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30/04/2010

Delta airlines et la low-cost brésilienne GOL en route pour un code share...

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La compagnie aérienne low-cost GOL Transportes Aéreos a commencé avec l’américaine Delta Airlines les démarches nécessaires pour mettre en place un accord de partage de code.

 

Les deux compagnies ont fait la demande officielle aux autorités du Brésil et des Etats-Unis, première démarche qui permettra à terme à Delta Airlines de mettre son code sur plus de 45 vols opérés par GOL au départ de Rio de Janeiro, Brasilia et Sao Paulo, ainsi que sur deux liaisons de GOL entre le Brésil et le Paraguay et l’Uruguay. Si l’accord est donné, c’est un réseau combiné offrant 6500 vols par jours vers 423 destinations autour du globe qui verra le jour.

 

A partir de juin, les voyageurs réguliers des deux compagnies pourront cumuler des points à la fois avec le programme de fidélité Smiles de GOL et celui de Delta, SkyMiles, la rédemption de ces points sur l’une ou l’autre des compagnies commençant à l’automne..

 

GOL, basée à Sao Paulo, est la plus grosse low cost d’Amérique du Sud, et avec sa flotte de 116 appareils dessert 59 destinations en Amérique du Sud et aux Caraïbes. Delta, membre de l’alliance SkyTeam, est la première compagnie au monde en termes de trafic passager. Elle opère trente vols par semaine entre les Etats-Unis et le Brésil.

 

Source : Air journal

29/04/2010

Ryanair risque d'abandonner la desserte Prague et Budapest...

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La compagnie low cost irlandaise Ryanair devrait bientôt abandonner sa desserte de Prague en raison du refus de l’aéroport de la capitale tchèque de baisser ses taxes.

 

Ryanair s’était déjà plaint à plusieurs reprises du niveau trop élevé des taxes pratiquées par l’aéroport international Ruzyne de Prague. Le mois dernier, la compagnie avait été jusqu’à proposer, en échange de la baisse de ces taxes, d’ouvrir à l’aéroport une nouvelle base qui comprendrait six avions volant vers 33 destinations et aurait entrainé la création de nouveaux emplois. Mais Ruzyne avait décliné l’offre, soulignant qu’il n’avait aucunement l’intention de changer sa politique tarifaire malgré la menace du départ de Ryanair.

 

La low cost devrait donc annoncer prochainement son départ de la capitale de République Tchèque, ce qui devrait entrainer la disparition de ses liaisons vers les villes de Birmingham, Dublin, Francfort et Stockholm.

 

L’aéroport de Prague prévoit pour cet été d’accueillir 50 compagnies aériennes, qui desserviront en vols réguliers quelques 131 destinations dans 51 pays. Parmi les compagnies ayant ouvert de nouvelles routes vers Prague, on notera Emirates (depuis Dubaï) et easyJet (depuis Paris, Amsterdam et Doncaster). Les villes les mieux desservies au départ de Prague seront Paris – Charles de Gaulle avec 67 vols hebdomadaires, Francfort (48), Moscou (45) et Londres – Heathrow (42).

 

Source : Air Journal

20:12 Publié dans Ryanair | Lien permanent | Commentaires (1)

Norwegian rejoint easyJet et Ryanair en Finlande...

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Norwegian Air Shuttle est la denière low cost en date à ouvrir de nouvelles routes vers la Finlande, avec le lancement aujourd’hui de vols depuis Oslo et Stockholm vers Helsinki.

 

Norwegian devient ainsi la septième low cost, parmi lesquelles easyJet et Ryanair, à desservir le ciel finlandais. Elle reliera Stockholm à Helsinki deux fois par jour sauf le samedi où un seul vol sera opéré. La cadence sera similaire entre Oslo et Helsinki avec deux vols par jour sauf le dimanche où il n’y aura qu’un seul vol.

 

L’arrivée en Finlande de Norwegian confirme l’attrait du pays pour les low cost, y voyant une base idéale pour des connexions vers le reste du monde. Cinq compagnies ont déjà annoncé de nouvelles routes vers la Finlande cette année, dont quatre low cost: easyJet, Ryanair, Air Baltic, Wizz Air, à qui il faut ajouter la compagnie nationale irlandaise Aer Lingus. C’est sans conteste la compagnie nationale lettonne Air Baltic, gérée comme une low cost, qui mène la politique la plus agressive avec 8 nouvelles routes depuis Riga et Tallinn vers certains des 25 aéroports régionaux finlandais. Ryanair opère déjà neuf routes, et easyJet trois.

 

Malgré tout, la part des low cost dans le trafic aérien finlandais reste nettement moins élevée que dans le reste de l’Europe où elle atteint régulièrement les 25% du trafic.

 

Source : Air Journal

28/04/2010

Southwest renonce à desservir le Canada en partenariat avec WestJet...

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Les transporteurs WestJet et Southwest Airlines ont fait savoir, vendredi, qu'ils renonçaient pour l'instant à leur partenariat pour le partage de vols dans les deux pays.

 

L'américaine Southwest a expliqué s'être retirée de l'entente conclue avec WestJet en 2008 quand le transporteur de Calgary a demandé que des modifications y soient apportées.

 

WestJet a réagi en publiant un bref communiqué, dans lequel le vice-président directeur de la stratégie et de la planification, Hugh Dunleavy s'est montré avare de commentaires. "Nous croyons pour le moment que la fin de cet accord est bénéfique pour les deux compagnies", y a-t-il déclaré.

 

En vertu de l'entente, WestJet (TSX:WJA) aurait effectué tous les vols transfrontaliers, et chaque transporteur aurait vendu des sièges à bord des appareils de l'autre.

 

Southwest ne compte aucune destination à l'extérieur des Etats-Unis. Il affirme demeurer intéressé à desservir le Canada, seul ou avec un partenaire.

 

Lorsqu'ils ont annoncé leur futur partenariat, Southwest et WestJet semblaient former un couple idéal. Les deux transporteurs aériens à rabais poursuivaient le même objectif, soit celui de miner la concurrence en offrant des billets d'avions à prix moindre. Les deux transportent leurs passagers exclusivement à bord de Boeings 737.

 

Mais dès le mois dernier, il semble y avoir eu des tensions au sein du couple, lorsque Southwest s'est dite surprise d'apprendre par les médias que WestJet avaient eu des discussions pour la conclusion d'une entente similaire avec Delta Air.

 

Selon cette nouvelle entente, Delta Air aurait transféré certaines plages horaires de décollages et d'atterrissages à l'aéroport de La Guardia à New York au transporteur canadien.

 

Le chef de direction de WestJet, Gregg Saretsky a indiqué qu'au moment de ces pourparlers avec Delta Air, Southwest n'était pas encore prête pour les activités au-delà des frontières américaines, une information que les représentants de Southwest ont démentie.

 

Southwest avait alors souligné travailler avec l'entreprise Volaris pour conclure un partenariat afin d'offrir un nouveau service entre les Etats-Unis et le Mexique. Sa date de lancement n'avait toutefois pas été annoncée.

 

L'action de WestJet a cédé vendredi 30 cents à la Bourse de Toronto, pour clôturer à 13,50 $. Celle de Southwest Airlines a pour sa part retraité de 16 cents US à 13,38 $ US à la Bourse de New York.

Source : La Presse Canadienne

 

Southwest Airlines: bénéfice net de 11M$ au 1er trimestre...

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Southwest Airlines a annoncé avant l'ouverture des marchés américains les résultats de son premier trimestre 2010.

Le bénéfice net de la compagnie aérienne s'élève à 11 millions de dollars, soit 1 cent par action, contre 91 millions de dollars de pertes (12 cents par action) un an plus tôt.

 

Le chiffre d'affaires a atteint 2,6 milliards de dollars sur la période, en croissance de 11,6%.

 

Nous sommes satisfaits de ses performances, particulièrement dans un contexte économique difficile, où les prix à l'énergie restent à des niveaux élevés ', a commenté Gary C. Kelly, le directeur général de Southwest Airlines.

 

Source : L'espress.fr

 

EasyJet s’envole enfin de Doncaster – Sheffield...

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La compagnie low cost anglaise easyJet a enfin pu lancer ses cinq nouvelles liaisons depuis l’aéroport de Doncaster – Sheffield, un lancement retardé d’une semaine par le nuage de cendres volcaniques.

 

Les villes d’Amsterdam, Barcelone, Faro (Portugal), Palma de Majorque et Prague sont donc désormais desservies au départ de l’aéroport Robin des Bois de Doncaster – Sheffield, à bord d’un Airbus A319 qui sera basé sur place.

Amsterdam sera reliée à Doncaster sept fois par semaine, avec un décollage prévu à 13h50. Il y aura quatre vols hebdomadaires vers Barcelone (décollage à 17h20) et Faro (décollage à 6h20), et trois vols par semaine vers Prague (décollage à 7h05) et Palma de Majorque (décollage à 17h20).

 

But avoué d’easyJet, transporter sur ces lignes 300 000 passagers par an grâce à une offre mêlant destinations touristiques et d’affaires. Mais aussi, fidèle à son engagement de développer les aéroports régionaux anglais, faire découvrir la région du Yorkshire, au nord de Londres, aux voyageurs européens.

 

Ces lignes auraient dues être opérationnelles le 22 avril, mais la fermeture de l’espace aérien britannique pour cause de nuage de cendres volcaniques venu d’Islande avait obligé easyJet à en retarder le lancement.

 

Source : Air journal

15:59 Publié dans Easyjet | Lien permanent | Commentaires (0)

22/04/2010

Les compagnies à bas coûts moins pénalisées par la paralysie du trafic...

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La fermeture de la plupart des aéroports européens a été un coup dur pour les compagnies aériennes. L'Association internationale du transport aérien (IATA) a annoncé que la suspension des vols leur coûterait plus cher que le préjudice subi après les attentats du 11-Septembre.

 

EasyJet et Ryanair sont pourtant bien placées pour émerger du nuage de cendres dans de bonnes conditions. Mais en Bourse, les investisseurs ont sanctionné uniformément l'ensemble du secteur : compagnies à bas coûts ou pas, toutes ont vu leur cours baisser. C'est irrationnel.

 

En effet, les deux grands transporteurs aériens à bas coûts du Vieux Continent ont trois points forts. Le premier, c'est qu'ils sont économiquement plus efficaces. Les coûts fixes pèsent moins lourd dans le total de leurs charges. Si les avions sont cloués au sol, ils perdent moins d'argent.

 

Le deuxième, c'est qu'ils ne proposent pas de correspondance. Ils n'ont donc pas de passagers en transit. Or, d'après Citigroup, les frais d'hôtel représentent quelque 8 millions dans les 15 millions de livres sterling (17 millions d'euros) que British Airways déclare perdre chaque jour.

 

En outre, EasyJet et Ryanair opèrent également dans le sud de l'Europe, qui a été moins touchée par les restrictions.

 

Le troisième, c'est que ces deux compagnies ont des comptes sains. Si leurs quatre grandes rivales - British Airways, Iberia, Lufthansa et Air France - sont également bien pourvues en liquidités, ce n'est pas le cas de transporteurs plus fragiles, qui pourraient avoir besoin d'aides publiques pour reprendre leur activité.

 

AVIONS MIEUX REMPLIS

La comparaison entre British Airways et Ryanair est parlante. Si les chiffres donnés par la première sont justes, l'interruption des vols pendant cinq jours amputera d'un tiers son bénéfice opérationnel attendu par les analystes pour 2010. L'impact ne serait que de 5 % pour Ryanair, dont Citigroup estime les pertes journalières à 4 millions d'euros. Si l'on se fie aux calculs d'UBS, elles seraient même moins élevées que celles d'Iberia, alors que la compagnie espagnole a pu maintenir la plus grande partie de son réseau en fonctionnement. Easyjet déclare de son côté être privée de 5 millions de livres par jour.

 

Il est probable que toutes les compagnies réussiront à récupérer une partie du manque à gagner avec la reprise du trafic : les avions seront mieux remplis et les passagers, à bout de nerfs, peut-être prêts à payer plus cher leur billet. Mais pour ceux qui ont investi dans les compagnies à bas coûts, ce décollage sera bien plus confortable.

 

Source : Le Monde.fr

20/04/2010

Aéroports : trafic réduit à Bâle/Mulhouse, Strasbourg fermé jusqu'à nouvel ordre...

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L'aéroport de Bâle/Mulhouse a rouvert ses portes comme prévu ce matin à 8h, mais de manière très symbolique cependant puisque les premières rotations d'avions démarreront véritablement à 14h cet après-midi.

 

Seul un avion d'Air Berlin est parti de l'EuroAirport un peu après 9h ce matin, à destination de Palma de Majorque. Un autre vol vers Palma était prévu par la compagnie Hello à 10h30. Le départ suivant est fixé à 14h10.

 

Dans le sens des arrivées, aucun avion n'est attendu à Bâle/Mulhouse avant 13h40, heure à laquelle un vol en provenance de Bratislava doit atterir à l'EuroAirport.

 

Par ailleurs, la compagnie easyJet signale ce midi que tous ses vols au départ et à l’arrivée de l’EuroAirport restent annulés jusqu’à ce soir 20h (heure locale), en raison des restrictions de la circulation aérienne imposées en dépit de la réouverture de l’aéroport et de l’espace aérien suisse.

 

Du côté de Strasbourg, la situation est quant à elle toujours bloquée. Les responsables de l'aéroport bas-rhinois nous ont fait savoir qu'ils attendaient toujours le feu vert de la DGAC (Direction générale de l'aviation civile) pour rétablir un semblant de trafic aérien.

 

Il est donc toujours vivement conseillé de ne pas vous rendre dans les aéroports alsaciens sauf si vous êtes sûrs que votre vol est confirmé. Ce sont les compagnies aériennes qui sont censées prévenir les voyageurs directement.

 

Source : Alsace.fr

 

L'UE prête à autoriser des aides d'Etat exceptionnelles pour les compagnies aériennes...

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Les compagnies aériennes devraient pouvoir bénéficier d’aides d’Etat pour compenser les pertes liées à la progression du nuage de cendres dans le ciel européen. La Commission européenne se dit prête à autoriser un dispositif comme celui-ci aux vues des circonstances exceptionnelles.


C’est une bonne nouvelle pour les transporteurs européens durement affectés par la paralysie du transport aérien depuis plusieurs jours. Lors d’une conférence à Bruxelles, la Commission Européenne a affirmé être prête à envisager un dispositif comme celui adopté après les attentats de septembre 2001. Il permet aux Etats de dispenser des aides exceptionnelles aux compagnies aériennes, comme le prévoit l’article 107 du traité européen «permettant aux Etats de compenser les préjudices liés aux catastrophes naturelles ou qui sont dus à des événements exceptionnels». La Commission veut maintenant clarifier ce texte pour que les gouvernement des états membres puissent en faire usage.


Le commissaire européen à la Concurrence, Joaquin Almunia, a toutefois ajouté que «les états membres devront démontrer la nécessité de l'aide», c’est-à-dire justifier du manque à gagner et le limiter clairement aux conséquences du passage du nuage de cendres. Le commissaire européen chargé des Transports, Siim Kallas, estime lui que cette aide doit être versée à toutes les compagnies d'un même Etat et calculée de manière très précise pour éviter des indemnisations excessives.
Source : DéplacementPros.com

Interdiction de vol : les compagnies réclament moins de zèle...

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Air-France (deux vols), la (neuf vols), La (dix vols) et maintenant British Airways. Les compagnies aériennes européennes ont multiplié les vols test ce dimanche pour étudier l'impact des cendres volcaniques sur les avions.

 

Les résultats de ces tests sont sans appel. Aucune anomalie détectée par sur l'Airbus qui a relié à vide Roissy à Toulouse-Blagnac.

 

 Même constat pour la compagnie britannique qui a fait décoller un Boeing 747 de Londres-Heathrow en direction de Cardiff (Pays-de-Galles). La KLM et la Lufthansa avaient tiré les mêmes enseignements un peu plus tôt.



A chaque fois ces vols sont réalisés avec à leur bord le directeur général de la compagnie (British Airways) ou le président (KLM) pour renforcer leur aspect symbolique.

 

 

Les compagnies mettent la pression

Au quatrième jour de la paralysie de l'espace aérien européen après l'éruption islandaise, ces expériences sont destinées à déterminer le comportement des aéronefs  face à un nuage invisible depuis la terre mais présenté comme l'ennemi juré des réacteurs. Dans les colonnes du Parisien-Aujourd'hui en France, Eric Bernard, pilote de ligne a expliqué que «le plus gros danger» résidait dans «l'extinction des réacteurs».



Car une polémique est entrain de naître, mettant aux prises le principe de précaution et le péril économique encouru par les compagnies aériennes. Les résultats de ces vols tests ont en tout cas servi aux compagnies pour réclamer dans l'après-midi de dimanche une «réévaluation immédiate» des restrictions de vols imposées en Europe en raison des cendres volcaniques, qu'elles jugent excessives.

 

L'AEA, qui rassemble 36 compagnies aériennes européennes, a été cosigné par l'ACI, association qui représente une majorité des aéroports européens.

 

«L'AEA et ACI Europe soutiennent les efforts déployés initialement par la Commission européenne, Eurocontrol, la navigation aérienne et les autorités nationales pour prendre en compte la menace sur la sécurité (aérienne) mais demandent une réévaluation immédiate des restrictions actuelles au niveau européen», ont indiqué ces deux associations dans leur communiqué commun.

 

6,8 millions de passagers non transportés

«Si les compagnies aériennes et les aéroports européens considèrent la sécurité comme une priorité absolue, ils s'interrogent sur la proportionnalité des restrictions de vol imposées actuellement», ont expliqué l'AEA et l'ACI.

 

«L'éruption du volcan islandais n'est pas un événement sans précédent et les procédures appliquées dans d'autres parties du monde pour les éruptions volcaniques ne semblent pas devoir impliquer le genre de restrictions qui sont actuellement imposées en Europe», ont estimé les deux associations.

 

Selon Olivier Jankovec, directeur d'ACI Europe, 6,8 millions de passagers ont d'ores et déjà été affectés par la quasi fermeture du ciel européen, et la facture pour les aéroports s'élève déjà à 136 millions d«euros.

 

Le centre de surveillance de Londres dans le collimateur

Les compagnies allemandes ont dans leur viseur le centre de surveillance des cendres volcaniques de Londres. «La fermeture de l'espace aérien résulte uniquement des données d'une simulation informatique du Vulcanic Ash Advisory Center à Londres», a critiqué Joachim Hunold, patron de la deuxième compagnie allemande Air Berlin dans le Bild am Sonntag.

 

Alors principe de précaution excessif contre argument économique, la lutte n'a pas fini de faire rage. «En Allemagne, il n'y a même pas eu de ballon météo pour mesurer - si et combien - de cendres volcaniques se trouvent dans l'air» a ajouté M. Hunold. «L'interdiction de voler, faite uniquement en se fondant sur des calculs informatiques, a entraîné des pertes de plusieurs milliards pour l'économie», a fait valoir un porte-parole de Lufthansa, Klaus Walter, au journal Bild.

 

«Nous demandons que des mesures fiables soient présentées avant que ne soit imposée une interdictions de voler», a-t-il dit.

 

Source : Le Parisien.fr

19/04/2010

La facture du grounding général sera salée...

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AVIONS CLOUES AU SOL | Swiss et easyJet se refusent pour l’heure à chiffrer le coût de ce grounding forcé, mais n’appellent pas à l’aide publique. Au contraire de Brussels Airlines.

 

«Et dire que lundi dernier nous avons fait un exercice de crise.» La direction de Swiss avait alors décidé de simuler un accident. La cellule mise à contribution n’aura pas attendu longtemps pour passer de la théorie à la pratique. Une trentaine de personnes sont sur le pied de guerre depuis la fin de la semaine dernière pour tenter de gérer au mieux de ce que l’on appelle déjà le pire week-end de l’histoire de l’aviation commerciale. Les priorités? Se préparer à la reprise des vols et assister la clientèle, résume Jean-Claude Donzel, porte-parole de la compagnie, qui a d’ores et déjà annoncé qu’elle annulait ses vols intercontinentaux aujourd’hui.

 

25 000 appels par jour
Assister la clientèle? «Les détenteurs de billets peuvent se faire rembourser ou changer leur réservation jusqu’au 31 mai. Nous prenons en charge la première nuit d’hôtel des non-résidents», poursuit le porte-parole. Du personnel de vol a par ailleurs été dépêché au sol pour aider les usagers, mais difficile d’accroître immédiatement la capacité des centres d’appels téléphoniques qui reçoivent 25 000 appels par jour contre quelque 5000 habituellement. «Ce personnel doit être formé.» Même réponse chez easyJet qui insiste sur la mise à jour régulière des renseignements sur son site Internet.

 

Si, pour l’heure, elle s’engage à rembourser les frais (hôtel et repas) des voyageurs éloignés de leur domicile, la compagnie low cost s’interroge. «A Genève, nous sommes une des seules compagnies à respecter le règlement européen, constate Peter Voets au nom d’easyJet. Si la situation s’éternise, je ne sais pas si nous pourrons continuer à offrir ces prestations. D’ailleurs, faut-il continuer si tout le monde ne le fait pas?» Et le représentant d’évoquer une possible consultation de la Commission européenne sur les modalités d’application du règlement dans cette situation pour le moins extraordinaire.

 

Estimations en cours
Hier, Swiss a supprimé 400 vols concernant 45 000 réservations. Toutes compagnies confondues, ce ne sont pas moins de 63 000 vols qui ont été annulés en Europe entre jeudi et hier. Mais impossible pour l’heure d’estimer le coût de ce grounding forcé, qui concerne aussi le fret. Estimations en cours, entend-on partout. L’association internationale du transport aérien (IATA) avance très prudemment le chiffre de 200 millions de dollars par jour de manque à encaisser pour le secteur. Paul Charles, un expert du groupe Lewis PR cité par l’AFP, estime, lui, que ces quatre jours de paralysie du trafic aérien ont coûté plus d’un milliard et demi de francs à l’industrie européenne du voyage.

 

Pour l’heure, ni Swiss ni easyJet n’ont cependant demandé de soutien gouvernemental. Au contraire de Brussels Airlines. «Personne ne peut supporter cela», déclare à l’AFP son porte-parole Geert Sciot. Il compare cette nouvelle situation critique pour un secteur qui a déjà pris la récession en pleine carlingue l’an dernier, à celles des agriculteurs touchés par des intempéries. «Ils demanderaient aussi du soutien.» Et les regards de se tourner vers la Bruxelles européenne.

 

Vers des aides étatiques?
«Si le trafic aérien ne reprend pas cette semaine, certaines compagnies vont avoir d’énormes difficultés et la commission devra alors examiner la possibilité d’autoriser des aides d’Etat», confiait un responsable européen sous couvert d’anonymat à l’AFP. Sans commenter le sujet, la présidence espagnole de l’Union a d’ores et déjà annoncé une réunion des ministres des Transports aujourd’hui – mais par visioconférence, faute… d’avions.

 

Au final tout le monde s’accorde autour de cette évidence: tout va dépendre de la date de reprise du trafic. Alors, il faudra remettre en marche cette énorme et fort complexe machine qu’est le secteur aérien. Mais ça, c’est une autre histoire…

 

Source : La Tribune de Genève

 

17/04/2010

Ryanair annule tous ses vols à destination du nord jusqu'à Lundi en raison du nuage volcanique...

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La compagnie low cost irlandaise Ryanair a annoncé l’annulation de tous ses vols vers et depuis l’Europe du Nord jusqu’à lundi en début d’après-midi, en raison du nuage de cendres volcaniques venu d’Islande qui sème la pagaille dans l’espace aérien européen.

 

La décision de Ryanair, la plus grosse low cost européenne, va toucher des vols dans le nord de la France et le nord de l’Allemagne, la Belgique, la Grande Bretagne, l’Irlande, les Pays Bas, le Danemark, la Suède, la Norvège, la Pologne et les états baltes. Le président de Ryanair Ryan O’Leary a confirmé que les vols entre pays de Europe centrale et du Sud restaient opérationnels.

 

Le weekend s’annonce donc délicat pour des centaines de milliers de voyageurs, sans parler de ceux qui sont coincés en Asie où plus de 60 vols vers l’Europe ont été annulés. Mais les aéroports français affichent un certain optimisme, et Paris – Charles de Gaulle et Orly pourraient même rouvrir samedi à 14h00, quelques vols ayant été autorisés à se poser hier.

 

L’Association Internationale du Transport Aérien (IATA) estime que les compagnies aériennes perdent quelques 150 millions d’euros chaque jour à cause du nuage de cendres, sans compter les coûts de déroutement et de prise en charge des passagers bloqués au sol.

 

Source : Air Journal

 

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16/04/2010

Wizz Air déploie ses activités en Roumanie...

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La Roumanie serait-elle un nouvel Eldorado pour les transporteurs aériens ? C’est ce que semble penser la compagnie à bas coûts hongroise, Wizz Air, qui revoit ses ambitions à la hausse dans ce pays où elle s’est implantée en 2007. Dans un secteur aérien pourtant sinistré, la fréquentation de ses vols au départ ou à destination de la Roumanie a augmenté de 85% en un an.

 

 

 

Les dirigeants de la compagnie aérienne Wizz Air ont le sourire. Avec 1,6 million de passagers transportés en 2009 sur les différents vols au départ ou à destination de la Roumanie – soit une augmentation de sa fréquentation de 85% par rapport à la même période en 2008 -, les résultats enregistrés dépassent largement leurs espérances. En l’espace de quelques mois, Wizz Air est même devenue la première compagnie du pays en termes de voyageurs, devançant ainsi la compagnie nationale Tarom et le voyagiste low-cost Blue Air.

 

Cette réussite incite par conséquent la société à exploiter ce filon et à poursuivre son développement en Roumanie. Le mois dernier plusieurs nouvelles destinations ont d’ailleurs été annoncées, principalement en direction de l’Italie et de l’Espagne. À partir de juin prochain les voyageurs pourront décoller de Cluj-Napoca vers Pise, Turin Cuneo et Saragosse ; depuis Bucarest en direction de Pise ; mais aussi de Timişoara vers Bologne Forli. Pour assurer ces rotations aériennes, la compagnie hongroise a investi dans deux nouveaux Airbus A320, lesquels entreront en service le 12 juin à Cluj Napoca et le 26 juin à Bucarest : « Ces appareils sont totalement neufs et viennent directement de l’usine de Toulouse », explique Natasa Kázmér, responsable des relations publiques chez Wizz Air. « Ils permettront à nos équipes de transporter les passagers dans des conditions optimales de sécurité et de confort. Nos bases en Roumanie peuvent maintenant compter sur sept Airbus au total, ce qui devrait nous aider à franchir la barre des deux millions de passagers transportés en 2010. »

 

La rentabilité des lignes roumaines constitue une véritable aubaine pour la compagnie, au moment où le marché aérien est en chute libre. Wizz Air n’en fait pas mystère, toutes ses hypothèses de travail pour les mois et années à venir se concentrent sur la Roumanie. Grâce à ses trois bases à Bucarest, Cluj-Napoca et Timişoara, elle peut rayonner sur toute l’Europe et propose ainsi une vingtaine de destinations vers huit pays différents : « Nous sommes satisfaits de l’évolution du marché en Roumanie. C’est très encourageant pour la suite. Par ailleurs, les coûts dans les aéroports locaux sont inférieurs à ceux pratiqués ailleurs, ce qui nous permet de maintenir une politique raisonnable en matière de tarification des billets. Cette situation est également positive pour l’emploi dans le pays. »

 

Selon Wizz Air, sur les 1100 personnes qu’elle emploie, 200 le sont en Roumanie. Un chiffre qui pourrait encore augmenter si de nouveaux aéroports venaient à se développer, comme cela semble être le cas pour celui de Târgu Mureş (centre du pays), d’où partent déjà des vols réguliers vers Budapest (Hongrie). « Notre but est de permettre le développement économique pour les populations locales, tout en proposant en permanence de nouvelles destinations. La Roumanie est le pays idéal pour cela », conclut Natasa Kázmér. « Pour l’instant nous avons annoncé nos nouvelles destinations pour cet été, mais bientôt nous en dévoilerons de nouvelles pour l’automne. La Roumanie ne devrait pas être absente de ces nouveautés. Tout le monde en tirera les bénéfices. »

 

Wizz Air continue donc à voir la vie en rose dans les aéroports roumains, tandis que la courbe du nombre de passagers transportés ne cesse de croître (7,8 millions l’an passé et des prévisions à 10 millions pour 2010, le tout pour plus de 150 destinations dans 21 pays à travers l’Europe). Toutefois, selon le journal en ligne tchèque Mladá fronta Dnes, les résultats financiers ne seraient pas aussi bons en Ukraine et en Bulgarie où la présence de la compagnie serait déficitaire.

 

Source : Le courrier des Balkans

La Vueling desservira l'Allemagne, l'Ecosse et la Hollande au départ d'Espagne...

La low-cost espagnole Vueling a ajouté à son programme d’été de nouvelles liaisons vers Edinbourg, Amsterdam et Munich.

 

Elle reliera Barcelone à Edimbourg en direct trois fois par semaine à partir du 24 juin prochain, ajoutant ainsi une deuxième destination britannique à son catalogue après Londres Heathrow, desservi depuis Bilbao, La Corogne et Séville. Le président de Vueling Alex Cruz était ravi d’annoncer la nouvelle liaison, soulignant les liens importants entre les deux villes. Les vols partiront de Barcelone les mardi, jeudi et dimanche à 11h30 pour une arrivée à 13h15 à Edimbourg. Les vols retours partiront d’Ecosse les mêmes jours à 13h50 pour une arrivée en Catalogne à 17h25.

 

La Hollande voit l’arrivée de trois nouvelles liaisons entre Amsterdam et Ibiza, Bilbao et La Corogne. Ibiza recevra quatre vols par semaine (lundi, mardi, jeudi et samedi) à partir du 24 juin, La Corogne et Bilbao étant desservies trois fois par semaine (lundi, mercredi et samedi). Amsterdam est déjà reliée par Vueling à Barcelone, Valence, Malaga et Séville, pour un total de sept liaisons entre l’Espagne et la Hollande.

 

Dernière nouveauté au catalogue, l’Allemagne avec Munich qui sera relié à Valence trois fois par semaine à partir du 24 juin jusqu’au 30 octobre, fin de la saison estivale.

 

Source : Air Journal

09:50 Publié dans Vueling | Lien permanent | Commentaires (0)

Ryanair se pose à l'aéroport de Vatry (Paris)...

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La bataille juridique en cours avec Air France sur la légalité des aides financières des régions ne freine pas Ryanair dans son développement en France. Déjà présente à Beauvais au nord de Paris, la compagnie à bas coûts va s’installer à l'aéroport de Vatry (Marne) à partir du 30 juin, initialement destiné au fret. La compagnie irlandaise va proposer deux aller-retour par semaine, les mercredi et samedi, vers Stockholm et Oslo pour un nombre de passagers estimé à 20.000 en 2010 et 40.000 par an par la suite.

 

L'association est dotée d'un budget de 2 millions d'euros destiné à aider Ryanair à s'implanter en Champagne et à financer les campagnes marketing à destination des marchés suédois et norvégiens. Des aides de ce type sont au cœur du conflit entre Ryanair et Air France qui les qualifie de subventions illégales.

La compagnie et les collectivités locales misent sur le vignoble champenois et Euro Disney pour attirer les touristes.

 

Il s’agit du premier pas d’une stratégie terriblement ambitieuse pour Vatry : celle de devenir le ….Londres-Stansted de Paris (la base principale de Ryanair dont le trafic dépasse les 20 millions de passagers) de Paris. Car si le potentiel du parc Euro Disney est réel pour une "clientèle import" à Vatry, ce dernier sera toujours en concurrence avec l’aéroport parisien d’Orly (mais aussi Roissy) plus proche du parc d’attractions que Vatry (à 136 kilomètres d’Euro Disney), sur lequel est implanté un grand nombre de low-cost. De même, à l’export, il sera difficile d’attirer à Vatry la clientèle parisienne (150 kilomètres les séparent) qui dispose déjà d’une offre low-cost consistante à Orly, Roissy mais aussi à Beauvais.


En fait, la réussite du de la stratégie low-cost de Vatry dépend beaucoup de la modernisation de la ligne ferroviaire entre Paris et Vatry , qui permettait de relier l'aéroport à la gare de l'Est en 1h15. Celle-ci est une nécessité. La stratégie de l’aéroport, des autorités locales mais aussi du Gouvernement il y a quelques années, de spécialiser Vatry dans le cargo est un échec. Vatry qui a coûté près de 220 millions d'euros n'a jamais réussit son pari de devenir le deuxième aéroport de fret derrière Roissy.


Touché par la crise du fret aérien, Vatry a vu son tonnage passer de 40.000 tonnes en 2008 à 23.000 en 2009 sans perspective de redressement pour 2010.

 

Source : La Tribune.fr

09:42 Publié dans Ryanair | Lien permanent | Commentaires (0)

15/04/2010

Les charters mettent le paquet sur la Grèce au départ de Bâle Mulhouse...

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Pour cet été, six compagnies aériennes proposent 17 vols vers cinq destinations en Grèce.

 

Le programme de vols pour l'été 2010 (valable depuis le 28 mars 2010) permet à l'Euroairport l'extension des fréquences de vol vers la Grèce. Un total de 6 compagnies (Aegean, Air Berlin, Easyjet, Hello, TUIfly et XL Airways Germany) proposent ainsi des vols vers Corfou, Cos, Héraklion, Rhodes et Thessalonique. L'offre de destinations est donc élargie par rapport à 2009 et le nombre de vols hebdomadaires vers la Grèce augmente de 13%. Easyjet desservira Thessalonique 3 fois par semaine à partir du 25 juin. XL Airways Germany assurera pour la première fois des vols vers la Grèce en été 2010 à partir de l'EuroAirport, sur mandat de TUI, mettant en service des Boeing B737-800 modernes.

 

Source : Quotidien du Tourisme

 

Le trafic aérien européen perturbé par une éruption volcanique en Islande...

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Les nuages de cendres dégagés par l'irruption sous-glacière obligent à la suspension de nombreux vols de et vers le Royaume-Uni, la Norvège, la Suède, le Danemark et la Belgique.

 

Plusieurs aéroports britanniques sont fermés et de nombreux vols suspendus. Si quelques avions circulaient encore de et vers Londres dans la matinée, tous les aéroports de la capitale britannique, notamment celui d'Heathrow, première plate-forme au monde en termes de passagers, ont annoncé l'annulation de tous leurs vols à compter de midi. Ailleurs au Royaume-Uni, les perturbations sont fortes : l'ensemble des aéroports écossais sont fermés (Aberdeen, Edimbourg et Glasgow) ainsi que ceux de Belfast, en Irlande du Nord. Le trafic est par ailleurs sévèrement réduit dans le nord de l'Angleterre (Manchester, Liverpool et Newcastle) ainsi que dans le centre (Birmingham). Il est également limité, mais dans une moindre mesure, à Dublin (République d'Irlande).

 

En Norvège, de nombreux avions sont aussi cloués au sol et toutes les liaisons avec Oslo ont été interrompues en fin de matinée. Le Danemark a, quant à lui, fermé son espace aérien en mer du Nord et annoncé sa volonté de le fermer totalement en fin de journée. La Suède n'est pas non plus épargnée. Et en début d'après-midi, c'est la Belgique qui a annoncé à son tour la fermeture de son espace aérien.

 

Les nuages de cendre se déplaceraient actuellement vers le sud. Ils pourraient entraîner des perturbations vendredi dans des régions pour l'instant épargnées.

 

Source : Les Echos.fr

14/04/2010

Aigle Azur lance une nouvelle liaison vers Oran...

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A compter du 1er avril 2010, la compagnie Aigle Azur élargit son réseau au départ de l’Aéroport de Bâle-Mulhouse, avec la nouvelle ligne EuroAirport - Oran. L’Airbus A319 mono-classe d’Aigle Azur (144 sièges) desservira Oran en Algérie tous les jeudis selon l’horaire suivant :



Départ  EuroAirport  16h10 – Arrivée Oran 17h35
Départ Oran 11h45 – Arrivée EuroAirport 15h10



Pour fêter la mise en place de cette nouvelle liaison, les billets sont au tarif de lancement : 309€ TTC Aller Retour.



Cette nouvelle liaison vient renforcer le programme au départ de l’EuroAirport vers Alger, Constantine et Sétif, soit 5 vols par semaine.



Pour plus d'informations : Communiqué de presse EuroAirport

Jetairfly remplit mieux ses avions que Ryanair à Bruxelles Charleroi...

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La compagnie aérienne belge, filiale du groupe TUI,  a réalisé en mars un taux de remplissage exceptionnel sur Charleroi Bruxelles Sud avec 90 % de sièges occupés.

 

A force de voir Ryanair faire exploser les records les uns après les autres, toute compagnie parvenant à la museler sur l’un de ses terrains représente un (micro) événement. C’est le cas de Jetairfly, compagnie aérienne appartenant au groupe TUI, qui a damné le pion à Ryanair avec un taux d’occupation en mars de 90 % sur l’aéroport Charleroi Bruxelles Sud.

 


Jetairfly est active depuis seulement deux ans sur cette plateforme. Cette compagnie, fondée en 2004, et qui dispose d’une flotte de 12 avions Boeing, tant pour les vols moyen-courriers que pour les long-courriers a ouvert 7 destinations ensoleillés en avril : Istanbul et Antalya (Turquie), Héraklion ou Candie (ville grecque située au centre de l’île de Crète), Rhodes (une île grecque), Al Hoceima (côte nord-est du Maroc), Tanger (Maroc) et Alger. En été, Jetairfly propose 99 lignes vers ses 71 destinations.

 


En 2010, Jetairfly va recevoir deux nouveaux appareils Boeing 737. Elle souhaite abaisser l’âge de sa flotte de trois ans, soit de 6,9 ans à 3,8 ans. Pour comparaison, l’âge moyen de la flotte de la compagnie low cost Ryanair (l’une des flottes les plus jeunes sur le marché) est de deux ans quand celui d’Air France est de 10 ans, Lufthansa de 11,2 ans. Jetairfly souhaite aussi acquérir l’appareil dernier cri de Boeing, le 787 Dreamliner. Jetairfly est une compagnie sœur de Corsairfly, TUIfly, TUIfly Nordic, Thomson Airways, Arkefly et Jet4you (groupe TUI).

 

Source : Air Journal

13/04/2010

Flybe va rejoindre Londres depuis Nantes...

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La compagnie low-cost Flybe va lancer un vol Londres-Nantes cet été.

Ce vol de Flybe sera opéré à partir du 15 juillet six fois par semaine entre l'aéroport de Londres Gatwick et Nantes.

 

Les prix des billets seront compétitifs et devraient attirer le grand public mais aussi les voyageurs d'affaires.

 

La seule compagnie aérienne à desservir Nantes depuis Londres est actuellement Cityjet qui vole au départ de l'aéroport de London City au coeur de la capitale anglaise.

 

Flybe sera cependant la seule compagnie low-cost à voler vers Nantes.

 

Flybe estime que Nantes «est le plus important hub commercial en Bretagne» et une destination régionale clé en France.

 

VLM, la filiale d'Air France-KLM a inauguré une route vers Nantes l'année passée au départ de London City.

 

 

CityJet a repris en main le vol quand les flottes de VLM et de Cityjet ont été fusionnées à la fin de l'année passée.

 

A cette époque VLM était la seule compagnie à relier Londres et Nantes alors que les compagnies low-cost Easyjet et Ryanair avait abandonné cette route. La compagnie VLM a profité de l'abandon de cette route par les compagnies low-cost pour lancer un vol un trimestre plus tard.

 

Selon VLM, environ 160000 personnes par an avaient voyagé avec Easyjet et Ryanair.

 

Flybe vise également à prendre une part de ce marché.

 

Source : Business Travel