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05/08/2009

De quoi est composé un billet d'avion? et oú va l'argent?

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Lors de l’achat d’un billet d’avion, le détail du prix fait apparaître de nombreuses taxes qui servent à financer divers postes et qui reviennent aux aéroports, à l’Etat ou même aux compagnies aériennes.

Pour de nombreux aoûtiens c’est l’heure de partir au soleil, en avion pour certains. Un voyage qui, bien souvent, coûte très cher. En France, les billets d’avions sont proposés toutes taxes comprises mais les compagnies précisent le détail lors de la remise des titres et, surprise, de nombreuses contributions sont perçues. Petit tour d’horizon de ce que vous payez pour voler au-dessus des nuages.

La redevance passager va dans les caisses de l’aéroport et sert à payer l’utilisation de cet espace par le voyageur. Son montant est fixé par le site aéroportuaire concerné et peut varier en fonction, notamment, de sa fréquentation. Cette redevance est donc souvent plus élevée à Paris qu’en province.

La taxe aéroport, reversée à l’Etat par les compagnies aériennes, permet de financer la sécurité des appareils et des voyageurs. Créée en 1999, son montant varie en fonction de site concerné. Une partie de cette taxe, qui coûte entre 10 et 15 euros en fonction des aéroports, permet de financer le matériel de navigation, c’est-à-dire tout ce qui concerne les tours de contrôle.

La contribution de solidarité a un montant fixe quel que soit l’aéroport concerné. Cette somme de 1 euro, également appelée « taxe Chirac », tombe dans les caisses de l’Etat. Elle a été instaurée en 2006 afin de lutter contre les maladies dans les pays pauvres.

Une surcharge carburant est, parfois, également appliquée afin de compenser l’envolée du prix du pétrole. Son montant est librement fixé par les compagnies aériennes qui la perçoivent, et toutes ne l’appliquent pas. Chez Easyjet par exemple, cette surcharge n’est pas pratiquée car « le prix du carburant est compris dans le prix du vol ». En revanche, chez Air France, « elle n’existe pas sur les vols intérieurs mais atteint 26 euros pour les moyen-courriers et 86 euros pour les long-courriers ». Toutefois, le montant de la surcharge varie dans les deux sens. « Quand le prix du baril baisse, on diminue le montant », précise Air France, ajoutant qu’elle atteignait 130 euros pour les long-courriers il y a un an.

Source : France Soir

5 Aout 2009

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