Midilibre.fr
Tous les blogs | Alerter le modérateur| Envoyer à un ami | Créer un Blog

24/03/2011

Aer Lingus est au T2 de l'aéroport de Dublin...

dublin-terminal2[1].jpg

L’aéroport de Dublin a mis à disposition de la compagnie aérienne irlandaise Aer Lingus, un nouveau terminal, récemment refait à neuf : le Terminal 2. Depuis début mars 2011, l’essentiel des vols d’Aer Lingus s’effectuent donc à partir de ce nouveau Terminal (vers l’Europe et les Etats-Unis.).

 

Plus moderne que jamais, ce nouveau Terminal a été installé dans un bâtiment à l’architecture particulièrement moderne, et possède une zone Dutty Free, des restaurants, et des Irish Pubs pour rendre toujours plus agréable le temps d’attente avant l’embarquement pour les voyageurs en partance de Dublin…

 

Au delà de ces prestations, ce nouveau Terminal présente une innovation de taille pour les vols vers les Etats-Unis : les passagers embarquant à destination des USA pourront en effet entrer en contact avec le Service des Douanes de Dublin, et remplir ainsi l’essentiel des formalités américaines d’immigration.

Cela leur évite l’attente à leur arrivée aux Etats-Unis au contrôle des arrivées internationales en passant par les arrivées domestiques.

Des nouveautés plutôt sympathiques et pratiques, qui devraient donner un nouvel avantage commercial à Aer Lingus, parfois lésé par son concurrent Ryanair, toujours leader des vols à bas coût en Irlande… Le passage du Terminal 1 au Terminal 2 devrait rendre l’embarquement des passagers d’Aer Lingus plus confortables, et surtout, plus modernes !

 

05/03/2011

Ryanair quitte l'Aéroport de Pau...

ryanair3[1].jpg

Ryanair, la compagnie aérienne à bas coûts irlandaise, a annoncé jeudi sa décision d'abandonner ses opérations sur l'aéroport de Pau au profit d'autres aéroports de la région, au terme d'un conflit sur les conditions financières de sa présence sur la plateforme paloise.



"Ryanair a confirmé la fermeture de ses trois lignes à Pau sur Bruxelles Charleroi, Londres Stansted et Paris Beauvais à partir du 27 mars", indique la compagnie dans un communiqué publié jeudi. "Ces lignes seront transférées vers les aéroports voisins de Biarritz, Lourdes et Béziers, avec les 120.000 passagers de Pau et 120 emplois locaux supportés par ce trafic", ajoute-t-elle.



La Chambre de commerce et d'industrie Pau-Béarn, gestionnaire de l'aéroport de Pau, avait décidé le 16 février de mettre fin au paiement de la subvention qui était exigée par Ryanair pour assurer ses dessertes paloises, dénonçant un "chantage financier" de la compagnie irlandaise.



"La situation était devenue intolérable", avait indiqué Christian Cloux, secrétaire général du groupe CCI Pau-Béarn, précisant que Ryanair réclamait une nouvelle augmentation de la "redevance marketing" exigée pour maintenir sa présence à Pau. Son montant annuel devait passer de 1,44 million à 1,5 million d'euros.



"Ryanair a toujours payé en totalité les taxes officielles pour opérer à l’aéroport de Pau mais se concentrera maintenant sur les autres aéroports qui démontrent leur engagement, détermination et vision pour réussir et augmenter la croissance", indique le texte de la compagnie.



Des activités nouvelles été trouvées pour l'aéroport de Pau, avaient indiqué de leur côté ses responsables, citant notamment les compagnies CityJet, filiale low-cost d'Air France, et Flybe, une grande compagnie low-cost britannique. M. Cloux avait assuré que le départ éventuel de Ryanair n'aurait "aucune incidence" sur l'emploi.

 

Source : Le Figaro.fr

 

02/03/2011

Ryanair récpetionne son 300ème Boeing 737-800 NG...

20071017085440!Ryanair[1].jpg

Boeing à livré le 300ème 737-800 Next-Generation à la plus grande compagnie low-cost européenne Ryanair. La compagnie la plus populaire au monde réceptionnera 37 appareils de ce type tout au long de l'année 2011 et devient la compagnie exploitant le plus de 737-800.

 

C'est en 1999 que Ryanair à réceptionné le premier 737-800, pouvant accueillir à son bord 189 passagers.

 

"Nous sommes fiers de réceptionner le 300ème Boeing 737. La valeur totale de la flotte Ryanair dépasse maintenant les 18 milliards de dollars. Nous sommes également fiers d'opérer la flotte la plus jeune, la plus écologique et la plus économe en carburant des compagnies majeures européennes. Cet appareil nous permettra d'atteindre les 78 millions de passagers cette année, tout en continuant de baisser nos tarifs et de garantir l'absence de surcharge en carburant, raison pour laquelle beaucoup de passagers voyagent avec nous" à déclaré Michael O'Leary, Directeur Général de Ryanair.

 

Le Boeing 737-800 est le best-seller la famille 737 Next-Generation. Connu pour sa fiabilité, sa faible consommation en carburant et ses performances économiques, le 737-800 est sélectionné dans le monde entier par les compagnies les plus importantes car il permet de desservir un large éventail de marchés.

 

Ryanair effectue plus de 1 400 vols par jours à partir de 44 hubs et traverse plus de 27 pays afin de desservir 160 destinations.

 

Ryanair reprend sa ligne saisonnière Nice-Dublin...

Ryanair_b737-800_ei-dly_arp[1].jpg

La compagnie low cost Ryanair a repris ce mardi sa liaison saisonnière entre Nice et Dublin.

 

Plusieurs vols hebdomadaires sont proposés les mardis et samedis ainsi que les jeudis, avec, pour certaines dates, des prix très alléchants : 21,99 euros l'aller-simple, taxe et frais d'aéroports compris.

 

Ryanair a fermé sa base de Marseille le 11 janvier, pour répondre à la mise en examen de la compagnie pour « travail dissimulé et prêt illicite de main-d’œuvre, emploi illicite de personnel ». Ryanair poursuit toutefois l'exploitation de dix lignes au départ et à destination de Marignane, principalement saisonnières.

 

Source : Nice Matin

 

L'EuroAiport Bâle-Mulhouse menacé...

euro-airport[1].jpg

Enclave suisse en France, l'aéroport de Bâle-Mulhouse voit sa prospérité menacée par la justice, pour laquelle seul le droit fiscal et social français doit s'appliquer sur le site.

 

Sous la pression des entreprises qui menacent de se délocaliser, comme l'a montré récemment Ryanair en fermant certaines lignes à Marseille, la France et la Confédération helvétique peinent à définir un statut sur mesure pour cette infrastructure binationale unique.

 

"C'est le seul cas où l'on a une sorte de zone de fait au sein de laquelle le droit suisse est applicable sur territoire français", souligne Fabienne Keller, sénatrice UMP du Bas-Rhin et coauteur d'un rapport sur la politique transfrontalière.

 

"La pratique a démontré que cette situation dérogatoire était créatrice d'emplois", ajoute-t-elle, résumant le dilemme posé aux deux pays.

 

La plateforme employait en 2009 un peu plus de 6.500 personnes dont 5.000, à 80% des Français, travaillaient avec des contrats suisses dans des entreprises de droit suisse.

 

La convention franco-suisse de 1949, qui a créé l'EuroAirport Bâle-Mulhouse, prévoyait, sauf "dérogation expresse", l'application du droit français sur toute la zone.

 

Paris apportait alors les 536 hectares de terrains , jouxtant la frontière qui manquaient à Bâle, troisième ville suisse et capitale de son industrie chimique et pharmaceutique, et Berne finançait les infrastructures.

 

4,1 MILLIONS DE PASSAGERS

La convention, cas unique pour un aéroport, confiait la gestion à un établissement public franco-suisse et créait trois secteurs, une zone douanière suisse, une zone douanière française et une zone binationale, englobant les pistes et les services généraux.

 

Soixante-deux ans plus tard, la plateforme se positionne, avec 4,1 millions de passagers en 2010, comme le troisième aéroport suisse et le cinquième en France hors Paris. Elle se classe respectivement en deuxième et troisième position pour le fret avec un volume de 107.000 tonnes.

 

Hormis Air France et quelques sociétés aux activités essentiellement françaises, toutes les compagnies sont installées en secteur suisse.

 

Il en va de même pour les activités industrielles, au premier rang desquels le pôle de maintenance et d'aménagement d'aéronefs avec plus de 2.500 personnes, dont 1.800 à Jet Aviation, filiale de l'Américain General Dynamics.

 

Ces sociétés s'estiment redevables de l'impôt en Suisse, moins élevé qu'en France, et du droit du travail helvétique qui marie hauts niveaux de salaire avec durée du travail élevée (42,5 heures à Bâle) et souplesse des règles contractuelles.

 

Dans ce contexte, deux jugements rendus par le Conseil d'Etat en 2009 et la Cour de cassation en 2010 ont sonné comme un coup de tonnerre dans le ciel bâlois.

 

"FLOU ARTISTIQUE"

Le premier déboutait Crossair, ancienne compagnie installée sur l'EuroAirport, de sa demande de décharge d'un rappel d'impôt sur cinq ans. Le second enjoignait Customer Ground Service, autre société suisse, d'appliquer le droit français à cinq salariés qu'elle avait licenciés.

 

"Les entreprises ne peuvent rester dans une situation de flou artistique", souligne Jean-Pierre Lavielle, le président (français) de l'Euroairport.

 

Et de rappeler que tant l'aéroport que Jet Aviation ont prévu de nouveaux investissements assortis de clauses de sortie pour le cas où un cadre juridique clair ne serait pas défini.

 

L'ouverture d'une procédure judiciaire liée aux conditions de rémunération de ses 200 salariés locaux payés dans le cadre de contrats de droit irlandais et non français a incité l'an dernier la compagnie low cost Ryanair à fermer une dizaine de lignes au départ de Marseille.

 

Le directeur des finances publiques du Haut-Rhin, Gilbert Garagnon, reconnaît la difficulté du problème.

 

"Du point de vue fiscal, je dois appliquer la loi et, du point de vue des finances publiques, je ne dois pas compromettre l'essor économique de la région", souligne-t-il.

 

De l'avis de tous les acteurs, la solution est politique.

 

Tous se disent également optimistes quant à la possibilité de trouver un accord sur la question fiscale qui relève de la souveraineté des Etats et se prête à diverses interprétations. Il en va différemment du droit social.

 

"L'accord devra passer par Bruxelles", rappelle Jean-Louis Schumacher, directeur des services du travail dans le Haut-Rhin.

 

Edité par Yves Clarisse

 

Source : Le Point