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31/03/2010

IATA voit la fin de la crise...

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L'International Air Transport Association (IATA) estime que le secteur aérien devrait retrouver ses niveaux de trafic d'avant crise dans deux à trois mois.

 

Le directeur de l'International Air Transport Association (IATA), Giovanni Bisignani, estime que « dans deux à trois mois, le secteur devrait se retrouver à des niveaux de trafic d'avant la récession ». En février, le trafic aérien international de passagers a progressé de 9,5% en février, une forte hausse par rapport à février 2009, mois pendant lequel le trafic était au plus bas. La demande devra toutefois progresser de 1,4% de plus pour confirmer ces prévisions. Seul les Etats-Unis et l''Europe restent à la traîne avec une reprise du trafic passager de 4,4% et 4,3%, contre 25,8% au Moyen Orient et 13,5% en Asie-Pacifique. Les compagnies européennes devraient enregistrer des pertes d'1,63 milliard d'euros selon l'organisation en raison de plusieurs facteurs tels que « des économies domestiques léthargiques, un chômage en hausse et des grèves ». Harry Hohmeister, le patron de la compagnie aérienne Swiss avait déclaré à la presse le 29 mars que la crise du transport aérien allait durer encore quatre ou cinq ans.

 

Source : L'Echo Touristique

Ryanair suspend la téléphonie mobile à bord...

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La compagnie low cost Ryanair a momentanément suspendu son service de téléphonie à bord de ses appareils suite à la décision d’OnAir d’interrompre son contrat. Ryanair inique être à la recherche d’un nouveau partenaire.

 

Lancé il y a un an, le service de téléphonie mobile de Ryanair sonnera pour un temps occupé. Ce service était conçu par OnAir, une co-entreprise entre Airbus et la SITA (Société Internationale de Télécommunication Aéronautique). Déjà accessible sur certains vols, il était prévu d’étendre le service en 18 mois à l’ensemble de la flotte de Ryanair, soit quelque 170 Boeing 737.

Dans un communiqué diffusé lundi 29 mars 2010, Ryanair a expliqué qu’OnAir « n’avait pas voulu continuer le déploiement et a demandé à interrompre le contrat au terme de la période probatoire de 13 mois. »
Ryanair poursuit et avoue « qu’elle avait été satisfaite des performances » de ce service et « du volume croissant de SMS et d’échange de données sur le réseau ». Ryanair est désormais à la recherche d’un nouveau partenaire capable de remplacer OnAir. Les services de téléphonie ou Internet à bord d’appareils en vol sont en plein essor, nombre de compagnies aériennes cherchant à en proposer les services à ses passagers. Le couplage téléphonie et Internet restent cependant encore rare en vol.

 

Oman Air a indiqué au début du mois de mars qu’elle était « la première compagnie aérienne au monde » à offrir ces deux services en même temps, pour les passagers des vols long-courriers de sa flotte d’A330.

 

Source : Air Journal

 

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29/03/2010

Montpellier : Ryanair inaugure une liaison vers Leeds...

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Vol inaugural vendredi 26 mars, sur la nouvelle ligne Montpellier-Leeds, en Angleterre. Arrivée en 2002 à Fréjorgues, la compagnie low cost Ryanair poursuit son ascension fulgurante.

 


Cette année, elle a ainsi augmenté son trafic passagers de 13 %, quand celui d'Air France diminuait de 7 %. Responsable des ventes et du marketing pour la France, Janita Govinden se réjouit de ces résultats étourdissants et explique que, « de nos jours, les passagers sont de plus en plus regardants sur les tarifs » .

 

Venue spécialement de Dublin pour l'inauguration, elle présente un tableau clair : alors que Lufthansa, British Airways, Air France/KLM ou Alitalia ont été fragilisées par la crise traversée par le secteur aérien et organisent des fusions, Ryanair se porte comme un charme. La compagnie, qui gère une flotte de 232 Boeing 737-800, vient de commander 82 nouveaux appareils. Elle n'a que faire de la plainte déposée en novembre 2009 par Air France auprès de la commission européenne, concernant les mesures d'aides mises en oeuvre par les aéroports régionaux : « Ils parlent sans arrêt de nous. Cela nous fait de la publicité et c'est très bien », ironise Janita Govinden. Surtout, en promettant de ne jamais introduire de surcharge de carburant, Ryanair terrasse ses concurrents. Sa méthode est simple : tout commandant de bord embarquant plus de carburant que le minimum réglementaire doit justifier sa décision. Cette ligne vers Leeds-Bradford permettra, selon estimations, d'augmenter le trafic de l'aéroport de 30 000 passagers. Ces nouveaux clients devraient venir davantage du Royaume-Uni que du sud de la France. Ryanair évoque « la création de flux touristiques privilégiés » . Comme une réponse aux reproches formulés par Air France sur le fait d'être subventionné par des aides publiques pour le transport de cette manne touristique. Afin de célébrer « cette bonne nouvelle » qu'est l'ouverture de la ligne Montpellier- Leeds, la compagnie offre sur son site un million de sièges à 5 € (charges et taxes comprises) jusqu'à demain. Billets valables entre avril et mai sur l'ensemble de son réseau européen. Ryanair bat encore tous les records.

 

 

Source : Midi-libre

21:57 Publié dans Ryanair | Lien permanent | Commentaires (1)

28/03/2010

Carcassonne : La piste du Sud avec Ryanair...

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Si l'économie audoise souffre souvent sur terre, il en est carrément autrement dans les airs. Hier soir, les salons de la Chambre de commerce et d'industrie de Carcassonne résonnaient presque des hourras de satisfaction venus de la bouche même de Janita Govinden, la représentante nationale marketing de chez Ryanair. La compagnie low cost peut il est vrai afficher un sourire légitime, elle dont les chiffres cassent la baraque des autres compagnies, -7 % du côté d'Air France/KLM quand Ryanair progresse de 13 %, pour ne citer que cette disparité.

 

Dans la foulée d'un Jean Caizergues, président de la CCI qui confirma l'investissement de 14 M€ de la part de la région pour les futurs travaux de l'aéroport de Carcassonne-Pays cathare, Janita Govinden souligna la foi de Ryanair pour Carcassonne, « une destination importante pour notre compagnie et une porte ouverte vers le Sud pour tous les Carcassonnais et les Audois ».

 

En pratique, la nouvelle ligne vers Porto, qui génère une trentaine de nouveaux emplois, fonctionnera à raison de deux rotations la semaine, la première le mercredi, la seconde le dimanche. Ryanair, qui inaugure dans les prochains jours ses deux nouvelles destinations pour Leeds (28 mars) et Glasgow (31 mars), offre un million de sièges à 5 € (taxes et charges comprises) à partir d'aujourd'hui pour voyager sur les mois d'avril et mai. La bonne occase concerne la ligne vers Porto. Les places sont disponibles à la réservation sur www.ryanair.com avant lundi 29 mars minuit.

 

Source : La Depêche.fr

00:54 Publié dans Ryanair | Lien permanent | Commentaires (0)

25/03/2010

La compagnie Transavia s'ouvre à la Province...

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Après Paris, Transavia s'installe à Nantes et à Lyon. La compagnie low cost, propriété à 60 % d'Air France et à 40 % de Transavia Hollande, poursuit son expansion en France, avec un modèle économique très particulier: elle se partage en effet entre la vente directe et la vente de lots de billets inclus dans les packages des tour-opérateurs. Ainsi, 55 % des sièges sont vendus en direct, essentiellement sur son site Internet, et 45 % par les tour-opérateurs.

 

Un modèle qui lui permet de lancer de nouvelles destinations, car, dans cette configuration, «les risques sont partagés», explique Noël Guérin, le PDG. Pour l'été prochain, cette compagnie qui exploite déjà sept avions basera un huitième 737.800 à Nantes, ce qui lui permettra de desservir Djerba, Heraklion, Marrakech, Monastir, Palma, Porto et Funchal. À Lyon, les ambitions sont plus modestes, avec Djerba, Héraklion et Monastir. Mais c'est à Paris que Transavia poursuit son expansion, sans jamais marcher sur les plates-bandes de sa maison mère.

 

Avec un coût au siège (SKO) de 5 cents sur des distances de 1.500 km, elle peut se concentrer sur le trafic loisirs, où le prix des billets doit toujours être le plus bas possible. Et ouvrir de nouvelles destinations, comme Fès au Maroc où Funchal au Portugal. Avec des avions qui volent près de 14 heures par jour, elle atteint désormais un niveau record de productivité. Sur les 11 derniers mois, il lui a suffi d'augmenter de 2 % le nombre de ses vols pour voir le nombre de passagers transportés s'accroître de 11 %. Cette compagnie qui emploie 260 personnes l'hiver passera à 400 salariés pour la saison d'été, avec, selon le modèle low cost, un appel important à la sous-traitance, que ce soit pour l'enregistrement, les bagages ou le catering.

 

Sur la plupart des routes qu'elle exploite, Transavia est en concurrence directe avec d'autres low cost ou avec des compagnies régulières, mais elle réussit à grignoter chaque année des parts de marché. Le fait de proposer des tarifs «tout compris» même pour les bagages semble avoir la faveur de ses clients, qui lui accordent un très bon indice de satisfaction. Après avoir clôturé l'exercice dernier avec une perte de 16 millions d'euros, elle devrait terminer le mois prochain avec un budget quasiment à l'équilibre. Le PDG lance cependant un cri d'alerte sur les différences en matière de taxes et de redevances sociales par rapport à ses concurrents exploitant en France mais «basés» dans d'autres pays d'Europe. Une différence qui coûte à Transavia 6 % de rentabilité.

 

Source : Le figaro

19:46 Publié dans Transavia | Lien permanent | Commentaires (0)

Air Berlin espère dégager un premier bénéfice net en 2010...

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La deuxième compagnie aérienne allemande, qui avait déjà fortement réduit ses pertes en 2009, prévoit de retrouver de la croissance cette année.

 

La cure d'amaigrissement d'Air Berlin, ajoutée à son alliance avec le groupe touristique TUI, commencent à porter leur fruit. Après avoir fortement réduit ses pertes en 2009, ramenées de 83,5 millions d'euros en 2008 à 9,5 millions, la deuxième compagnie allemande pourrait dégager un premier bénéfice net cette année. C'est du moins ce qui ressort de la présentation des résultats 2009, hier. « Air Berlin prévoit une augmentation sensible de ses profits en 2010, notamment grâce aux lignes acquises de TUIfly, qui contribueront pour la première fois au chiffre d'affaires », explique le communiqué. Le nombre de passagers devrait notamment franchir le cap des 30 millions.

 

L'accord finalisé en septembre dernier avec TUI prévoit la reprise par Air Berlin des vols réguliers de sa filiale « low cost » déficitaire TUIfly, en échange de 10 % du capital d'Air Berlin. De quoi permettre à cette dernière de retrouver de la croissance, après les coupes franches des deux années passées. En 2009, la compagnie a ainsi vu son chiffre d'affaires passer de 3,38 milliards à 3,24 milliards d'euros. Mais l'élimination des lignes déficitaires lui a permis de générer un bénéfice d'exploitation de 28,5 millions l'an dernier contre 2 millions en 2008.

 

Grogne des pilotes

Les ventes d'avions, repris en location, lui ont également permis de réduire son endettement de 187,9 millions à 574,1 millions. L'effort sera poursuivi cette année, avec la cession de 12 appareils. Par ailleurs, Air Berlin a ramené sa commande de Boeing 787 de 25 à 15 exemplaires et le report à 2015 des premières livraisons, ainsi que celles de 9 Boeing 737. Cependant, les mesures d'austérité suscitent la grogne des pilotes, qui menacent de se mettre en grève le mois prochain.

 

Source : Les Echos

Easyjet : Carolyn McCall nommée directrice générale...

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Alors que Andrew Harrison, l’actuel direxteur d’EasyJet quitte son poste au 30 juin prochain, la compagnie low cost innove en décidant d’intégrer une femme, Carolyn McCal, à la tête de son directoire (CEO).

 

Carolyn McCal est une Britanique de 48 ans qui vient du monde de la presse. Elle a dirigé pendant quatre ans le groupe du Guardian (Guardian Media Group). Elle y a même mené des restructurations controversées d’une main de fer. Elle prend donc la tête du directoire (CEO) d’EasyJet, événement rarissime parmi les décideurs dans ce milieu très masculin qu’est l’aviation.

«C’est vrai. Dans le transport aérien et chez les avionneurs, les femmes sont très peu représentées. Et cette réalité suscite toujours beaucoup d’indifférence dans les deux secteurs», relève Pierre Condom, expert aéronautique indépendant.
Elle prendra ses fonctions alors que la vie interne de la compagnie a subi ces derniers mois une période agitée avec nombre de départs. Ainsi, l’actuel directeur général d’EasyJet et ancien CEO, Andy Harrison, quittera son poste le 30 juin prochain (il prendra la tête du groupe hôtelier Whitbread). Le principal actionnaire d’EasyJet, Stelios Haji-Ioannou, lui reprochait son manque de prudence dans ses investissements.
Fin 2008, Andy Harrison avait commandé 109 nouveaux Airbus alors que le secteur traversait une grave crise économique. Le duel entre ces deux responsables avait fait perdre plus d’un tiers de la valeur de l’action EasyJet. Trois hauts responsables avaient alors ldélaissé la compagnie à bas coûts: le CEO Andy Harrison, le président du conseil d’administration Colin Chandler et le directeur financier Jeff Carr. Ce dernier n’a d’ailleurs pas encore été remplacé.

 

Source : Air Journal

 

13:31 Publié dans Easyjet | Lien permanent | Commentaires (0)

24/03/2010

Comment easyJet survole la crise...

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Savez-vous comment on devient millionnaire ? Eh bien on commence milliardaire et on achète une compagnie aérienne. C'est une des blagues préférées de Richard Branson, le facétieux fondateur de la galaxie Virgin. C'est un fait, jusqu'à une époque récente, le transport aérien, pénalisé par des coûts d'exploitation démesurés, n'a pas fait la fortune de grand monde. Après avoir perdu pas mal d'argent dans la compagnie US Airways, le plus célèbre financier du monde, Warren Buffett, en avait déduit que, si un capitaliste s'était trouvé à Kitty Hawk le 17 décembre 1903, il aurait rendu un fier service aux futurs investisseurs en abattant en vol le premier avion des frères Wright…

 

Les choses évoluent néanmoins et, si la libéralisation du secteur a fait en trente ans de nombreuses victimes, elle a donné naissance à des acteurs puissants. Ils se répartissent en deux catégories. D'une part les champions restructurés, qui se sont aménagés à coup d'acquisitions de beaux territoires symbolisés par leurs aéroports nourriciers appelés hubs. Il en reste trois en Europe : Air France-KLM, Lufthansa et British Airways. Et, d'autre part, de nouveaux entrants, jouant un autre jeu, celui de la spécialisation, de la standardisation et des petits prix.

 

Duel désormais classique entre les opérateurs historiques et de jeunes loups qui ne respectent pas les règles anciennes.

 

En Europe, deux acteurs dominent très largement : l'irlandais RyanAir et le britannique easyJet. Et, surprise, à la faveur de la crise financière, particulièrement ravageuse pour le transport aérien, ces deux-là remportent haut la main le test de résistance, alors qu'on les donnait pour plus fragiles. EasyJet transporte désormais plus de voyageurs que sa compatriote British Airways, tandis que RyanAir devrait dépasser cette année le trafic d'Air France-KLM.

 

Bien sûr, avec chacune près de 3 milliards d'euros de chiffre d'affaires annuel, elles sont encore sept fois plus petites qu'Air France-KLM ou Lufthansa. Mais elles ont fait la démonstration de la pertinence et de la solidité de leur modèle.

 

D'où l'inquiétude qui submerge les dirigeants et les personnels des compagnies historiques. Entre le développement du TGV et celui des low cost, ils voient s'effondrer une partie non négligeable de leur activité « court courrier », c'est-à-dire l'Europe. Aux Etats-Unis, marché plus mature puisque les compagnies low cost existent depuis presque quarante ans, ces dernières détiennent 50 % du trafic domestique passagers. En Europe, on en est à 35 % (et à moins de 20 % en France), ce qui montre la marge de progression.

 

Grèves en série, plans d'économies drastiques, attaques en justice ont émaillé ces dernières semaines. Mais il ne sera pas facile de les déloger et encore moins de copier un fonctionnement qui ne se limite pas à la suppression des plateaux repas à bord.

 

Prenons le cas d'easyJet, fondé en 1995 par un créateur génial, le Britannique d'origine chypriote Stelios Haji-Ionnanou. Fils d'un riche armateur, il avait déjà revendu une première société (de bateaux) avant de fonder easyJet à l'âge de vingt-huit ans. C'est lui qui en a jeté les bases avant de partir fonder d'autres sociétés (18 au total) au seuil des années 2000. Il conserve encore 16 % du capital.

 

Le concept s'inspire largement de la compagnie américaine SouthWest Airlines et s'appuie sur trois fondamentaux : le positionnement, le volume et les coûts.

 

Un positionnement pointu. Dès le départ, la société a fait le choix de ne desservir que les destinations courtes, moins de quatre heures de vol, et donc l'Europe. Et, plutôt que de tout concentrer sur une grande plate-forme aéroportuaire où sont basés avions et personnels, easyJet, comme tous ses congénères, ne vend que des vols « secs », d'une ville à l'autre, sans correspondance.

 

C'est ce choix qui détermine le succès et duquel découlent toutes les autres sources d'économies. Le principe est de partir d'une base, une vingtaine en Europe, et de desservir les destinations annexes sous forme d'aller-retour. Résultat, toutes les routes se ressemblent, même temps de trajet (une heure vingt en moyenne), même besoins, et donc elles peuvent être standardisées, théorème de base du low cost. EasyJet a signé en 2002 un contrat d'approvisionnement auprès d'Airbus. Il est maintenant l'un des plus gros acheteurs d'A320. Il en aura bientôt près de 200, après avoir revendu ses vieux Boeing. Un seul appareil signifie une seule formation pour les pilotes et le personnel, qui peuvent changer facilement de route, et une maintenance facilitée. Des avions récents consomment moins de carburant, premier poste de coûts (33 % pour easyJet). Enfin, le choix du vol sans correspondance permet d'optimiser les embarquements et débarquements, ce qui fait gagner une rotation dans la journée, soit 30 % de passagers en plus.

 

L'obsession du volume. Le transport aérien est une industrie dont les coûts fixes sont très élevés et souvent incontrôlables. Carburant et personnels représentent plus de la moitié des dépenses. Résultat, un avion à moitié vide perd de l'argent. D'où l'obsession du remplissage des appareils. Et, pour cela, l'arme absolue est celle du prix. Un prix bas crée la demande et élargit le marché. La religion ici est celle du « yield management », qui permet d'ajuster le prix à la demande et donc au remplissage de l'avion. Plus on réserve à l'avance, moins c'est cher. De plus, la standardisation permet d'adapter rapidement le trafic pour couvrir des périodes de pointe. Au final, le remplissage atteint est de 85 %, contre 70 % pour les compagnies classiques.

 

Une gestion serrée. C'est le plus visible. Côté consommateur, le produit est totalement repensé en fonction de sa valeur supposée pour le client : prendre l'avion comme le train. Pas cher, rapide, ponctuel et sans fioriture. Comme dans le train, on place son bagage soi-même, on paye si on veut boire ou manger, on réserve sur Internet, et sa place n'est pas numérotée, premier arrivé, premier assis. C'est la banalisation du transport aérien, comme ont été banalisés l'informatique ou le téléphone mobile. Côé entreprise, la frugalité est de mise. La spécialisation court-courrier fait que le personnel rentre chez lui le soir. Le nombre de non-navigant est réduit au minimum. Pour gérer les 400 routes et quelque 50 millions de voyageurs annuels (objectif 2010), seulement 12 « yield managers ». Pas de voitures de fonction, ni de bureaux particuliers. Peu de frais de marketing et, à la place, des avions portant l'adresse Internet de la compagnie (avant, le numéro de téléphone était inscrit en énorme sur toute la carlingue). Et si easyJet, à la différence de RyanAir, dispose de personnel payé en France selon un régime de droit français (350 personnes), les coûts sont largement inférieurs à ceux d'un opérateur historique. Les frais de personnels représentent 13 % des coûts chez easyJet ou RyanAir, quand ils sont à 30 % chez Air France-KLM.

 

Au total, ces entreprises ont progressivement inventé un métier concurrent, mais bien différent de celui des compagnies traditionnelles. Leur modèle est puissant, puisque, en abaissant les coûts, il a su créer son marché, comme l'a fait Free en démocratisant l'accès à Internet. Mais il n'est pas imperméable à la crise. Il reste très sensible au prix du carburant et à la conjoncture, notamment touristique, ainsi qu'au bon vouloir des aéroports en termes de taxes et de créneau. Il est, enfin, très gourmand en capitaux, puisqu'il faut renouveler la flotte en permanence, 5 milliards d'euros dépensés en avions depuis l'origine. De plus, le choix d'easyJet de se baser dans de grands aéroports comme Orly ou Charles-de-Gaulle, plutôt que des petits comme RyanAir, réduit sa marge bénéficiaire.

 

C'est enfin un modèle difficile à reproduire. Même son créateur, Stelios, tente depuis 2000 de le répliquer dans les pizzas, les cosmétiques, les montres, les voitures ou les hôtels, mais avec un succès mitigé. Le low cost n'est pas une religion, ni une panacée, juste un moyen de bousculer la concurrence, de changer les règles du jeu, sans garantie de succès.

 

Source : Les Echos

Ryanair veut 3 millions de passagers à Barcelone sur deux ans...

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Ken O’Toole, directeur de Ryanair pour le développement de nouvelles lignes, a avoué que l’objectif de la compagnie low cost irlandaise sur les aéroports de Barcelone, était d’accueillir trois millions de passagers sur ses deux premières années d’activité.

 

Ryanair affiche ses ambitions sur Barcelone. Ainsi, lors des cinq journées des aéroports régionaux qui se sont déroulés à Gérone (Girona) la semaine dernière, Ken O’Toole, directeur de Ryanair pour le développement de nouvelles lignes a donné les intentions de Ryanair sur Barcelone : accueillir plus de trois millions de passagers sur les deux aéroports de Barcelone. En effet, Ryanair opère sur des aéroports secondaires afin de minimiser et simplifier les coûts d’embarquement. Le départ se fait de la base « parisienne » de Beauvais dans l’Oise. Deux aéroports sont ensuite possibles pour une arrivée  à Barcelone. Celui de Gérone, dont Barcelone est éloignée de près de 100 km plus au Sud. Et celui de Reus (la ville de Barcelone y est distante d’environ 80 km plus au nord).

 


Le nombre de visiteurs passant par Reux n’a de cesse de grimper. Ainsi, en 2009, 1,2 millions de passagers ont emprunté des vols de Ryanair, soit le double de l’année précédente. Ce qui fait de Reus, la seconde base aérienne de Ryanair à Barcelone après Gérone. Rappelons que Barcelone revêt une réelle importance pour les compagnies aériennes, puisqu’elle a été classée par l’ European Cities Monitor (Cushman& Wakefield) comme la quatrième meilleure ville pour y traiter des affaires et comme la première pour sa qualité de vie.

 

Source : Air Journal

23:09 Publié dans Ryanair | Lien permanent | Commentaires (0)

Une compagnie hongroise à la place de Ryanair à Angoulème

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Ce sera donc la compagnie aérienne CityLine Hungary qui remplacera Ryanair pour les dessertes de Londres Gatwick depuis Angoulème. Face au refus d’une rallonge de subventions, la low cost irlandaise avait décidé fin février 2010 d’arrêter son activité depuis cette plateforme.

 

La petite compagnie aérienne hongroise CityLine Hungary a été retenue par le CCI (Chambre de commerce et d’industrie) d’Angoulème pour prendre la place de Ryanair sur le tarmac d’Angoulème. Trois fois par semaine, elle reliera l’aéroport charentais  à Londres Gatwick pour des prix équivalents à ceux de Ryanair. Il est prévu qu’elle commence ses dessertes à partir de mai.

 

Selon Daniel Braud, président de la CCI, elle opérera aussi  « deux à trois rotations » hebdomadaires vers Lyon et Marseille pour une somme avoisinant les 100 euros. « Cela permettra un désenclavement de la Charente au plan du tourisme et également des affaires » a déclaré Daniel Braud, ajoutant que « des études montrent que ces lignes seront rentables ».
Ryanair s’était désengagé de l’aéroport charentais fin février de cette année devant le tollé du président du Conseil général Michel Boutant. Ce dernier avait refusé une rallonge budgétaire de 175 000 euros à Ryanair pour que ce dernier poursuive son activité sur Angoulème, qualifiant même la demande de la low cost irlandaise de « méthode de flibustiers ». Plus récemment, Air France a porté plainte pour concurrence déloyale auprès de la Commission européenne pour le « chantage insupportable » de Ryanair qui exige des subventions pour desservir les villes de province.

 

Source : Air Journal

23/03/2010

Vers la disparition des cartes d’embarquement papier aux Etats-Unis ?

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De plus en plus de compagnies aériennes américaines délaissent la carte d’embarquement en papier au profit de codes barres envoyés vers le téléphone portable de leurs passagers, la compagnie United Airlines étant la dernière en date à se lancer.

 

Depuis la semaine dernière, United offre la possibilité pour ses passagers de télécharger le code barre de leur carte d’embarquement sur un smartphone dans treize aéroports, parmi lesquels Los Angeles et San Francisco, avant d’étendre le service à 30 autres villes d’ici l’été. Continental Airlines, pionnier en la matière depuis décembre 2007, offre le service dans 40 aéroports, et American Airlines dans 27. Delta et Alaska utilisent également le code barre, et devraient être bientôt rejoints par Southwest.

 

Le principe est simple : après s’être enregistré sur le site de la compagnie, plus besoin de trouver une imprimante pour avoir sa carte ; il suffit de sauvegarder le code barre proposé par le site sur son téléphone et de le présenter à un scanner au moment de l’embarquement. Une pièce d’identité avec photo reste cependant indispensable. Mais il est difficile aux familles avec jeunes enfants de profiter de cette nouvelle technologie, puisqu’il est impossible – pour l’instant – d’envoyer plus d’un code barre par téléphone. La carte d’embarquement sur mobile vise donc principalement les hommes et femmes d’affaires.

 

Source : Air Journal

22/03/2010

Appel à la grève...

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Les pilotes de la compagnie aérienne allemande , numéro un européen du secteur, ont menacé de faire une nouvelle grève, du 13 au 16 avril, a annoncé lundi le syndicat Cockpit qui les représente, après l'échec de négociations avec la direction sur les .
Cockpit appelle les pilotes basés en Allemagne de l'enseigne Lufthansa, de la filiale de fret Lufthansa Cargo et de la marque low-cost Germanwings à cesser le travail pendant quatre jours, entre le mardi 13 avril 00H00 locales (lundi 12 22H00 GMT) et le vendredi 16 avril 23H59 locales (21H59 GMT), selon un communiqué.


Mais le syndicat a précisé qu'il prévenait dès maintenant de ses intentions pour laisser passer Pâques d'une part et "pour laisser à la direction de Lufthansa suffisamment de temps pour rectifier le tir" d'autre part.
Cockpit et Lufthansa négociaient depuis fin février sur les salaires et le statut des pilotes. Ceux-ci refusent la proposition de la société d'un statu-quo sur les salaires cette année si elle n'est pas assortie d'une garantie d'.
Lufthansa, qui a subi de plein fouet la crise du trafic aérien l'an dernier, considère avoir fait une offre "compatible avec la situation de l'entreprise et les conditions économiques", a jugé pour sa part dans un communiqué Roland Busch, qui mène les négociations pour le compte de la société.


Fin février, Cockpit avait déjà appelé à quatre jours de grève. Un seul jour de grève avait finalement eu lieu avant que les deux parties ne reprennent les négociations. Lufthansa, qui opère quelque 1.800 vols par jour, avait dû annuler près de 60% de ses vols ce jour-là.
Le concurrent britannique de Lufthansa British Airways fait actuellement face à une grève de son personnel de cabine.

 

Source : AFP

Transavia, la filiale low-cost de la compagnie française, renonce à lancer des vols intérieurs en 2010 au départ du premier aéroport régional....

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Le ciel de la Baie des Anges est dégagé pour Easyjet. Air France renonce, pour l'heure, à lancer sa filiale « mi-charter-mi-low-cost » à Nice pour exploiter, à la place de ses filiales régionales Britair et Regional en pertes, des lignes intérieures vers quatre grandes villes de régions. Cela aurait constitué une grande première. Baptisé Mimosa (voir « La Tribune » du 22 janvier 2010), ce projet s'accompagnait de vols vers plusieurs destinations du bassin méditerranéen (Maroc, Crète) pour augmenter l'utilisation des avions.

 

« Ce projet ne se fera pas cette année », a déclaré ce jeudi le PDG de Transavia France, Lionel Guérin. « Cette année, on se développe suffisamment (28 % de hausse de capacité), nous allons vers l'équilibre et nous ne voulons pas prendre de risques inconsidérés », a-t-il indiqué, sans préciser si au-delà de l'année en cours, ce projet pouvait ressortir des cartons.

 

Accord de périmètre

En outre, ce projet nécessitait de réviser l'accord de périmètre signé par la direction d'Air France et ses pilotes, lors de la création de Transavia fin 2006. Cet accord interdit les transferts d'activité du pavillon Air France vers Transavia. Or, les pilotes d'Air France, mais aussi de Britair et Regional, ont mis des bâtons dans les roues. Ceci, alors que le projet de réforme du réseau moyen-courrier d'Air France fait l'objet de contestations. « Il y a eu une situation de blocage. C'était pourtant un dossier facile », explique un dirigeant d'Air France.

 

Mimosa visait à anticiper une éventuelle offensive d'Easyjet à Nice. C'est en effet envisageable. Alors que son directeur France François Bacchetta a indiqué mercredi qu'il ouvrirait « de nouvelles lignes transversales à l'avenir », Easyjet étudie, selon nos informations, depuis plusieurs mois la possibilité de baser des avions à Nice, le premier aéroport régional, pour développer à la fois des lignes transversales et vers le bassin méditerranéen. De quoi renforcer les difficultés de Britair et Regional.

 

Source : La Tribune

16:41 Publié dans Easyjet | Lien permanent | Commentaires (0)

EasyJet pourrait ouvrir 70 nouvelles destinations en 2010...

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EasyJet a annoncé de nouveaux vols dans son programme d’été, parmi celles-là un Paris Venise, ou à destination de Palma de Majorque (Espagne), Mykonos (Grèce)… Au total, 70 destinations sont attendues en 2010. A partir du 28 mars prochain, les amoureux vont pouvoir convoler en justes noces directement depuis Paris (Orly), la capitale du romantisme, à Venise, celle des amoureux. Il y avait bien la low cost Ryanair qui opère déjà cette liaison, mais depuis sa base « parisienne » de Beauvais dans l’Oise. A partir de juin, d’autres destinations sont prévues dans son programme d’été, telles que Palerme (Sicile), Palma de Majorque en Espagne (à partir du 10 juillet prochain et depuis Paris Charles de Gaulle) ou Mykonos en Grèce. Le 28 mars, EasyJet va développer des liaisons quotidiennes depuis Paris-Orly vers Prague (République Tchèque) ainsi que vers Toulouse seront proposées. Les vols vers la Corse sont renforcés. Au total, ce sont 70 destinations qui devraient voir le jour en 2010, a fait savoir François Bacchetta, directeur général d’EasyJet pour la France et l’Europe du Sud. D’ici 2012, la compagnie britannique va augmenter sa flotte 19 appareils, la portant à 207 avions. Il a ajouté que les perspectives de croissance restaient toujours d’actualité pour les compagnies low cost, précisant que « d’ici 2011, 43 % du trafic aérien européen sera assuré par des compagnies low cost. » Quinze nouvelles lignes en France sont programmées pour 2010, et l’objectif est d’atteindre la barre des 10 millions de passagers pour préserver son rang de deuxième compagnie opérant en France, derrière Air France.

 

Source : Air Journal

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18/03/2010

Air Berlin réduit ses commandes de Boeing...

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La deuxième compagnie aérienne allemande Air Berlin a annoncé mardi la réduction de ses commandes d'appareils auprès de Boeing, en raison d'un contexte de marché actuellement délicat pour le secteur aérien.



Air Berlin a signé un accord avec l'avionneur américain prévoyant la réduction de ses commandes fixes de Boeing 787 à 15 appareils, contre 25 jusqu'à présent, soit une économie de 1,7 milliard de dollars (1,24 md EUR), selon un communiqué. Les premières livraisons sont prévues en novembre 2015. En outre, les options de commandes sur d'autres Boeing 787 sont passées de 10 à 5 appareils, selon le communiqué.



Enfin Air Berlin a également reporté la livraison de 9 Boeing 737 pour après 2015, alors qu'elle était prévue à l'origine pour 2010-2011. L'accord représente un "net allègement de nos engagements financiers" pour Air Berlin, qui veut considérablement limiter ses investissements, a commenté le patron de la compagnie aérienne Ulf Hüttmeyer, cité dans le communiqué.

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 Par ailleurs, l’autorité américaine de l’aviation civile, la FAA (Federal Aviation administration), a demandé au rival d’Airbus de modifier le logiciel autopilote du long-courrier 777, afin d’éviter de potentiels accidents au décollage. La rectification concerne 818 appareils actuellement en service, dont 145 détenus par des compagnies américaines.



Cette directive fait suite à deux incidents intervenus en janvier, au cours desquels les pilotes ont enclenché « par inadvertance » le programme autopilote avant le décollage. Face à la difficulté de lever le nez de l’avion, ils ont mis fin à l’envol, alors qu’ils avaient atteint une vitesse élevée, risquant la sortie de piste. La FAA exige que le logiciel empêche la mise en action de l’autopilote avant le décollage. Au passage, elle réclame une modification permettant au 777 de mieux s’élever au cas où un seul réacteur fonctionnerait. L’autorité américaine précise aussi que depuis 1995 (date d’entrée en service du long-courrier), neuf décollages ont été avortés à cause de l’enclenchement inopiné du programme autopilote. Un chiffre confirmé par Boeing, qui suivra la recommandation.

 

Source : Le Figaro.fr

Air Berlin: légères pertes nettes en 2009...

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Air Berlin a annoncé jeudi une perte nette provisoire de 9,5 millions d'euros pour 2009, un résultat en net progrès sur un an. En 2008 la deuxième compagnie aérienne allemande avait en effet essuyé une perte nette de 83,5 millions d'euros, a rappelé Air Berlin, dans un communiqué.

La compagnie a profité l'an dernier d'un effet fiscal positif de 12 millions d'euros. Air Berlin a pourtant subi les effets de la crise du trafic aérien l'an dernier, ce qui a entraîné une baisse de 4,4% de son chiffre d'affaires, à 3,24 milliards d'euros.

Son résultat opérationnel Ebit est cependant passé de 2 millions d'euros en 2008 à 28,5 millions d'euros en 2009. Dopé par ces chiffres, le titre gagnait 2,08% à 4,08 euros jeudi à 15H40 GMT. Il est coté sur le segment SDax des petites valeurs. Air Berlin publiera le détail de ses résultats le 25 mars.

EasyJet s'estime pénalisé par ADP...

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Selon la compagnie britannique, le système des taxes aéroportuaires préserverait Air France.

C'est une tradition. Les compagnies low-costs stigmatisent les avantages des anciennes compagnies nationales qui se plaignent elles-mêmes du différentiel de charges sociales avec les low-costs.

 

L'Association européenne des compagnies à bas coûts a demandé ce mercredi à Bruxelles de lancer une enquête sur les aides d'État octroyées aux compagnies suédoise SAS, hongroise Malev, espagnole Spanair et tchèque CSA. En France, c'est easyJet qui s'est plié ce mercredi à l'exercice en déclarant que le nouveau contrat de régulation économique que prépare Aéroports de Paris (ADP) perpétue une tradition de soutien à Air France.

 

ADP, qui a gelé les redevances de 2010, propose une hausse moyenne de 1,38% par an de 2011 à 2015. Mais le gel des redevances aéroportuaires en 2010, du fait de la crise, dissimulerait une baisse des taxes d'atterrissage et de stationnement d'une part, compensée par une hausse des redevances passagers d'autre part. «Cette politique tarifaire pénalise les low-costs qui ont d'importants taux de remplissage et favorise Air France qui va chercher ses clients dans des avions aux trois quarts vides pour les amener sur son hub», explique François Bacchetta, directeur général d'easyJet en France. Selon lui, la compagnie britannique paye des redevances plus importantes pour un Paris-Toulouse plein à 85% qu'Air France avec un appareil plein à 70%.

 

 

Concurrence frontale avec Air France

 

Interrogé sur le sujet, ADP rappelle avoir consacré la moitié de ses 3 milliards d'euros d'investissement de 2006 à 2010 dans l'aménagement de ses aérogares. «Il est normal que la redevance passager suive cette évolution», explique un porte-parole du groupe.

 

La compagnie britannique pointe également un risque d'appauvrissement du réseau français. Le maintien de ce système de redevances pourrait, dit-elle, la contraindre à abandonner des  lignes secondaires, économiquement plus risquées et à se concentrer sur les lignes les plus rentables en concurrence frontale avec Air France.

 

Cette stratégie de concurrence directe à Air France fait la spécificité d'easyJet, à la différence de Ryanair qui se concentre sur les aéroports régionaux et les lignes non desservies par Air France. easyJet a ouvert une quinzaine de routes en France depuis le début d'année et annonce toujours qu'elle sera bénéficiaire à la fin de l'exercice.

 

Source : Le Figaro

22:23 Publié dans Easyjet | Lien permanent | Commentaires (0)

Transavia s'attaque au Portugal...

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Une fois de plus, Transavia fait la guerre des prix ! Cette semaine, c'est au tour des destinations portugaises. Mais décidez-vous vite, les nouvelles promotions de la compagnie sont disponibles jusqu'au 19 mars inclus. Vous devez également prévoir le voyage entre le 1er avril et le 15 juillet inclus. La compagnie aérienne propose cetété Funchal et Porto au départ de Paris et, pour la première fois, au départ de Nantes. Et, pour couronner le tout, une autre grande nouveauté est au programme: le premier vol domestique de transavia.com au Portugal avec la liaison Porto/Funchal (Madère).



Côté prix, que le départ se fasse de Paris ou de Nantes, les tarifs sont les mêmes! Comptez donc 40 euros TTC l'aller simple pour Porto et 70 euros TTC l'aller simple pour Funchal. En ce qui concerne la liaison Porto-Funchal, le prix du billet aller simple s'affiche à 30 euros TTC.


Fondée par le groupe Air France/KLM et Transavia.com aux Pays-Bas, la compagnie aérienne propose à bord une série de produits loisirs : des magazines, des cadeaux, mais aussi des jeux pour enfants. Côté restauration, sachez que la carte est renouvelée tous les trimestres.

Pour plus de renseignements, rendez-vous sur le site internet Transavia.com ou au centre d'appel : 0892 058 888 (0,34 &euro ;/min).

 

Source : Easyvoyage

22:16 Publié dans Transavia | Lien permanent | Commentaires (0)

Air France choisit ses batailles face aux low cost

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Transavia, la filiale à bas coûts d'Air France, a décidé d'abandonner son projet de liaisons dans l'hexagone au départ de Nice. Et ce à la veille d'une grève contre un plan d'économies inspiré par les compagnies low cost.

En guerre ouverte contre Ryanair, qu'elle accuse de toucher des aides publiques illégales, Air France KLM choisit ses terrains de bataille. Sa filiale à bas coût Transavia a en effet annoncé jeudi qu'elle renonçait à s'implanter à Nice pour desservir des villes de provinces. Laissant ainsi le champ libre aux grandes compagnies low cost, Ryanair, bien sûr, mais aussi  Easyjet, qui se sont déjà lancées dans les vols intérieurs en France.

 

« Ce projet ne se fera pas, a expliqué Lionel Guérin, le PDG de Transavia, lors d'une conférence de presse. Cette année, on se développe suffisamment, on va vers l'équilibre, on ne veut pas prendre de risque ».

Dévoilé fin janvier par le quotidien La Tribune, ce projet de vols intérieurs, baptisé Mimosa, aurait eu pour conséquence de remplacer des liaisons aujourd'hui assurées par d'autres filiales d'Air France, Britair et Regional Airlines. Il avait été envisagé car la concurrence des TGV est plus faible sur les liaisons province-province.

 

Ce renoncement ne signifie pas la fin des ambitions low cost du groupe franco-nerlandais. Transavia, filiale d'Air France à 60% et de Transavia.com (filiale de KLM) à 40%, qui se présente comme une compagnie à mi chemin entre charter et low cost, en est le vecteur officiel . Après deux ans de pertes - 13 millions en 2008-2009 - elle sera quasiment à l'équilibre pour son exercice 2009/2010 (clos fin mars). Et elle devrait être bénéficiaire au prochain exercice, selon Lionel Guérin. De quoi justifier le lancement de nouvelles liaisons.

 

Transavia vise notamment la Turquie (deux vols hebdomadaires vers Antalya et deux vers Izmir) ainsi que les quatre îles des Canaries (Espagne). Elle mettra en outre en place d'autres dessertes uniquement pour l'été, comme l'Islande ou Ibiza (Espagne). La compagnie va également recevoir deux nouveaux avions, ce qui portera sa flotte à neuf Boeing 737-800 de nouvelle génération. Tous doivent être utilisés l'été, et huit en hiver.

 

Le modèle low cost gagne aussi Air France

Le modèle low cost se diffuse aussi au sein des compagnie amirales via les plans d'économie mis en place ou envisagés pour faire face à la perte de 1,3 milliard d'euros attendue au cours de l'exercice 2009-2010. 1700 départs volontaires sont ainsi attendus cette année. Et l'offre de vols va être réduite sur les moyen-courriers (-4%) et les court-courriers (-2%). Enfin, la direction affiche l'objectif d'accroître de 20% la productivité sur les liaisons moyens et courts courriers. Baptisé NEO, ce plan suscite l'opposition unanime de tous les syndicats d'hôtesses et de stewards qui se disent prêts à une grève de 4 jours à partir du 28 mars.

 

Concrètement, cette recherche de productivité se traduirait par une baisse du personnel de cabine, qui passerait par exemple de 4 à 3 personnes sur les Airbus A 319 (une quarantaine d'appareils). Soit l'équivalent de 220 postes. Le personnel au sol serait aussi touché. De nouvelles tâches s'ajouteraient, selon La Tribune, comme le retour des plats chauds sur les vols de plus de 2h30. Plus généralement, les syndicats craignent un alignement sur les standards d'activité en vigueur chez les low cost : hausse du nombre d'heures de vols mensuelles, hausse du nombre de clients par steward...

 

Ils réclament donc, à l'instar du représentant de la CFDT, Cyril Jouen, que "la direction abandonne le projet NEO et entre dans une vraie négociation. Nous refusons tout passage en force". Si aucun accord n'intervient avant le 28 mars, l'ensemble des lignes desservant la France, l'Europe jusqu'à Moscou, l'Afrique du Nord et Israël sera affecté par la grève.

 

Source : L'Expansion

22:13 Publié dans Transavia | Lien permanent | Commentaires (0)

17/03/2010

EasyJet : 26% du trafic France proviennent de la clientèle affaires...

 

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Quelque 26% du trafic France de la compagnie britannique à bas coûts easyJet provient de la clientèle affaires, a annoncé mercredi le directeur général France.

 

Source : Boursorama

13:22 Publié dans Easyjet | Lien permanent | Commentaires (0)