Julian Cook, le fondateur de la défunte compagnie aérienne Baboo, rachetée en 2010 par Darwin airlines, lance à présent FlyA, une compagnie long-courrier et low cost. L’entreprise fera ses premiers pas dès l’été 2013, le temps de récolter les fonds nécessaires.

D’après une information de «PME magazine» à paraître jeudi, la nouvelle compagnie de Julian Cook devrait débuter ses activités avec une flotte de trois Airbus A330 et environ 200 employés. «Le plan d’affaires que nous avons élaboré nous promet de pouvoir proposer certains vols intercontinentaux pour moins de 100 francs suisses», ajoute l’entrepreneur genevois.

Le mode de fonctionnement de FlyA sera calqué sur celui des compagnies court-courrier Ryanair et Easyjet, avec des tarifs low-cost et toutes les prestations supplémentaires au prix du billet rendues payantes.

Allers et retours en Amérique

«Nous souhaitons, dans une première phase de cinq à sept ans, nous concentrer sur des vols jusqu’à neuf ou dix heures reliant plusieurs capitales d’Europe et les grandes villes de la côte est américaine», affirme Julian Cook. Depuis Londres ou Paris, des sièges à bas prix pour New York, Boston, Montréal ou encore Miami.

L’entrepreneur, qui a commencé à négocier avec des investisseurs institutionnels et privés, compte lever plus de 190 millions de francs pour assurer le départ de FlyA. «Nous avons plus de douze mois devant nous pour collecter ces fonds, qui proviendraient surtout d’investisseurs du monde entier orientés uniquement dans le domaine du low-cost», précise-t-il.


Source : Tribune de Genève

Les vols à bas coût font la queue au Luxembourg...

Easyjet_a319-100_g-ezbr_hundredthairbus_arp.jpg

L’aéroport régional de Metz- Nancy Lorraine accueille une nouvelle compagnie, l’espagnole Volotea. L’offre low cost à quelques coups d’ailes de Luxembourg ne cesse de croître. Un enjeu qui fait débat.

Volotea est la toute nouvelle compagnie low cost espagnole. Elle vient d’annoncer des vols à bas coût en partance de l’aéroport Metz-Nancy Lorraine (dans un premier temps vers Nantes à partir du 11 septembre), dans le créneau des vols directs entre capitales régionales. Edo Friart, le responsable pour la France de Volotea, souligne que les études de marché confirment ce business model : « Il existe une réelle demande », a-t-il expliqué à nos confrères du Républicain Lorrain.

Luxembourg, à la fois capitale européenne, nationale, régionale et, bien sûr, place financière internationale, est de plus en plus concernée et cernée par cette offre low cost. En attendant EasyJet – le 3e opérateur low cost mondial opèrera vers Londres dès fin octobre – et en observant les mouvements, notamment de Darwin Airlines qui a lancé une offre sur Genève, le modèle du ciel luxembourgeois est sur la défensive.

Une stratégie à définir

Le ministre de l’Économie et du Commerce extérieur, Étienne Schneider, a appelé tout récemment à une stratégie commune et réfléchie avec tous les acteurs pour le développement du secteur aérien. Sont directement concernés Lux Airport, la société de gestion du Findel, Luxair, Cargolux, le Cargo Center, mais aussi l’ensemble du secteur des voyages, de l’horeca, de la logistique… Les syndicats sont évidemment sur la brèche. Par rapport à EasyJet, par exemple, l’OGBL a marqué une opposition de principe. Le LCGB, en réclamant une tripartite sur le secteur, a salué l’initiative d’une stratégie globale, telle que souhaitée par le ministre.

Luxembourg est au cœur de la question, entre secteurs public et privé. L’influence de l’État reste évidente – il est actionnaire de référence des principaux gros porteurs économiques précités - mais le pays se trouve aussi face à de nouvelles réalités et à des acteurs de plus en plus incontournables, comme les Qataris qui poussent Cargolux par exemple.

Tout autour

Avec le low cost pour principale et redoutable arme (une phobie pour les opérateurs qui misent sur le service et la classe business, comme Luxair), les aéroports et les compagnies se livrent une guerre féroce, arbitrée par le consommateur bien sûr, mais aussi par les stratégies politico-économiques, des États ou des régions.

Longtemps écartées du hub luxembourgeois, les compagnies, emmenées par Ryanair, ont tourné autour. Francfort-Hahn et Charleroi sont notamment des points de chute prisés, par ailleurs desservis par des opérateurs routiers luxembourgeois – les navettes Flibco de Sales-Lentz sont un exemple flagrant.

Et, dans un vaste rayon autour de Luxembourg, que l’on couvre en deux battements d’ailes, on trouve aussi Metz-Nancy, Strasbourg, Reims, Cologne, Düsseldorf, Sarrebruck, Zweibrücken, Aix-la-Chapelle, Liège, Bruxelles…

Si le ciel peut attendre, la stratégie terre-à-terre, au départ de Luxembourg, a, incontestablement, des pistes à suivre, sans traîner.


Source : paperJam.lu

18/05/2012

Les compagnies Low-cost s'étendent encore plus...

Saffron_Volotea_01.jpg

La succession d'annonces est passée relativement inaperçue. Et pourtant, les compagnies low-cost, si chères aux voyageurs désargentés, mènent depuis quelques mois une véritable offensive sur les aéroports de la Grande Région.

Le dernier atterrissage en date est sans doute le plus spectaculaire. Longtemps, l'État luxembourgeois a clamé qu'il ne voulait pas de compagnie à bas coûts sur son territoire. Histoire de protéger la compagnie nationale Luxair dont il est l'actionnaire principal. Las. L'aéroport du Findel vient d'ouvrir une brèche. Dès le 29 octobre, EasyJet se posera au Luxembourg pour desservir Londres-Gatwick quatre fois par semaine. Soit carrément en concurrence frontale avec Luxair (Londres-City), British Airways (Heathrow) et CityJet, filiale d'Air France (Heathrow).

Sachant que la compagnie aux avions orange vif n'a rien d'une amatrice (55 millions de passagers transportés en 2011, sur 600 lignes et dans 29 pays), et encore moins d'une philanthrope, on peut imaginer qu'elle a fait le plus dur en mettant une aile au Findel et qu'elle devrait peu à peu y étendre son offre.

La nouvelle fait suite à l'arrivée, dans le ciel de l'Est de la France, d'une toute nouvelle compagnie espagnole : Volotea. Si elle desservira Nantes depuis l'aéroport de Metz-Nancy-Lorraine (lire ci-contre), elle s'est positionnée sur un créneau plus exotique (Ibiza et Palma de Majorque) au départ de Strasbourg-Entzheim cet été. L'aéroport alsacien accueille aussi depuis début avril l'autre compagnie à bas coût espagnole, Vueling (12,3 millions de passagers en 2011), pour trois rotations hebdomadaires sur Barcelone, à partir de 39,99 euros. Sans oublier Aigle Azur qui ouvre une ligne à bas prix sur Alger.


Attention fragile

Plus à l'Ouest, Reims-Vatry offre sa piste à l'Irlandais Ryanair. Après Stockholm, le leader du secteur s'apprête à ouvrir des routes vers Marseille et Porto. Alors que depuis le 30 mars, la compagnie belge Jetairfly propose des rotations régulières sur Nice.

Autant de nouveautés qui marquent le démarrage d'une nouvelle ère. Jusque-là, pour monter dans un low-cost, le Lorrain devait passer la frontière. Pour aller à Sarrebruck ou Zweibrücken (près de Bitche), par exemple, qui s'appuient sur l'offre d'Air Berlin. Ou plutôt dans les aéroports plus lointains de Francfort-Hahn, Mulhouse-Bâle ou Karlsruhe-Baden-Baden, où l'offre est pléthorique. Une nouveauté d'une logique implacable pour les spécialistes. «Les compagnies low-cost ont déjà bien quadrillé les marchés italiens, espagnols et britanniques. C'est au tour de la France, qui avait pris beaucoup de retard en la matière. Et si le phénomène est encore plus marqué dans l'Est, c'est que nous étions encore plus à la traîne. Il y a notamment un marché à prendre sur les grandes diagonales, mal desservies par le TGV», analyse Thomas Dubus, directeur de l'aéroport de Strasbourg.

Une offensive qui tire les prix du marché aérien vers le bas : «Air France a revu sa politique tarifaire et propose d'ores et déjà chez nous des vols domestiques à partir de 50 euros et européens sur Rome ou Vienne pour 70 euros», assure le responsable alsacien. Une bonne nouvelle, même s'il faut se méfier du caractère volatile des compagnies low-cost, très promptes à fermer leurs lignes dès que le remplissage descend en dessous de 80 %. C'est le revers de la médaille d'un modèle économique très fragile…

Source : Quotidien du tourisme

EASYJET ouvre 4 nouvelles lignes depuis Bâle-Mulhouse ...

319CDE[1].jpg

La compagnie aérienne low cost easyJet lancera en octobre quatre nouvelles routes depuis Bâle – Mulhouse, à destination de Bruxelles, Budapest, Manchester et Saint Jacques de Compostelle.

Les quatre nouveautés annoncées le 10 mai 2012 par la spécialiste britannique du vol par cher portent à quarante le nombre de destinations proposées à l’aéroport trinational. A partir du 28 octobre, Bâle – Mulhouse sera relié à Bruxelles six fois par semaine (pas de vol le samedi) à des horaires variables, face à la concurrence de Brussels Airlines qui inaugure cette liaison le 21 mai prochain (à la place de Swiss).

EasyJet opèrera quatre rotations hebdomadaires entre l’EuroAirport et Budapest, avec des départs de la capitale de Hongrie les lundi, mercredi, vendredi et dimanche à 15h35 pour arriver à 17h30, et des retours à 18h00 pour se poser à 19h45. Mêmes jours d’opérations pour la route vers Manchester, avec des départs d’Angleterre à 17h15 (arrivée 20h15) et de Bâle – Mulhouse à 20h45 (arrivée 21h45). Ces deux destinations sont désormais sans concurrence puisque Swiss les abandonne le 20 mai prochain.

Enfin la dernière nouveauté, Saint Jacques de Compostelle, sera inaugurée le 31 octobre avec des vols le mercredi (départ de l’EuroAirport à 12h20 pour arriver à 14h45, retour d’Espagne à 15h20 pour atterrir à 17h40) et le samedi (départ 10h55, retour 13h55), sans concurrence là non plus.

La low cost avait déjà annoncé le lancement de deux autres liaisons à Bâle – Mulhouse avant l’été, vers Faro au Portugal et Ibiza en Espagne, et elle renforcera ses fréquences vers Copenhague (deux vols par jour, là aussi pour compenser le départ de Swiss), Rome et Copenhague (un vol par jour), ou Pristina (cinq rotations hebdomadaires).

EasyJet a d’autre part annoncé qu’elle représentait désormais 47% du trafic à l’EuroAirport, où elle a transporté 1,18 millions de passagers l’année dernière (+10% par rapport à 2010).


Source : Air Journal

RYANAIR prévoit une commande de 400 avions d'ici 2016...

P1070437.JPG

DUBLIN (Reuters) - La compagnie aérienne irlandaise à bas coûts Ryanair prévoit de passer une commande de 200 à 400 appareils en 2015 ou 2016, a annoncé jeudi le directeur général Michael O'Leary.

Le transporteur aérien a besoin de passer une importante commande d'ici la fin de 2016 pour atteindre son objectif de doubler ses capacités à 150 millions de passagers par an.

Une commande avant la fin de 2014 est peu probable, a toutefois déclaré Michael O'Leary devant des journalistes.

Le directeur général de Ryanair a également indiqué que si son groupe versait un dividende exceptionnel au titre de l'exercice 2013, il n'en paierait pas un deuxième en 2014.


Source : Obs