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31/12/2009

Retard excessif d'un Airbus : Air Mauritius met les points sur les "i"

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Air Mauritius adresse ci-joint un communiqué relatif au retard du vol MK 291 de ce lundi 28 décembre.


"Prévu pour un départ à 16h30, le lundi 28 décembre, le vol MK 291, un Airbus A340 de 300 sièges, a été une première fois retardé en raison d’une arrivée tardive de l’appareil. Prévu pour 18h10, le nouveau
départ a dû être de nouveau différé, et ce n’est qu’à 23h30 que l’avion a pu prendre son envol pour l’Île Maurice.
Seize passagers ont préféré débarquer pour passer la nuit à Saint-Denis. Ils ont été bien obligeamment pris en charge par la compagnie. Ils partent pour l’Île Maurice par l’avion de 16h20, cet après-midi.

Il faut savoir que du 1er novembre au 31 janvier, tous les vols entre La Réunion et l’Île Maurice sont interdits au delà de 18h30, et ce jusqu’à l’aube, pour cause de vers blancs. Pour des raisons de transmissions documentaires, le départ du vol MK 291 n’a pu se faire avant l’heure fatidique de 18h30.

Dès lors seule une procédure d’exception, assujettie à certaines conditions, pouvait permettre le décollage de l’Airbus. La première veut que les soutes et portes de l’appareil soient fermées avant 18h30, et ne peuvent être réouvertes avant 20h30. Ensuite l’appareil doit être conduit dans un endroit sombre, à l’abri
de toutes lumières.

Ce n’est qu’après inspection visuelle des services de l’agriculture constatant l’absence de vol de ver blanc dans l’environnement immédiat de l’appareil que celui-ci peut-être autorisé à prendre son envol. À 20h30, le vol MK 291 avait toutes les autorisations nécessaires pour rejoindre l’Île Maurice…

Des rumeurs "les plus folles"

À bord, malgré les explications fournies par le personnel naviguant, certains passagers ont commencé à répandre les rumeurs les plus folles. Des appels téléphoniques à une radio locale ont contribué à
souffler un vent de panique chez quelques passagers qui ont commencé à s’en prendre au personnel de bord.

Dans ces conditions, le Commandant de bord a demandé l’intervention du personnel au sol qui a dû ouvrir l’avion et tenter de donner des explications complémentaires. Malgré cela, 16 passagers ont préféré débarquer. Aucun bagage ne pouvant voyager sans son propriétaire, il a donc fallu ouvrir les soutes à bagage au moment où le personnel d’assistance au vol était déjà pris par les préparatifs de départ d’autres vols internationaux. Ce qui a engendré un nouveau retard.

Ce n’est donc qu’à 23h30 que le vol MK 291 a fini par décoller pour sa destination finale. A l’Ile Maurice, Air Mauritius a hébergé les passagers en transit et pris en charge les transferts en taxi de tous ceux qui le désiraient.

Air Mauritius et son personnel présentent toutes leurs excuses aux passagers qui ont subi les désagréments dûs à ces retards successifs. Le respect des règles législatives en vigueur associé a un concours de circonstance ont conduit à cette situation exceptionnelle indépendante de la volonté d’Air Mauritius."

Source : Infos 974.com

Air Austral modifie sa représentation dans l’océan Indien...

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A partir du 1er janvier, la représentation d’Air Austral à Maurice, Madagascar et aux Comores sera assurée par Australair filiale à 100% d’Air Mascareignes société mauricienne dont la compagnie réunionnaise détient 49% du capital.

 

Les passagers mauriciens, malgaches et comoriens d’Air Austral n’y verront que du feu, à l’exception des changements d’adresses et de téléphones. Mais dans le monde du transport aérien, c’est un vrai virage. Depuis ses origines, Air Austral était représentée à Maurice par Rogers Aviation, la plus ancienne des représentations de compagnies aériennes dans l’île Sœur.

A Madagascar et aux Comores, c’est une filiale de Rogers Ario qui représentait les intérêts d’Air Austral.

A partir du 1er janvier, à Maurice, à Madagascar et aux Comores, Australair prend le relais. En avril 2005, Ireland Blyth Limited, l’un des poids lourds de l’économie de l’île Sœur, dévoile un projet touristique. Il s’articule d’une part sur une compagnie aérienne, Catovair, qui doit mettre en ligne un Beechcraft 1900 D pouvant accueillir 19 passagers, et d’autre part, la construction d’un hôtel à Agalega.

Le biturbopropulseur est destiné à desservir cette dépendance mauricienne. Pour compléter le portefeuille d’heures de vol, Catovair envisage la desserte de Rodrigues. En août 2005, Catovair qui a reçu en mai son Beech 1900 D, obtient des autorités mauriciennes une licence de transport aérien. Elle inaugure dans la foulée cinq liaisons hebdomadaires à des tarifs 10 % inférieurs à ceux pratiqués par Air Mauritius sur Rodrigues. En décembre 2005, Catovair inaugure des Pierrefonds - Plaisance et Rodrigues avec là aussi des tarifs 10 % inférieurs à ceux pratiqués par Air Mauritius et Air Austral. L’expérience s’achève en janvier 2006.

La compagnie d’IBL se replie sur son Plaisance - Rodrigues avant de jeter le gant définitivement en mai 2007 plombé par près de 43 millions d’euros de déficit. En décembre 2007, Air Austral prend 49% du capital de Catovair rebaptisée Air Mascareignes. La compagnie envisage d’ouvrir des liaisons au départ de Maurice vers les Seychelles et l’Afrique du Sud en Boeing 737 en attendant Bangkok. Le projet restera lettre morte mais c’est à partir d’Air Mascareignes, qu’Air Austral a bâti la filiale Australair dont le capital est détenu à 100% par Air Mascareignes où l’on retrouve toujours Ireland Blyth Limited aux côtés de la compagnie réunionnaise.

Source : CLICANOO (journal de l'ile de la Réunion)

Airbus ne tiendra pas son objectif de livraison d'A380 cette année...

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Le constructeur aéronautique Airbus ne devrait livrer que dix très gros porteurs A380 aux compagnies aériennes cette année, soit moins que son objectif et moins qu'en 2008, a-t-on appris mercredi de sources concordantes.

 

"Sur l'A380 on arrivera à dix (livraisons) au lieu de treize prévues au départ", a indiqué à l'AFP une source syndicale sous le couvert de l'anonymat. "Il y a apparemment toujours des problèmes de montée en cadence et d'industrialisation", a expliqué cette source.

 

La compagnie aérienne australienne Qantas, qui devait recevoir un nouvel avion géant à la toute fin de l'année, ne sera finalement livrée que le mois prochain. "Nous prendrons livraison de notre sixième A380 dans la première semaine de janvier", a indiqué une porte-parole de Qantas à l'AFP.

 

Un porte-parole d'Airbus a confirmé que l'avionneur n'a livré que dix appareils jusqu'à présent mais a ajouté que l'année "n'est pas encore finie".

 

Les appareils dont les livraisons ne sont pas assurées cette année "ne sont pas perdus et seront livrés en janvier 2010", a-t-il assuré.

Airbus espérait encore il y a un an remettre vingt-et-un A380 aux compagnies cette année, mais cette ambition a peu à peu été revue à la baisse. Le dernier objectif de l'avionneur portait sur treize livraisons, mais la direction avait reconnu qu'"une ou deux" pourraient bien être repoussées au début de 2010.

 

En tout état de cause, Airbus aura livré moins d'exemplaires de son très gros porteur cette année que l'an dernier. L'avionneur avait tenu de justesse son pari d'en remettre douze en 2008, en livrant le dernier appareil de l'année à la veille de la Saint-Sylvestre.

 

L'A380 avait été qualifié de "source de préoccupation" en novembre par Louis Gallois, le président exécutif d'EADS, la maison mère d'Airbus, qui avait reconnu que le progrès de sa production est "plus lent que prévu".

 

Cependant, tous types d'appareils confondus, Airbus espère cette année battre un record en faisant mieux que les 483 avions livrés en 2008.

Au total, les compagnies aériennes possèdent 23 exemplaires de l'A380: dix chez Singapore Airlines, sept chez Emirates, cinq chez Qantas et un exemplaire pour Air France.

 

La compagnie française est la première en Europe à posséder l'appareil, qu'elle exploite depuis le mois de novembre entre Paris et New York. Cette mise en service a cependant été compliquée par une série de pannes sur son unique avion géant.

 

Les A380 ont transporté plus de 3 millions de passagers sur plus de 9.000 vols commerciaux, selon les données du constructeur. L'avion a été commandé à 202 exemplaires au total.

 

Source : AFP

30/12/2009

La banque d'Etat brésilienne accorde un crédit à Aerolineas...

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AEROLINEAS ARGENTINAs. La banque d'Etat brésilienne BNDES a donné son accord à l'octroi d'un crédit de plus de 640 millions de dollars à la compagnie aérienne argentine pour l'achat de 20 appareils au constructeur brésilien Embraer. Ce montant représente 85 % de la valeur de ces appareils. Le premier appareil de type Embraer 190 sera livré en juillet 2010. Neuf avions en tout seront livrés en 2010 et onze en 2011. L'acquisition de ces avions s'inscrit dans le plan de rénovation de la flotte d'Aerolíneas Argentinas y Austral qui a commencé avec la livraison de 10 Boeing 737-700 sur un total de 12.

 

Source : Les Echos.fr

 

 

29/12/2009

L'année 2009 s'achève pour les compagnies par une perte globale de 11 milliards de dollars...

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Une annus horribilis qui clôt une decennis horribilis. » C'est ainsi que Giovanni Bisignani, le directeur général de l'Association internationale du transport aérien (Iata), résumait voilà quelques jours l'année 2009 pour son secteur, avant même que ne ressurgisse la menace du terrorisme. De fait, les compagnies de cette association (qui représente 93 % du trafic mondial, mais pas les low-cost) ont perdu cette année 11 milliards de dollars. Une performance d'autant plus terrible qu'elle fait suite à une année de pertes record (16,8 milliards), marquée par la flambée des prix du pétrole au premier semestre 2008, suivie d'un repli tout aussi brutal en fin d'année, pénalisant pour les compagnies qui avaient souscrit des couvertures les protégeant à la hausse, mais pas à la baisse. Ceci alors que le trafic commençait à baisser. Autant dire que les transporteurs aériens étaient entrés dans l'année 2009 très fébriles. Mais ils espéraient limiter la casse.

 

Fin 2008, l'Iata table en effet sur des pertes globales limitées à 2,5 milliards de dollars. Un mois plus tard, elle se ravise en prédisant l'une des pires années du secteur. Et pour cause : le transport de marchandises, déjà en recul depuis plusieurs mois, plonge cette fois de plus de 20 %. Les industriels déstockent. Côté passagers, le trafic pique du nez aussi, avec un décrochage très net pour les déplacements professionnels. Les entreprises serrent la vis. Le nombre de voyages est réduit. Quand ils sont maintenus, ils se feront, non plus en classe affaires, mais en classe économique. Sur les vols de courte distance, le train ou les transporteurs à bas coûts sont privilégiés. Les recettes unitaires chutent. Résultat : les chiffres d'affaires des compagnies traditionnelles s'écroulent de 80 milliards en 2009, soit une chute de 15 % par rapport à 2008. Du jamaisvu. Même après les attentats du 11 septembre 2001, les recettes n'avaient baissé que de 7 %.

 

En réponse, les compagnies accentuent les baisses de capacités. Des vols sont supprimés. Des avions sortent des flottes. Les suppressions de postes se multiplient. Les coûts sont réduits et la préservation du cash devient la priorité. Les investissements, essentiellement de flotte, sont revus à la baisse. Certains projets d'achat sont mis entre parenthèses.

 

Pourtant, aucune grosse faillite n'est intervenue en 2009 (même si JAL est au plus mal) à l'inverse de la crise qui avait suivi le 11 septembre 2001.

 

Trésorerie confortable

Mieux, les transporteurs achèvent l'année avec des niveaux de cash confortables : ils ont globalement gonflé leur trésorerie de plus 38 milliards de dollars (25 milliards levés sur les marchés et 13 milliards avec la vente d'avions et de retour de lease). Air France-KLM, par exemple, a levé plus de 1,3 milliard d'euros à travers deux émissions d'obligations.

 

In fine, les cartes ont été redistribuées. Les low-cost ont renforcé leur position. En particulier en Europe, où Ryanair et Easyjet sont les grands gagnants. Du côté des compagnies traditionnelles, Lufthansa en a profité pour prendre le leadership européen en raflant Austrian Airlines, Brussels Airlines et BMI. Aux dépens d'Air France-KLM, dont les pertes opérationnelles ont dépassé le milliard d'euros de janvier à fin septembre et dont le bilan a été endeuillé par l'accident du vol Rio-Paris le 1er juin, causant la mort de 228 personnes.

 

Source : La Tribune.fr

28/12/2009

Le low cost se propage à l'ensemble du secteur aérien...

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En dehors de la violence de la crise du secteur, un autre sujet fait l'unanimité chez les grandes compagnies aériennes européennes : toutes reconnaissent avoir sous-estimé la concurrence des compagnies à bas coût.

 

Un constat d'autant plus sévère que depuis le début de la crise, ces transporteurs comme le britannique easyJet ou l'irlandais Ryanair, ont gagné à la fois de l'argent et des parts de marché : les compagnies à bas coût devraient ainsi transporter, en 2009, environ 175 millions de passagers en Europe, soit 17 % de plus qu'en 2008.

 

Air France-KLM, l'allemande Lufthansa et British Airways, qui recherchent toutes la façon la plus efficace de réduire leurs coûts, ne pouvaient pas rester imperméables au changement. Toutes se sont donc mises, si ce n'est à copier, du moins à s'inspirer du modèle low cost, même si elles s'en défendent.

 

Tous les moyens sont bons

Pour Pierre-Henri Gourgeon, le directeur général d'Air France-KLM, la chose est entendue : "On n'évolue pas vers le low cost, ce sont les passagers qui le demandent. La crise a fait bouger les consommateurs pour aller vers une réduction des dépenses." Air France a engagé ce travail de réflexion au mois de juin en questionnant ses clients. Les résultats de cette vaste enquête ont servi à bâtir la nouvelle offre moyen-courrier - les vols dont la durée est inférieure à quatre heures - qui sera mise en place le 1er avril 2010. "Que voulaient les clients ? Un transport fiable, un accès fluide, un bon rapport entre le prix qu'ils payent et la prestation qu'ils achètent, et, enfin, qu'Air France reste Air France !", explique M. Gourgeon.

 

En matière de prix, la grille tarifaire va être revue à la baisse pour se rapprocher de celle des transporteurs à bas coût : les prix pourront baisser jusqu'à 30 % sur certaines destinations à certaines périodes.

Sur les prestations "offertes", la différence se fera dans le détail. La r

estauration, les journaux, le premier bagage de soute resteront gratuits en classe économique, désormais appelée "Voyageur". En revanche, si le bagage de soute dépasse les 23 kg autorisés, un forfait de 50 euros sera appliqué. De même, pour les vols inférieurs à une heure et demie, il n'y aura plus de sandwich.

 

Si l'avion maintient le principe de deux cabines, "Voyageur" et "Premium", les passagers de cette dernière classe, qui succède au segment "Affaires", n'auront plus droit au champagne ou au traditionnel jus d'orange d'accueil. La refonte du réseau moyen-courrier, associée au plan d'économies "Challenge 12" et à une réduction de voilure dans l'activité cargo, devrait se traduire par un impact positif de 500 millions d'euros dans le résultat d'exploitation en 2011-2012.

 

Mais Air France pourrait aller plus loin dans sa transposition du modèle des compagnies à bas coût. Selon La Tribune, la compagnie aurait aussi l'intention d'augmenter le temps de vol des pilotes, pour le porter en moyenne à 650 heures par an, contre 565 actuellement. Une mesure qui permettrait au transporteur franco-néerlandais de se rapprocher des niveaux des compagnies à bas coût : plus de 700 heures de vol chez easyJet et près de 900 chez Ryanair. Mais pour y parvenir, Air France devrait réviser les accords collectifs qui courent jusqu'en 2011 pour les pilotes.

 

Lufthansa veut aussi réduire ses coûts. Le plan "Climb 2011" prévoit 1 milliard d'euros d'économie d'ici à la fin 2010. Christoph Franz, le vice-président de la compagnie allemande, reconnaît que les activités moyen-courrier de l'entreprise doivent être restructurées. Pour y parvenir, tous les moyens sont bons : l'emploi d'avions plus gros permettra de rendre les liaisons plus rapidement rentables. De même, M. Franz veut augmenter la durée quotidienne d'exploitation des vols. Une méthode empruntée aux compagnies à bas coût : plus l'avion est utilisé, moins il "fait de béton" ; c'est-à-dire plus l'escale est courte, plus l'avion est rentable.

 

Coté cabine, comme Air France, Lufthansa compte conserver la gratuité sur les boissons non-alcoolisées et les snacks, mais sera moins généreux sur les liaisons courtes.

 

C'est toutefois British Airways qui avait donné le coup d'envoi au mouvement d'économie, en décidant de supprimer la restauration sur les vols d'une durée inférieure à une heure et demie. D'autres mesures ont été mises en place, qui ressemblent à s'y méprendre aux politiques des compagnies à bas coût, comme l'instauration du second bagage payant ou la possibilité de choisir sa place lors de sa réservation Internet, moyennant finances.

 

Voilà de quoi commencer à contrecarrer la croissance ininterrompue des compagnies à bas coût : selon les prévisions d'Eurocontrol, l'organisme européen chargé de superviser le contrôle aérien, les vols à bas coût pourraient atteindre 50 % du trafic intra-européen en 2013, contre 35 % aujourd'hui.

 

Source : Le Monde.fr

Les avions d'Air Comet définitivement cloués au sol...

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La compagnie aérienne espagnole s'est placée ce mardi en cessation de paiement. Elle a suspendu tous ses vols. Des milliers de clients sont bloqués à l'aéroport de Madrid tandis qu'une procédure de licenciements a été engagée pour les 700 employés de la compagnie. Le gouvernement espagnol lui a retiré sa licence de transporteur aérien.

 

 

Air Comet clouée au sol. La compagnie aérienne espagnole, en difficultés depuis plusieurs mois, a dû cesser ce mardi son activité en raison de grandes difficultés financières qui l'ont obligé à se placer en cessation de paiement. Le transporteur, spécialisé dans les liaisons avec l'Amérique latine, a suspendu tous ses vols, laissant plusieurs milliers de voyageurs à destination d'Amérique latine bloqués à l'aéroport de Madrid.

 

Dans un communiqué diffusé dans la nuit de lundi à mardi, le groupe, détenu par Gerardo Diaz Ferran qui n'est autre que le patron des patrons espagnols, annonce également avoir engagé une procédure de licenciement pour ses 700 employés.

 

Le coup de grâce est venu de la décision d'un tribunal de commerce de Londres qui a donné, vendredi, son feu vert à une procédure de saisie conservatoire par la banque allemande, Nord Bank, avec laquelle la compagnie aérienne avait un contrat de crédit-bail pour sa flotte d'avions. Selon le quotidien El Pais, cette dette d'Air Comet auprès de Nord Bank s'éleverait à 17,2 millions d'euros. L'endettement total du transporteur atteint 100 millions d'euros.

 

Dans le sillage de cette décision de justice, la secrétaire d'Etat aux Transports, Concha Gutiérrez a annoncé que la licence de transporteur aérien avait été retirée à Air Comet afin d'éviter que ces difficultés financières se transforment en "problèmes de sécurité".

 

Source : La Tribune.fr

La Charente et la Vienne s'insurgent contre les subventions demandées par Ryanair...

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Michel Boutant, président du Conseil général de Charente, ne veut plus être "la poule aux œufs d'or" de Ryanair. Alain Claeys, maire de Poitiers, est sur la même longueur d'onde.


Sale temps pour Ryanair qui doit faire face à une fronde de certains conseils régionaux agacés de mettre la main à la poche pour subventionner Ryanair. Michel Boutant, président du conseil général de Charente, a ainsi refiusé de financer une rallonge demandé par la compagnie : "Ryanair doit cesser de nous prendre pour la poule aux oeufs d'or. Ryanair joue la carte de la concurrence entre Poitiers, La Rochelle, Bergerac, Limoges et Angoulême. La compagnie demande toujours plus !" Du coup, selon la Charente Libre, la ligne Angoulème-Londres semble menacée. Alain Claeys, maire de Poitiers et président de la communauté d'agglomération poitevine (CAP), a aussi refusé les demandes de Ryanair. Les deux élus espèrent un front commun de toutes les collectivités territoriales. Ce n'est pas gagné. Cité par la Nouvelle République, André Sénécheau, président de l'aéroport de Poitiers, est sceptique : "Pendant que nous discutons pour savoir s'il faut ou non répondre aux injonctions de Ryanair, d'autres s'apprêtent à signer. La Rochelle ouvre une ligne avec Oslo aux conditions fixées par la compagnie irlandaise. Je voudrais bien, comme Alain Claeys, croire aux vertus d'une coopération entre les villes, départements et chambres de commerce de la région, mais après les déclarations d'intention, tout le monde continuera de tirer la couverture à soi.".

 

Source : Quotidien du tourisme

13:59 Publié dans Ryanair | Lien permanent | Commentaires (1)

26/12/2009

Alitalia et Etihad Airways : accord de partage de codes en vue...

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Alitalia et Etihad Airways ont officiellement annoncé vendredi 18 décembre 2009 leur intention d'opérer avec un accord de partage de codes à partir d'avril 2010, sous réserve d'approbations gouvernementales. Avec cet accord, les passagers Etihad pourront voler vers deux nouvelles destinations en Italie, Rome et Naples. Les passagers de la compagnie Alitalia au départ d'Italie pourront rejoindre Abu Dhabi en vol direct et avoir accès au réseau...

 

Source : Ouverture Voyage

Northwest Airlines : Tentative d’acte terroriste" à bord d’un avion...

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Un Nigérian affirmant appartenir à Al-Qaida a tenté, vendredi 25 décembre, de déclencher un engin explosif ou incendiaire à bord d'un avion de ligne de la compagnie Northwest Airlines qui amorçait un atterrissage sur Detroit, dans le Michigan.

 

Selon des témoins, cités dans la presse américaine, le jeune homme n'est parvenu qu'à s'infliger de sévères brûlures aux jambes avant d'être maîtrisé par des passagers et des membres d'équipage qui l'ont remis aux autorités après que l'avion s'est posé sans encombre, un peu avant 13 heures.

 

Le vol 253 de Northwest Airlines était parti du Nigeria et avait fait escale à Amsterdam (Pays-Bas). Environ vingt minutes avant l'atterrissage, des passagers ont entendu des bruits sourds, similaires à "un pétard dans une taie d'oreiller", a raconté, Peter Smith, l'un des 278 passagers à bord de l'Airbus A330. Plusieurs témoins ont ensuite vu une lueur et de la fumée. Un passager aurait sauté par-dessus les rangées de sièges pour tenter de maîtriser l'homme à l'origine de l'explosion ratée. Selon Syed Jafri, un autre passager, qui a aussi vu "un jeune homme" sauter sur le suspect, il y a eu un mouvement de "panique" à l'intérieur de l'appareil.

 

Après avoir été maîtrisé avec l'aide de membres de l'équipage au terme d'une brève lutte, le Nigérian a été amené à l'avant de l'avion, où Melinda Denis, une passagère, a constaté que ses jambes étaient brûlées. Selon son témoignage, il était "très calme et ne montrait aucune réaction à la douleur". Une fois l'appareil posé, il aurait été emmené à l'extérieur menotté sur une civière. Des images télévisées ont montré l'appareil en bout de piste, entouré de voitures de police et d'ambulances, tandis qu'un agent de déminage en tenue de protection inspectait l'intérieur.

 

Le suspect se nommerait Umar Farouk Abdul Muttalab (ou Abdul Farouk Abdulmutallab). Il aurait prétendu agir sur instruction d'Al-Qaida. Il était soigné, vendredi soir, dans un hôpital de Detroit (deux passagers auraient également été légèrement blessés). Selon ABC News, il est âgé de 23 ans et étudiait à la University College de Londres. Son visa indiquait qu'il voyageait aux Etats-Unis pour un séminaire religieux. La chaîne rapporte que son nom apparaissait sur une base de données du renseignement américain mais ne figurait pas sur la "no fly list", la liste des personnes auxquelles il est interdit de prendre l'avion.

 

Le jeune homme avait fixé de la poudre explosive sur ses jambes et aurait tenté de la faire détoner en injectant des produits chimiques au moyen d'une seringue. Il aurait aussi déclaré avoir reçu l'engin explosif et des instructions au Yémen, mais ses affirmations, jugées suspectes par les enquêteurs, n'avaient pas été vérifiées.

 

"Nous nous efforçons de déterminer exactement ce qu'il avait en sa possession et ce qu'il pensait faire, mais nous avons le sentiment qu'il cherchait à causer des ravages", a déclaré au New York Times un haut responsable. "Au fur et à mesure que l'enquête progressera, nous devrions être capables de déterminer s'il avait les moyens de réaliser son plan", a-t-il ajouté.

 

Le président Obama, qui passe les fêtes de fin d'année à Hawaï avec sa famille et une poignée d'amis, a été tenu informé de l'incident. Les mesures de sécurité devaient être resserrées de manière différente selon les aéroports mais le niveau officiel d'alerte terroriste (orange) n'a pas été augmenté pour les vols intérieurs et internationaux.

 

L'incident a rappelé la tentative d'attentat de Richard Reid, un Britannique qui avait tenté, fin décembre 2001, de faire exploser, à bord d'un vol Paris-Miami, une bombe dissimulée dans sa chaussure. Depuis cette tentative d'attentat, la plupart des passagers doivent retirer leurs chaussures pour les faire contrôler avant d'embarquer à bord d'un avion.

 

Si elle est confirmée, cette tentative d'attentat fait aussi suite à un complot déjoué par les autorités britanniques à l'été 2006 et qui visait à faire exploser plusieurs appareils à l'aide d'explosifs liquides. La découverte avait conduit les compagnies aériennes à limiter strictement les quantités de liquides transportées dans les bagages à main. Les Etats-Unis ont demandé "aux compagnies aériennes des mesures de sécurité supplémentaires", ont indiqué samedi 26 décembre, les autorités néerlandaises. "Elles s'appliquent dans le monde entier à tous les vols vers les Etats-Unis pour une durée indéterminée", ont-elles ajouté.

 

Source : Le Monde.fr

25/12/2009

AirAsia et Jetstar discutent d'une joint venture...

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Deux des plus grandes compagnies low-cost asiatiques, Jetstar et AirAsia, auraient entamé des discussions préliminaire en vue de créer une joint-venture.

Les compagnies Jetstar et AirAsia opèrent des vols en Asie du sud-est et en Australie et visent à réduire leurs coûts grâce à un tel accord.

Bien que leur réseau soit complémentaire, elles opèrent parfois des vols sur les mêmes routes comme vers Siem Reap ou la Gold Coast australienne.

Dans un bref communiqué Qantas a annoncé que  « sa filiale Jetstar détenue en totalité par Qantas  et AirAsia avaient entamé des discussions afin d'étudier la mise en place d'une éventuelle société commune afin de réduire leurs coûts.»

Qantas recherche activement des alliances régionales pour resserrer ses liens avec l'Asie.

Il est indiqué que pour le moment aucun accord n'a été scellé et que les discussions débutaient.

La semaine dernière le gouvernement australien assoupli ses règles concernant les investissements étrangers dans Qantas afin de lui permettre d'attirer plus de capitaux et de contribuer à la consolidation de l'industrie qui a perdu des milliards de dollars en cash et supprimé des milliers d'emplois du fait de la crise.

 

Source : Business Travel

24/12/2009

Aéroport de Bordeaux : nouvel terminal low cost en mai 2010...

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Votée par le conseil de surveillance de la société anonyme Aéroport de Bordeaux Mérignac le 16 juin dernier, la création de la 1ère aérogare à services simplifiés en construction neuve en France, prend forme à Bordeaux avec l’ensemble des éléments de charpente qui abriteront les 4.000 m2 du nouveau bâtiment, à son ouverture prévue en mai 2010.

 

La promotion de la future aérogare auprès des compagnies aériennes, en préambule d’une campagne grand public à partir du printemps 2010, s’appuie sur un nom et une identité visuelle traduisant à la fois simplicité, rapidité, accessibilité via la nouvelle infrastructure : une formule courte, mémorisable, attribuable à Bordeaux, compréhensible tant en France qu’à l’étranger, un nom cohérent dans le territoire global de communication du transport low cost. Ainsi est né billi, contraction de la signature Bordeaux illico.

 



Au début des années 1990, les compagnies à bas coûts ont utilisé des lieux de type Beauvais qui avaient l’avantage d’être très peu chers : première génération de sites low cost.



Durant les années 2000, elles ont bénéficié d’infrastructures adaptées à partir de la rénovation d’anciens bâtiments (Marseille, Lyon) : la deuxième génération. Restait à inventer l’aérogare à services simplifiés de troisième génération, et dédiée au low cost : billi est ainsi la 1ère aérogare à services simplifiés en construction neuve en France, pour un investissement limité à 5,5 millions d’euros.



Côté compagnies aériennes

 

Premier client de l’aéroport, le Terminal billi offrira, avec une redevance de l’ordre de 30% inférieure à celle des halls A et B, une réponse tarifaire en adéquation avec le modèle économique low cost. La facilité et la rapidité d’exploitation, la flexibilité de l’infrastructure ont été au cœur de la réflexion sur le projet : le nouveau bâtiment permettra une durée d’escale de 25 minutes maximum, grâce notamment à la création d’espaces de pré-embarquement modulables et une coursive extérieure de gestion optimisée des flux de passagers à l’arrivée ; la capacité nominale de 2 millions de passagers par an –quatre avions et 600 passagers traités simultanément- pourra être étendue à terme de 50%, sans travaux d’adaptation lourds.


Côté passagers

 

Si le projet billi ne fait aucune concession à la sûreté, la sécurité, l’accessibilité pour les personnes handicapées, le niveau de service de l’aérogare est adapté au transport à bas prix : dans l’aérogare comme à bord de l’avion, l’équation se résume à  bénéficier de services plus simples pour voyager moins cher». Après s’être enregistré, le passager transporte lui-même ses bagages de soute jusqu’au contrôle. Le trajet de l’aérogare à l’avion est exclusivement piéton, sur le tarmac : pas de passerelle, pas de bus.  Le parti pris architectural du cabinet bordelais Hessamfar & Verons, associé au contractant général CCR, est un concept d’horizontalité –120 mètres de long, 5 mètres de hauteur maximum-, avec l’insertion de panneaux de polycarbonate asymétriques translucides, dans un bardage métallique laqué noir. Largement motivée par la perspective d’une aérogare dédiée, Ryanair annonçait le 29 octobre, l’ouverture de liaisons reliant Bordeaux à Bruxelles-Charleroi en décembre, Bologne, Porto et Edimbourg en mars 2010.


Une nouvelle de bon augure pour Bordeaux, d’autant que easyJet vient d’annoncer le renforcement de son réseau avec deux nouvelles destinations permanentes : Milan Malpensa et Londres Gatwick qui viennent s’ajouter à la desserte de Londres-Luton, Bristol, Liverpool, Bâle-Mulhouse, Genève et Lyon Saint-Exupéry. « Présente depuis 2006 à Bordeaux, easyJet conforte ainsi sa position de deuxième opérateur aérien de la région », souligne François Bacchetta, directeur général d’easyJet en France.



. Bordeaux Mérignac-Londres Gatwick : 1 vol quotidien. Date premier vol : 28 mars 2010. Prix vol simple à partir de 26,66 e TTC, prix vol aller-retour à partir de 62,78 e TTC.



. Bordeaux Mérignac-Milan Malpensa : 4 vols par semaine. Date premier vol : 30 avril 2010.



. Prix vol simple à partir de 26,99 e TTC, prix vol aller-retour à partir de 50,98 e TTC.



De 119 000 en 2003, le nombre de passagers low cost à Bordeaux est passé à près de 500.000 en 2008, et devrait atteindre plus de 660.000 en 2010, environ 1,2 million à l’horizon 2015. Dès 2006, Bordeaux était leader de ce type de trafic sur la région Sud-Ouest. Il représente aujourd’hui 15% environ du trafic total de Bordeaux (3,5 millions de passagers / an). Les projections portent le segment low cost à 40% en 2017.

 

Source : Echos Judiciaires Girondins

 

Ryanair suspend ses vols en Italie temporairement...

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La compagnie aérienne irlandaise à bas coûts Ryanair a annoncé l'arrêt temporaire à partir de fin janvier de ses vols domestiques en Italie en raison d'un litige qui l'oppose aux autorités italiennes sur l'identification des passagers. Cette suspension concernera, à partir du 23 janvier, tous les vols domestiques reliant les 10 aéroports italiens, où opère Ryanair, indique-t-elle dans un communiqué.



La compagnie souhaite protester ainsi contre une ordonnance émise à son encontre le 17 novembre par l'autorité de l'aviation italienne (Enac), l'obligeant à accepter des passagers munis d'un des documents d'identité valables en Italie, y compris "le permis de conduire, un badge de travail ou une carte de pêche".



La compagnie irlandaise, qui n'enregistre à l'embarquement que les passagers munis de passeport ou de carte d'identité, a présenté un recours auprès du Tribunal administratif régional (Tar). Mais son recours a été repoussé le 17 décembre.



"Nous sommes vraiment désolés pour les inconvénients que cette décision entraînera pour nos passagers italiens voyagant sur les vols domestiques. Mais il est incorrect de la part de l'Enac d'introduire des mesures qui réduisent la sécurité sur les vols domestiques italiens par rapport aux mesures de sécurité que nous adoptons sur tous nos autres vols", a déclaré le patron de la compagnie Michael O'Leary.



"A partir du moment où ces règles d'identification sont approuvées par tous les passagers, l'Enac n'a aucune justification pour interférer dans les procédures de sécurité de Ryanair", a-t-il ajouté.



"Ryanair est la seule compagnie européenne et internationale qui prétend voler en Italie sans respecter les lois italiennes", a riposté l'autorité de l'aviation italienne Enac, qui précise être intervenue sur cette question suite aux protestations de plusieurs passagers italiens de Ryanair, refoulés à l'embarquement faute de voir accepter leur document d'identification.

Source : AFP

17:39 Publié dans Ryanair | Lien permanent | Commentaires (1)

Action du personnel de Jet Airways à l'aéroport de Brussels...

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Des membres du personnel de Jet Airways ont mené une action, mercredi matin au comptoir d'enregistrement de la compagnie aérienne indienne à l'aéroport de Bruxelles, pour protester contre la vente par Jet Airways à Flightcare de son département Airport Services.

Les treize travailleurs de ce service, qui supervise les opérations au sol de la compagnie à Brussels Airport, bénéficieront de conditions salariales et de travail moins favorables.

Les huit travailleurs qui ont participé à cette action portaient une pancarte "à vendre" autour du cou. Ils ont également distribué des tracts.
Les mêmes travailleurs s'étaient déjà mis en vente sur le site de ventes aux enchères eBay pour protester contre le fait qu'ils se sentent "vendus comme du bétail". Le plus offrant se verra offrir un repas indien.
Le conflit social semble dans l'impasse. Vendredi dernier, le personnel opérationnel de Jet Airways à l'aéroport de Bruxelles était parti en grève contre la vente d'Airport Services. Entre-temps, le personnel a repris le travail, à l'exception des huit travailleurs. 

Les directions de Jet Airways et de Flightcare ne se montrent, pour l'heure, pas disposées à parler de cette reprise qui doit devenir réalité au 1er janvier 2010.

 

Source : RTBF

23/12/2009

EasyJet lance 7 nouvelles routes au départ de France!!

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EasyJet lance 5 nouvelles liaisons au depart de Paris Charles de Gaulle vers Palma de Majorque, Split, Prague, Malaga et Toulouse. A cela s'ajoutent 2 autres nouvelles routes : Paris Orly/Venise et
Nice/Rome !

 

Les premiers vols, Paris CDG/Prague et Paris CDG/Toulouse débuteront le 28 mars 2010 (à partir de 63 € TTC AR). Le Paris/Malaga comme,ncera le 14 mai (à partir de 67 € TTC) et suivront le 10 juillet, les Paris/Palma et Paris/Split.

Il faudra patienter jusqu'au 12 mars pour le Nice/Rome et le 28 mars pour le Paris/Venise (Orly).

 

Source : DéplacementsPros.com

19:03 Publié dans Easyjet | Lien permanent | Commentaires (0)

Les alliances avec les compagnies à bas coûts se multiplient...

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ll y a encore quelques années, se "marier" avec un transporteur à bas coûts quand on était une compagnie traditionnelle tenait de la gageure. Mais peu à peu, cette règle non écrite a été de plus en plus transgressée. L'américaine United Airlines a été l'une des premières à le faire, dès 2002, en s'associant avec Virgin Blue, une compagnie à bas coûts australienne créée par Richard Branson, le fondateur de Virgin.

 

Début 2007, l'allemande Lufthansa a, elle aussi, créé la surprise en reprenant 19 % du transporteur américain à bas coûts JetBlue pour 200 millions de dollars.

 

Au printemps 2009, Air France a signé avec la compagnie brésilienne Gol un accord bilatéral qui lui a ouvert une grande partie du réseau brésilien entre Sao Paulo, Rio de Janeiro et treize grandes métropoles brésiliennes.

 

Mi-novembre, Lufthansa et JetBlue ont elles-aussi franchi un pas supplémentaire dans leur coopération en signant leurs premiers accords de "partages de code" (code share), qui vont ouvrir aux passagers des vols transatlantiques de la compagnie allemande douze destinations aux Etats-Unis et à Porto Rico, au départ de l'aéroport JFK de New York et de Boston.

 

Gagner de l'argent

Une opération stratégique pour Lufthansa, car elle n'avait pas d'allié à New York pour assurer des correspondances sur le reste des Etats-Unis. D'autant que JetBlue possède près d'un tiers des créneaux de l'aéroport JFK, au départ d'un terminal ultramoderne, et offre des prestations à bord propres à faire rougir de nombreuses compagnies traditionnelles. Chaque siège est équipé d'une télévision avec plus de 30 chaînes gratuites et les boissons non-alcoolisées comme les friandises sont gratuites. Cerise sur le gâteau : JetBlue continue à gagner de l'argent.

 

Source : Le Monde.fr

Jetairfly sera la première compagnie aérienne en Belgique à voler avec le Dreamliner...

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Le compagnie aérienne Jetairfly sera la première en Belgique à voler avec le Boeing 787 "Dreamliner", a-t-elle annoncé dans un communiqué.

 

 

"La seule compagnie aérienne belge dans le carnet de commande de ce nouvel appareil est Jetairfly", indique la compagnie. Jetairfly est une filiale du groupe TUI Travel PLC qui a passé commande de 11 Dreamliners. Si la date de livraison de l'appareil n'est pas encore connue, le programme de Boeing accusant d'importants retards, Jetairfly entend l'utiliser sur des destinations long courrier. Construit avec des matériaux composites et plus léger, le Dreamliner consomme jusqu'20% de carburant de moins que les modèles précédents. Les moteurs du Boeing 787 sont également moins présentés comme beaucoup moins bruyants. Le premier vol d'essai du Dreamliner a eu lieu avec succès mardi aux Etats-Unis.

 

Source : LE VIF.be

Transavia : Arrivée d'un 9ème avion en 2010...

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La compagnie aérienne française transavia.com annnonce l’arrivée d’un neuvième appareil B737-800 de dernière génération, mono- classe, pour l’été 2010. Ce neuvième appareil rejoindra la flotte de la compagnie, composée de huit B737-800, pour une période de six mois, d’avril à septembre 2010. Il viendra renforcer la flotte de transavia.com et permettra de proposer des vols supplémentaires sur la période de l’été ainsi que d’ouvrir de nouvelles lignes d’été en particulier au départ de Paris.

 

De plus, dès l’été 2010, la compagnie aérienne française transavia.com ouvrira ses 3 premiers vols réguliers au départ de Lyon Saint-Exupéry. Ils auront pour destination Monastir, Djerba et Héraklion. L’aller simple est mis en vente à partir de 80€ TTC pour Monastir, 85€ TTC pour Djerba et à 100€ TTC pour Héraklion.
Pour Monastir et Djerba, les vols auront lieu 3 fois par semaine: mardi, jeudi et dimanche pour Monastir, lundi, mercredi et vendredi pour Djerba. En direction d’Héraklion, la compagnie proposera deux liaisons hebdomadaires, le lundi et le mercredi. Dés maintenant, les billets peuvent être réservés sur le site de la compagnie (lien ci-dessous) ou au 0892 058 888.


Plus d'infos sur le net : Transavia.com

Source : You Vox

22/12/2009

Air Comet suspend tous ses vols, cessation de paiement...

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La compagnie aérienne espagnole Air Comet, spécialisée dans les liaisons avec l'Amérique latine, a annoncé la suspension de tous ses vols pour une durée indéterminée. Ses difficultés financières l'ont obligée à se placer en cessation de paiement.

 

La compagnie, propriété du président de l'organisation patronale espagnole CEOE, Gerardo Diaz Ferran, a engagé une procédure de licenciement pour ses 640 employés, selon un communiqué.

 

Air Comet attribue ses déboires à la décision d'un tribunal de commerce de Londres qui a donné son feu vert à une procédure de saisie conservatoire par la banque allemande Nord Bank. Le groupe avait avec elle un contrat de crédit-bail pour sa flotte d'avions.

 

Selon un syndicat de personnel de bord, Stavla, la compagnie transporte en temps normal environ 1500 passagers par jour et assure six liaisons régulières depuis Madrid vers Bogota, Buenos Aires, La Havane, Lima, Quito et Guayaquil, en Equateur.

 

Le ministère des Infrastructures et Transports a donné lundi soir un délai de 12 heures à Comet pour un plan de prise en charge alternatif pour les milliers de passagers affectés. Il a parallèlement mis en place des numéros pour informer les passagers concernés. Mais à l'aéroport de Madrid, plusieurs centaines d'entre eux ont été surpris par la suspension.

 

Beaucoup sont des travailleurs immigrés latino-américains qui comptaient regagner leur pays d'origine pour Noël. Le plus dur est devoir "appeler mon fils et lui dire qu'une entreprise a fait faillite et que je ne pourrais pas le voir", a expliqué l'un d'eux, de nationalité péruvienne, à "El Mundo".

 

Source : Romandie News

Les principales compagnies low-cost du Grand Sud...

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Air France riposte à la concurrence des « low cost » en lançant une nouvelle grille tarifaire.

Face à l'offensive des vols low cost, Air France organise la riposte. Fin mars, la compagnie historique s'alignera sur les prix pratiqués par les lignes à bas coûts avec une refonte de sa grille tarifaire courts et moyens courriers. On pourra réserver ses billets dès le 16 janvier. Air France entre désormais de plain-pied dans une guerre des prix dont elle s'était tenue à l'écart jusqu'alors et offrira des prix inférieurs de 20 % sur sa classe « premium » (et non plus « affaires »), tout en conservant intacts et gratuits certains services.

 

Au même moment, EasyJet inaugure son premier vol Toulouse-Genève et annoncerait une nouvelle ligne avant la fin de l'année. Ryanair ouvre une douzième ligne au départ de Carcassonne et confirme son poids dans le Grand Sud.

 

Voilà dix ans que le marché low cost dynamise le trafic. À Toulouse-Blagnac par exemple, entre Easy Jet, Aer Lingus, BMI Baby, Flybe… les vols ont progressé de 15 % en un an pour représenter 18 % de la fréquentation totale. Avec ses cinq destinations, Easy Jet arrive deuxième derrière Air France. Et l'ouverture au public du Hall D dès février annonce aussi d'autres destinations alors qu'on en compte déjà trente et une. Sans aucun service gratuit à bord, avec des conditions d'enregistrement des bagages très désavantageuses, ces compagnies sont parvenues à se frayer un chemin en opposant des tarifs imbattables.

 

Mais ces mêmes compagnies, convaincues qu'elles contribuent à l'aménagement du territoire, ont introduit une politique du donnant donnant. Les organismes gestionnaires comme les CCI ont bien été obligés de verser leur écot. À Carcassonne, l'organisme consulaire reverse 3,70 € par passager, mais consolide de fait l'existence de sa plateforme aéroportuaire.

 

Sauf que le poids grandissant des low cost est mal ressenti par les élus, d'autant que s'instaure aujourd'hui une concurrence entre des aéroports régionaux dont les zones d'attrait se recoupent. Le coup de gueule du président de la région Charente opposé aux appétits financiers de Ryanair (publié ces jours-ci dans nos colonnes), donne la mesure du mécontentement.


Ryanair : la polémique enfle

Carcassonne, Tarbes-Lourdes, Pau, Bergerac, Rodez, Perpignan… Ryanair a peu à peu tissé sa toile dans le Grand Sud. L'aéroport de Carcassonne réunit à lui seul douze destinations, dont Glasgow au printemps prochain. Un record si on excepte le hub de Roissy et Orly. « Si on a des tarifs raisonnables, c'est qu'on reste liés par une longue histoire », explique la CCI. L'aéroport cathare observe de loin la polémique qui point à l'horizon. Le front du refus est parti de Michel Boutant, le président du conseil général de Charente, après que la compagnie irlandaise à bas coût lui a demandé une rallonge de 175 000 € en plus des 225 000 € prévus à l'origine pour conserver la ligne Angoulême-Londres au départ de Poitiers. « Pas question, affirme l'élu qui appelle ses confrères à monter au créneau pour ne pas céder à ce qu'il interpréterait presque comme un chantage. L'élu PS voudrait que les collectivités adoptent une position commune, rappelant au passage que Ryanair a annoncé un bénéfice de plus de 380M€ pour les six premiers mois de 2009, soit une hausse de 80 %. D'autant plus remonté, Michel Boutant qu'on contribue ainsi à faire tuer les concurrents de Ryanair avec l'argent du contribuable !

 

Air France : réservation dès janvier

Dans un contexte où le transport aérien mondial a enregistré ses pires résultats en 2009 avec une baisse du trafic passager de 3,1 %, Air France a décidé de contre-attaquer.

On pourra dès janvier réserver sur l'ensemble des vols intér

ieurs, Paris-Toulouse compris, même s'il est trop tôt pour en connaître le détail. La compagnie apporte enfin une réponse tarifaire à la concurrence.

 

« À compter du 1er avril 2010, sur son réseau moyen-courrier, Air France offrira un service qui vise à mieux répondre aux nouvelles attentes des voyageurs orientées vers plus de simplicité, de lisibilité et des tarifs plus abordables », explique la compagnie, pour rappeler aussitôt que le service rendu ne sera toutefois pas celui d'un low-cost. Il y aura toujours la presse à bord, la gratuité du premier bagage ; mais la restauration sur les vols de courte durée devrait disparaître en classe éco. Les tarifs vont donc baisser jusqu'à 20, voire 30 % sur certaines lignes avec une gamme simplifiée pour faciliter l'accès au meilleur tarif. Le prix affiché sur une même page web combine le tarif disponible le moins cher, à la fois pour l'aller et pour le retour. Les billets sont vendus en aller-retour mais les tarifs promotionnels sont désormais proposés en aller simple », explique Air France.

 

À noter que ces billets ne seront pas remboursables mais échangeables pour 50 euros.

Ainsi, l'offre « Voyageur » s'adresse à ceux qui recherchent un produit simple et peu cher, avec la gratuité d'un bagage en soute jusqu'à 23 kg. Et ceux-ci pourront en plus choisir leur siège à l'enregistrement.


Brive-Souillac cet été

Et un nouveau venu apparaît dans le ciel régional : l'aéroport Brive-Souillac dont la dénomination divise les collectivités partenaires aujourd'hui en procès. Cette plate-forme sera opérationnelle l'été prochain. Le conseil syndical doit se prononcer ces jours-ci sur l'offre d'une compagnie low-cost pour deux rotations journalières vers Paris. Ce sera ni Ryanair, ni Easyjet. Le syndicat mixte prévoit un taux de remplissage de l'ordre de 45 % dans les premiers mois, avant que l'établissement ne trouve sa vitesse de croisière avec une clientèle de Corrèze, du Lot et de Dordogne, et même de l'Aveyron, au risque de concurrencer Rodez.

 

Source : La Depêche.fr