Midilibre.fr
Tous les blogs | Alerter le modérateur| Envoyer à un ami | Créer un Blog

30/06/2009

Crash du vol Yemenia Air cette nuit...

Yemenia_Airbus_A310[1].jpg

Un Airbus A310 de la compagnie nationale Yemenia Air qui avait décollé de Sanaa à destination de Moroni, sur l'île de Grande Comore, avec 153 personnes à bord, dont 66 Français, s'est abîmé dans la nuit de lundi à mardi au large de cet archipel de l'océan Indien. Une partie des passagers avaient embarqué à Paris et Marseille.

L'appareil transportait 142 passagers et 11 membres d'équipage yéménites, a précisé Mohammed Abdul Qader, responsable de l'Aviation civile du Yémen. Des corps ont été repérés, a-t-il ajouté.

Il y avait 66 ressortissants français à bord de l'appareil...

Selon le directeur de l'aéroport de Moroni, Hadji Mohamed Ali, des débris de l'A310 ont été repérés en mer lors d'un survol aérien. "Des corps ont été récupérés semble-t-il", a-t-il ajouté sur France-Info. Le directeur de l'aéroport a précisé que l'appareil était attendu à 23h (heure locale). "Cinq minutes avant, on a perdu tout contact; il avait amorcé l'atterrissage", a-t-il ajouté.

L'armée française a envoyé un avion de l'armée de l'Air de type Transall, ainsi que deux navires sur les lieux de l'accident, a précisé mardi le capitaine de vaisseau Christophe Prazuck, porte-parole de l'état-major des armées françaises. "Le patrouilleur 'La Rieuse' et la frégate de surveillance 'Nivôse', qui opèrent dans la zone, ont reçu l'ordre de se diriger vers les Comores qu'ils atteindront dans la journée" de mercredi.

Le Transall, qui a décollé de l'île de la Réunion, transporte trois médecins du SAMU, trois psychologues, douze plongeurs, des membres de la Croix-Rouge ainsi que deux canots pneumatiques, 200 kilos de matériel de plongée et 400 kilos de matériel médical. Il devait atterrir en début d'après-midi à Moroni, a précisé la préfecture de la Réunion dans un communiqué.

A Aéroports de Paris (ADP), le service de presse précisait qu'un Airbus A330 de la Yemenia avait décollé de Roissy-CDG lundi à 10h (8h GMT) avec 147 passagers et 11 membres d'équipage à bord. Après une escale à Marseille, cet appareil assurant le vol Y626 a atterri à Sanaa où la plupart des passagers ont débarqué pour un transit. Ce n'est qu'ensuite que des passagers du premier vol ont pris place à bord d'un Airbus A310 à destination de Moroni.

Le secrétaire d'Etat aux Transports Dominique Bussereau a évoqué un problème au moment de l'atterrissage. "On parle d'une approche, d'une remise de gaz, puis d'une approche nouvelle qui aurait été ratée. Pour l'instant, il faut être prudent tant que toutes ces informations ne sont pas vérifiées", a-t-il déclaré sur Europe-1. La France sera "associée à l'enquête", a-t-il assuré.

La compagnie Yemenia Air "n'est pas sur la liste noire, sinon elle n'aurait pas eu l'autorisation de partir de Roissy", a-t-il poursuivi, précisant que l'Airbus A310 "est un des avions les plus connus dans le monde et les plus utilisés".

L'Airbus A310-300 qui s'est abîmé dans l'océan Indien au large des côtes des Comores avec 153 passagers et membres d'équipage avait été livré en 1990 et était en service à la Yemenia Air depuis octobre 1999, a annoncé Airbus dans un communiqué. Il comptait 51.900 heures de vol effectués en 17.300 vols.

A l'aéroport de Roissy-Charles De Gaulle, une cellule de crise a été mise en place par Aéroports de Paris (ADP) avec un numéro de téléphone pour les familles ou les proches des passagers: 01-48-64-59-59. Une autre cellule de crise a été installée mardi matin à l'aéroport de Marseille-Marignane, où le consul général des Comores auprès de la région Provence-Alpes-Côtes d'Azur, Stéphane Salord, a également annoncé la mise à disposition pour les familles et proches d'un numéro de téléphone: 04-91-63-45-23.

Il a précisé que 61 personnes de la "communauté comorienne" avaient embarqué à Marseille à bord du premier vol en provenance de Paris à destination de la capitale yéménite de Sanaa, d'où ils devaient rejoindre l'archipel à bord de l'Airbus A310 qui s'est abîmé en mer.


Situé à quelque 2.900km au sud du Yémen, entre la côte sud-est de l'Afrique et Madagascar, l'archipel des Comores est composé de quatre îles principales. Elles se partagent entre un pays indépendant -l'Union des Comores- dont la capitale est Moroni et qui comprend les îles d'Anjouan, Mohéli et de la Grande Comore, ainsi que Mayotte qui est une collectivité d'outre mer française.

Source : Obs Nouvel.com

30 Junio 2009

28/06/2009

La Grèce passe commande pour des Q400...

BA-Olympic_Q400F[1].jpg

Huit avions Q400 de Bombardier prendront la direction de la Grèce où ils arboreront les couleurs de Olympic Air.

La commande conclue avec MIG Aviation 3 Limited, de Grèce, totalise 224 millions US et pourrait atteindre 468 millions si l'acheteur se prévalait de l'option d'achat de huit autres appareils Q400 NextGen d'une capacité maximale de 78 passagers.

«Les avions de ligne Q400 sont une partie importante du programme de remplacement de la flotte d'Olympic, qui a pour but l'introduction de technologie de pointe en Grèce», a déclaré Antonis Simigdalas, PDG de Pantheon Airwys, qui opère la bannière Olympic Airlines.

À ce jour, le carnet de commandes de Bomardier pour le Q400 et le Q400/NextGen totalise 355 appareils, réputés pour leur plus faible consommation de carburant.

Source : LAPRESSEAFFAIRES.COM

20 Juin 2009

 

Séparation de ASI et RAM, une nouvelle compagnie sénégalaise va être créée...

dyn005_original_500_375_jpeg_2520752_cdac3d0ae3329add06e4cfec2b33c9d1[1].jpg

C’est certainement avec beaucoup de soulagement que les Sénégalais ont appris le ‘divorce à l’amiable’ d’Air Sénégal International (Asi) d’avec la Royal Air Maroc (Ram), surtout si cette solution permet à nos compatriotes de conserver leur emploi. En même temps, on nous informe de la création d’une nouvelle compagnie aérienne, bénéficiant du soutien technique de la Ram, et ce, très prochainement. Mais, il ne faudrait pas beaucoup compter sur nos amis marocains pour nous aider à réussir là où eux-mêmes ont échoué. Mais enfin… Il est toutefois triste de constater qu’après cinquante ans d’indépendance, nous en sommes à la mise sur pied d’une compagnie aérienne et à solliciter, pour cela, l’appui de l’extérieur. Nous sommes d’autant plus triste que les échos qui nous parviennent, notamment en ce qui concerne la ventilation du capital, nous amènent à nous interroger si d’ici une dizaine d’années, nous n’en serions pas à tirer encore les conséquences de la liquidation de notre… future compagnie nationale.

En effet, il semble qu’on en est au choix des futurs actionnaires sans qu’un audit en profondeur n’ait été commandité pour permettre à chacun de comprendre les vraies raisons de cet ‘atterrissage forcé’. On a cette impression fort gênante que cette fois-ci aussi, on va prendre les mêmes et recommencer. Sinon comment comprendre qu’au moment où nos aérodromes secondaires, très fonctionnels et parfaitement équipés, n’accueillent presque pas de trafic, on puisse parler de futurs actionnaires sans examiner la situation au niveau régional. C’est pourquoi je pense que la création d’une compagnie nationale passe par la mise en place tout d’abord de compagnies aériennes régionales modernes.

Des compagnies régionales

Ces compagnies, au nombre de trois au minimum, devraient suivre les contours économiques de notre pays.A titre d’exemple, une compagnie aérienne pourrait être créée au niveau de la région naturelle de Casamance grâce au concours de l’Etat et la participation des Conseils régionaux de Ziguinchor, de Kolda et de Sédhiou, des Chambres de commerce et du secteur privé – industriels locaux, opérateurs économiques, hôteliers… - comme cela se fait dans de nombreux pays.

Cette compagnie que nous pourrions appeler ‘Air Casamance’ serait chargée de participer au désenclavement de notre région Sud, de favoriser l’activité touristique et surtout de développer le fret aérien pour tous les produits de la Casamance. C’est donc tout naturellement qu’elle pourra affréter des avions-cargo, chaque fois que nécessaire, pour transporter les produits halieutiques et autres fruits et légumes de contre-saison vers l’extérieur.

Les objectifs de la nouvelle compagnie

Il peut paraître surprenant de devoir fixer des objectifs à un transporteur dont la mission consiste logiquement à transporter des passagers, du courrier et du fret. C’est que la mission d’une compagnie moderne consiste plutôt à offrir des services, de chercher à happer une clientèle de plus en plus exigeante et, dans le cas de notre compagnie, de participer au développement et au rayonnement de notre pays. Et ce ne sont pas que des mots. A cet égard, la compagnie devrait rapidement s’intéresser à l’assistance au sol, au catering et à la maintenance, grâce à des filiales créées à cet effet.

S’agissant de l’assistance au sol, l’objectif premier devrait être de mettre un terme au spectacle de ces valises déchirées ou endommagées, de ces bagages perdus, des passagers totalement découragés et fatigués, des réservations non respectées, etc. C’est pourquoi la compagnie sera sans doute amenée à s’occuper directement de ses propres passagers aussi bien en matière d’accueil, d’information, et en un mot, de faire en sorte que les Sénégalais soient fiers de leur compagnie nationale.

En ce qui concerne le catering (préparation des repas pour les avions), la compagnie devrait, en partenariat avec les sociétés exerçant à Yoff ou à l’étranger, et en collaboration avec l’Ecole nationale hôtelière, recruter des jeunes Sénégalais et asseoir un vrai label de qualité. Et ainsi, progressivement, la compagnie cherchera à fidéliser sa clientèle et à apparaître comme un concurrent sérieux de toutes les compagnies opérant actuellement à Dakar. C’est ainsi que nous jetterons les bases, à la fois saines et solides, d’une véritable Compagnie nationale.

22 Juin 2009

Air Asia passe commande pour des A350

air-asia_782772c[1].jpg

La compagnie aérienne low-cost malaisienne Air Asia a annoncé mardi une commande ferme de dix long-courriers A350-900 de l'avionneur européen Airbus, lors d'une conférence de presse mardi au Salon international aéronautique du Bourget, près de Paris.

Le montant de cette commande n'a pas été communiqué. Selon les prix catalogue de l'avionneur, elle s'élèverait à près de 2,4 milliards de dollars (1,72 milliard d'euros).

Cette commande est assortie d'une option pour cinq autres A350, a précisé Tony Fernandes, directeur et fondateur d'Air Asia.

La compagnie exploitera ces appareils sur un réseau reliant son "hub" asiatique de Kuala Lumpur à des destinations dans le monde entier, notamment en Europe et en Australie, selon un communiqué d'Airbus. Air Asia a opté pour l'A350-900, qui accueillera plus de 400 passagers, dans une configuration bi-classe.

Source : Romandie News

20 Juin 2009

25/06/2009

Bravo la télé Bolivienne, c'est honteux!

c513017e-5f36-11de-890b-cb3b778ac11f[1].jpg
On dit que la réalité peut parfois dépasser la fiction, à moins que cela ne soit le contraire. Samedi soir une télévision Bolivienne a commis une énorme bourde reprise dans le monde entier... Sacré coup pour la crédibilité de l'info.

Cette chaîne, visiblement fière d'elle, croit présenter en exclusivité des images des passagers du vol AF 447 d'Air France, ce fameux vol Rio – Paris qui s'est abîmé en mer il y a trois semaines.

Sauf que ces images n'ont rien à voir avec ce vol et ne réprésentent en aucun cas les passagers quelques instants seulement avec le crash. Elles sont tout simplement issues de la série américaine "Lost".

Une énorme gaffe qui, malgré les excuses de la chaîne, en dit  long sur les méthodes de plus en plus employées par certains médias toujours prêts à tout et nimporte quoi pour obtenir le fameux scoop...
  Pour la petite info, la chaîne en question avait reçu ces images par mail....
Comment voulez vous, vous en sortir avec ce genre de personne, ils font peut-être ça avec d'autres faits!
Source : News France

Un 737 de la Sky Europe saisie à Orly...

praguesky5gs[1].jpg

C’est à Orly qu'Aéroports de Paris, ADP, second groupe aéroportuaire européen, a procédé ce lundi à la saisie d’un avion appartenant à la compagnie aérienne slovaque Sky Europe qui avait annoncé, un peu plus tôt dans la journée, son dépôt de bilan.

Conformément au jugement rendu le 18 juin dernier par le Tribunal de grande instance de Créteil, un Boeing 737 de 130 à 150 places, qui effectuait la rotation Paris-Prague, a fait l'objet d'une "saisie conservatoire". ADP a toutefois précisé que cette saisie, ciblée sur un seul avion, n'empêchera pas la poursuite de l'activité de la compagnie slovaque.

En proie à de grandes difficultés financières, Sky Europe a cumulé depuis plusieurs mois "d'importants retards de paiements" pour les services fournis par ADP, et fait l'objet de "beaucoup de relances et de mises en demeure qui sont restées sans effet" a ajouté le porte-parole d'Aéroports de Paris.

Source : La Tribune.fr

23 Juin 2009

24/06/2009

Clickair s'apprète à disparaitre...mais pas définitivement

485483235_45462f7c4a[1].jpg

La Clickair va bientôt disparaitre des écrans, et du ciel aérien. En effet la compagnie se prépare à fusionner avec Vueling l'autre compagnie Low-cost espagnole.

La fusion sera établie mi-juillet, date à laquelle, tous les vols, le code aérien et les vols intérieurs seront remplacés par la marque Vueling. Les avions qui à ce jour sont tous des Airbus A320, seront repeints à la couleur de Vueling dès Septembre et d'ici la fin du mois de Novembre la marque Clickair n'éxistera plus des télés...

Iberia détiendra une part de 45% dans la nouvelle compagnie aérienne Vueling, qui exploitera un total de 35 Airbus A320, desservant 46 aéroports et 92 routes.

La fusion permettra à Vueling de devenir la plus grosse compagnie aérienne présente sur l'aéroport El Prat de Barcelone, avec plus de 26% de part de marché.


Clickair dessert actuellement douze villes espagnoles à partir de Paris Charles de Gaulle : Alicante, Asturies, Barcelone, Ibiza, Madrid, Majorque, Malaga, Minorque,  Saint Jacques de Compostelle, Séville, Valence, Vigo.

24 Juin 2009

Les classiques pourraient se trouver face à une alliance avec les Low-cost...et pourquoi pas?

1910324486_9d531db965_o[1].jpg

Aujourd'hui, avec la crise, les compagnies aériennes européennes ne sont pas vraiment à la fête car elles subissent une double pression. D'abord, sur leurs vols longs courrier mais également sur les vols courts.

Sur les vols long courriers, la clientèle business se fait rare et quand elle prend l'avion, elle le fait en classe économique. Donc ce transfert plombe les comptes des compagnies et notamment la recette unitaire par passager. Quant au court courrier, c'est la concurrence du TGV ou des compagnies low cost qui fait mal.

Pour l'instant, la réponse des grandes compagnies sur le long courrier consiste à réduire le prix des billets. Soit à créer de nouvelles catégories de places, soit à faire les deux. Air France a, par exemple, annoncé une nouvelle catégorie de cabines à mi-chemin entre la business class et la classe éco.

Quant à la concurrence sur les vols courts, les compagnies trouvent d'autres solutions comme celle d'Air France-KLM qui souhaite profiter de la libéralisation du chemin de fer en Europe pour se lancer, elle aussi, dans le ferroviaire ! Une autre réponse consiste à se diriger vers une alliance entre des compagnies low cost et des compagnies classiques. Après tout, les compagnies low cost représentent aujourd'hui 80% du trafic intra-européen. C'est énorme, d'autant que ces vols entrainent souvent des connexions naturelles avec des vols long courriers.

L'alliance aurait donc du sens et il ne serait pas étonnant de voir d'ici quelques années les vols à courte distance trustés par les Ryanair et autres EasyJet, tandis que les vols longs courriers seraient l'apanage des grandes compagnies.

Source : Trends.be

23 Juin 2009

Ryanair va diminuer le développement de ses bases au Royaume Uni

ryanair_plane[1].jpg

La compagnie aérienne irlandaise Ryanair a annoncé mardi le gel du développement de ses bases au Royaume-Uni, pour protester contre une taxe gouvernementale et le monopole de fait exercé par l'opérateur aéroportuaire BAA, et évoqué de nouvelles pistes pour diminuer ses coûts.

Ryanair a indiqué qu'elle allait geler la croissance de ses neufs bases au Royaume-Uni, en raison de la taxe britannique sur les passagers aériens (Air passenger duty), qui s'élève à 10 livres minimum par vol, soit près de 12 euros, et des charges élevées imposées par la société BAA, filiale du groupe espagnol Ferrovial.

La compagnie irlandaise accuse cette taxe britannique et les charges sans cesse plus élevées de BAA (propriétaire des principaux aéroports en Grande-Bretagne) de faire chuter le trafic aérien.

Le gouvernement britannique "devrait suivre l'exemple de ses homologues belge, néerlandais, grec et espagnol en supprimant immédiatement cette taxe touristique stupide et régressive", a déclaré le patron de la compagnie, Michael O'Leary, à la presse à Londres.

Il a également appelé le gouvernement britannique à accélérer la cession par BAA de plusieurs de ses aéroports, ordonnée par les autorités de la concurrence.

"Si la chute du trafic aérien britannique se poursuit jusqu'à la fin de l'année, l'économie britannique perdra plus de 10 millions de passagers, 10.000 emplois dans les aéroports et plus de 2,5 milliards de livres en recettes touristiques", a plaidé Ryanair.

La compagnie à bas coûts, qui a essuyé la première perte annuelle de son histoire sur l'exercice achevé en mars, lutte depuis des mois pour l'abolition des taxes sur le transport aérien en Europe, qu'elle juge "suicidaires" alors que le secteur traverse une grave crise.

La semaine dernière, Ryanair avait confirmé la suppression de 650 emplois dans les aéroports de Dublin et Shannon, en Irlande, en rétorsion selon elle à l'instauration par le gouvernement irlandais d'une taxe de 10 euros par vol.

Par ailleurs, M. O'Leary, dont la proposition de faire payer l'utilisation des toilettes dans les avions de sa compagnie (une mesure pour l'instant techniquement infaisable) avait fait beaucoup de bruit il y a quelques mois, a lancé de nouvelles pistes pour faire des économies.

Ryanair, qui a déjà annoncé la suppression par étapes des comptoirs d'enregistrement dans ses aéroports au profit d'une procédure exclusivement en ligne, aimerait aller encore plus loin en supprimant l'enregistrement des bagages en soute. Les passagers pourraient s'occuper eux-mêmes de déposer et de récuperer leurs bagages en soute au pied des avions et en emmener autant qu'ils veulent en cabine.

Cela permettrait de supprimer les comptoirs d'enregistrement des bagages et le recours aux bagagistes.

Ryanair aimerait mettre ce projet en oeuvre en début d'année prochaine, a précisé M. O'Leary, sans se prononcer sur les chances de faisabilité d'une mesure qui semble poser de nombreux problèmes matériels, à commencer par le respect des règles de sécurité.

Ryanair avait récemment renoncé à taxer les passagers obèses, pour des raisons pratiques, une idée qui avait elle aussi fait couler beaucoup d'encre.

Enfin, M. O'Leary a repris l'idée, déjà avancée en 2005, d'introduire un service de pari à bord des avions. Toutefois, un porte-parole a indiqué que ce service ne verrait pas le jour avant trois à cinq ans.

- Avec Dow Jones Newswires -

Source : Romandie News

23 Juin 2009

21:31 Publié dans Ryanair | Lien permanent | Commentaires (0)

23/06/2009

Un probable signal provenant des boites noires de l'Airbus Air France

blackboxmod[1].jpg

Les recherches sont rendues difficiles par un relief sous-marin très tourmenté, dont les fonds avoisinent les 5 000 mètres de profondeur. Les balises de ces boîtes disposent encore d'une autonomie d'une huitaine de jours.

Interrogé sur cette opération de recherche, une porte-parole du Bureau d'enquêtes et d'analyses (BEA) a déclaré à l'AFP que ces boîtes noires n'ont pas encore été précisément ''localisées''.

ONZE CORPS IDENTIFIÉS

L'Airbus A330, qui assurait le vol AF447 entre Rio et Paris, s'est abîmé dans l'Atlantique le 1er juin, entraînant la mort de 228 personnes. Aucune hypothèse officielle n'a pu encore être avancée sur les causes de la catastrophe. Depuis plus d'une semaine, les opérations de recherche des boîtes noires de l'Airbus d'Air France se concentraient à 1 350 km au large des côtes de Recife. "Cet endroit probable est situé dans une zone de 70 km de rayon" à partir de la dernière position de l'avion envoyée par message automatique, déclarait, le 12 juin, le général de l'armée de l'air Ramon Cardoso, avant d'ajouter : "C'est là, à 850 km au nord-est de l'archipel de Fernando de Noronha et à 1 350 km de Recife, que les navires français ont commencé leur travail avec des sonars."

Les premiers débris de l'Airbus recueillis en mer, dont la dérive et la pointe de l'une des ailes, sont entreposés dans un hangar de l'aéroport de Recife à la disposition du Bureau d'enquête et d'analyses, l'organisme officiel français chargé de l'enquête technique. Onze des 50 corps recueillis au cours des recherches menées dans l'océan Atlantique après le crash de l'Airbus d'Air France ont été identifiés grâce aux empreintes digitales et aux dossiers dentaires, ont annoncé dimanche les autorités brésiliennes.

Source. Le Monde

22 Juin 2009

22/06/2009

C'est la fin pour Sky Europe Airlines

Skyeurope_b737-700_om-nge_arp[1].jpg

La compagnie aérienne "low cost" slovaque Sky Europe a annoncé ce lundi avoir choisi de déposer son bilan, n’arrivant plus à lutter contre des difficultés financières structurelles trop importantes. "L'entreprise a obtenu du tribunal compétent de Bratislava le gel des créances afin de permettre à sa direction de mener à bien une réorganisation", a-t-elle indiqué.

La société a annoncé une perte de 31,9 millions d'euros au premier semestre, clos fin mars, alors que l'exercice 2007-2008 avait été marqué par une perte de 59,12 millions d'euros.

Cette démarche s'inscrit dans un vaste projet de réorganisation générale de la compagnie aérienne. Sky Europe a voulu se donner le temps "d'optimiser le potentiel de son réseau, de réorganiser ses dettes et de rendre l'entreprise plus attractive pour des investisseurs potentiels".

La compagnie "low cost", qui n'a jamais réussi à dégager de profit (avec une dette accumulée de 100 millions d'euros), a en outre précisé que cette mesure n’aurait aucune incidence sur les plans de vol, l'emploi et le paiement des fournisseurs pour les prestations fournies au cours du règlement judiciaire.

Source : La Tribune

22 Juin 2009

Un bel été s'annonce pour Air Canada et Air Transat

13ccf92328783f78012d857d675ce69f[1].jpg

La récession ne semble pas avoir de répercussions sur les habitudes de voyage des Canadiens et des Canadiennes.

La compagnie Air Canada affirme que la saison estivale s'annonce prometteuse après un printemps bien occupé. De nombreux voyageurs ont reporté à l'été leurs vacances en raison de la propagation de la grippe A (H1N1) et la force du dollar canadien encourage les départs à l'étranger.

Même son de cloche du côté d'Air Transat. L'entreprise affirme que les ventes se portent très bien autant vers le sud que pour les destinations européennes. La compagnie aérienne a d'ailleurs ajouté Venise et Barcelone à ses destinations.

Les voyageurs canadiens profitent également de prix alléchants. « Les prix depuis l'an passé n'ont jamais été si bas que ça », explique Monique Audet, vice-présidente des agences Uniglobe Voyages pour l'est du Canada.

Cette dernière ajoute que les croisières n'ont jamais été aussi populaires. « Les croisiéristes offrent des tarifs que je n'ai jamais vus depuis 35 ans dans l'industrie du voyage ».

Les agences de voyages, les journaux et les sites Internet proposent des rabais qui peuvent parfois atteindre 50 %. La concurrence n'a donc jamais été aussi forte sur le marché.

Source : Radio-Canada.ca

22 Juin 2009

20/06/2009

Aéroport de Bordeaux ici le conseil de surveillance aéropotuaire autorisation immédiate construction terminal Low-cost...

vuearienne[1].gif

Confronté aux turbulences d'un marché aérien incertain, l'aéroport de Bordeaux-Mérignac est à la peine. Son trafic accuse une baisse de 8 % sur les cinq premiers mois de l'année par rapport à 2008. Et aucun signe ne vient annoncer un inversement de tendance pour le second semestre. L'arrivée de la ligne à grande vitesse, qui reliera Paris à Bordeaux en deux heures dix à l'horizon 2016, n'est pas fait pour redorer les intérêts du transport aérien. Pascal Personne, directeur de l'aéroport, prédit d'ores et déjà une érosion de 800 000 passagers.  

Pour compenser l'effet TGV, le gestionnaire de l'aérogare a décidé de miser gros sur le low-cost. D'où la construction d'un troisième hall entièrement dévolu aux compagnies à bas coût. Après des semaines de mise au point, le conseil de surveillance de la société aéroportuaire vient d'en valider le lancement. Les premiers ordres de service ont été signés jeudi. « Les travaux débuteront la semaine prochaine. Il n'y a plus de temps à perdre. On table sur une mise en service en mai 2010 », souligne Pascal Personne.

Géographiquement, l'aérogare à services simplifiés s'inscrira dans le prolongement du hall B, au sud de la rampe de descente, sur une aire bétonnée existante.

Conçue par les architectes Marjan Hessamfar et Joe Vérons, la construction sera volontairement sobre dans sa facture. Exit donc le geste architectural. « On a voulu quelque chose de simple et peu coûteux, confie le directeur. On a aussi demandé aux architectes que le bâtiment se fonde dans le paysage. Il sera en partie masqué par le viaduc du hall B. »

La façade principale, au nord, sera longée par une voie d'accès permettant la dépose des passagers, l'accès des bus de tourisme et des moyens de secours.

Le terminal sera constitué de deux volumes principaux. Le premier abritera les espaces nécessaires audépart et à l'arrivée des passagers : hall de départ et d'arrivée, zone de commerces, salles d'embarquement (au nombre de quatre), douanes, réception des bagages. Les zones d'arrivée Schengen et hors Schengen seront physiquement séparées. Le second volume est un auvent réservé au tri des bagages. Il sera directement accessible par le tarmac.

Affichant une hauteur moyenne de 5,45 mètres et une longueur de 158 mètres, le hall C se développera sur une surface de 4 384 mètres carrés.

Quasi inexistant en 2004, la part du trafic low-cost atteint aujourd'hui environ 15 % du trafic de l'aéroport de Bordeaux-Mérignac. L'activité du terminal s'articulera logiquement autour d'un opérateur principal, qui pourrait être EasyJet. « Il n'y aura cependant aucune exclusivité, insiste Pascal Personne.

D'autres pourront se mettre sur les rangs. On souhaite bâtir le meilleur réseau, en créant de nouvelles lignes. » Si possible vers l'Allemagne, l'Italie, la Scandinavie ou l'Espagne.

Source : SudOuest.com

20 Juin 2009

19/06/2009

Inauguration du nouveau Terminal 1 del Prat

dyn007_original_599_470_jpeg_2567601_ddd946ee668734f36032ee8a36b2676e[1].jpg

El Prat, l’aéroport international de Barcelone situé à 18 km au sud-est du centre ville, a inauguré le 16 juin 2009 son nouveau terminal, le Terminal 1 (T1), où seront présentes les compagnies membres de la Star Alliance. Le premier vol décollera aujourd’hui même, le 17 juin.

Ce nouveau terminal pourra accueillir 80 % du trafic, ce qui représente jusqu’à 55 millions de passagers par an, soit plus de 100.000 voyageurs par jour! Il donnera également du travail à 15.000 personnes.

Le Terminal 2 sera désormais réservé aux compagnies bon marché ou "low cost" telle Clickair qui relie depuis le 29 mars 2009 Barcelone à Paris (Orly) à raison de 5 vols quotidiens.

AENA (Aéroports Espagnols et Navigation Aérienne) crée ainsi à Barcelone un pôle majeur de la communication et une grande zone de services et conforte Barcelone comme l’aéroport de référence de l’espace Méditerranéen et du sud de l’Europe.

La proposition architecturale a été réalisée à partir du projet de Ricardo Bofill, membre du Taller de Arquitectura installé à Barcelone et qui avait participé à la création du quartier Antigone à Montpellier.

Il acceuillera la compagnie, Spanair, Lufthansa, Tap Portugalia, Swiss, Brussels Airlines, Adria Airways, Aegean Airlines, Air Baltic, Air Comet, Austrian Airlines, Blue 1, Croatia Airlines, Egyptair, Estonian Air, LOT Polish Airlines, SAS Scandinavian, Singapore Airlines, Turkish Airlines, et US Airways.

18/06/2009

Classement des compagnies perdant le moins les bagages de leurs passagers...

re_DJP_2984_tcm335-366742[1].jpg

La compagnie aérienne Brussels Airlines a perdu au cours du dernier hiver neuf bagages par tranche de 1.000 passagers, ce qui la situe au-dessus de la moyenne européenne de 13 bagages perdus par 1.000 passagers, selon les chiffres publiés jeudi par l'organisation des compagnies aériennes européennes (Association of European Airlines).

Brussels Airlines figure ainsi au 13ème rang sur un total de 25 compagnies aériennes européennes. Le classement est dominé par Turkish Airlines, avec 4,5 bagages perdus par 1.000 passagers. A l'inverse, Iberia figure en queue de classement, avec 19,2 bagages perdus par tranche de 1.000 passagers.

Par bagages perdus, l'Association of European Airlines vise les bagages que les passagers n'ont pu récupérer à leur arrivée. L'association précise qu'en moyenne 85% des bagages perdus sont rendus à leurs propriétaires dans les 48 heures.

Source :

Wizz Airways passe commande chez Airbus

dyn003_original_596_391_pjpeg_2567601_42d61c769d408f1b9f95624fb68527ab[1].jpg

Nouvelle commande pour Airbus. La compagnie low-cost hongroise Wizz Air a signé un protocole d'accord portant sur l'acquisition de 50 A320. Hier Airbus avait enregistré des commandes d'Aigle Azur, de Zest Airways et surtout de China Eastern.

Petit à petit, le carnet de commandes d'Airbus se remplit. Certes, on est loin des années fastes, alors même la commande de 50 Airbus A320 par la compagnie low-cost Wizz Air est une bonne nouvelle. Le nombre total d’appareils de ce type commandés par Wizz Air s'élève à 132 exemplaires, indique EADS dans un communiqué.

Hier China Eastern avait annoncé une commande de 20 Airbus pour un montant d'environ 1 milliard d'euros selon le prix catalogue.

Source : Capital.fr

18 Juin 2009

17/06/2009

Stratégie de diverssification chez Air Transat

C-GGTS%20-%20A330-243%20Air%20Transat%20-%20DUB%2021-05-08[1].jpg

TS vient de créer une nouvelle division, Air Transat Cargo, afin d'accroître ses revenus tirés du fret.

Air Transat était déjà actif, depuis plusieurs années, dans le secteur du fret, mais le transporteur montréalais a récemment conclu un accord avec un nouveau fournisseur de services logistiques, le géant européen DB Schenker, qui est entré en vigueur le 1er avril.

Grâce à ce nouveau partenariat, l'entreprise croit pouvoir augmenter son volume de fret, a indiqué un porte-parole, Pierre Tessier, au cours d'un entretien téléphonique, mercredi. Les revenus qu'on en tirera demeureront toutefois "marginaux" par rapport aux revenus consolidés de la société, a-t-il prévenu, sans vouloir avancer de chiffres.

"Nous avons mis des plans en place pour offrir des services à valeur ajoutée de même qu'élargir notre offre grâce à un plus grand réseau et un service sans escale", a récemment déclaré le président et chef de la direction d'Air Transat, Allen Graham, dans un message interne.

Air Transat offrira ses services de fret vers 13 villes européennes et cinq destinations d'Amérique latine, a précisé M. Tessier.

Pour l'instant, trois employés d'Air Transat sont responsables des activités de fret.

Source : La Presse Candienne

17 Juin 2009

16/06/2009

La crise est les Low-cost sont distinctes, la crise et les Traditionnelles sont conjointes...

airfrance-ryanair-easyjet-m[1].jpg

Les compagnies aériennes cherchent un remède à la crise. Cette dernière se traduit partout par une chute importante du fret et une baisse des trafics passagers. Air France-KLM a ainsi vu son activité cargo chuter de 20% sur les trois premiers mois de l’année tandis que son trafic passagers a baissé de 6%. La compagnie franco-néerlandaise a également vu son chiffre d’affaires baisser de 12% en 2008 et a publié une perte nette de 814 millions d’euros. De son côté, British Airways a vu son trafic passagers et son activité cargo diminuer respectivement de 7,3% et de 9,5% en mai.

Face à elles, les compagnies low-costs affichent une santé quasi insolente bien que les intéressées avouent se serrer la ceinture. Ryanair a transporté 9% de passagers de plus en mai 2009 par rapport à mai 2008. La compagnie a annoncé les premières pertes de son histoire mais elles sont essentiellement dues à la dépréciation de sa participation dans Aer Lingus. De son côté, easyJet prévoit un exercice 2008-2009 « positif à taux de change et prix du carburant constants ».

Du coup, des analystes prévoient déjà un changement de modèle économique du secteur. «La crise économique remet en question les services des compagnies traditionnelles, explique Didier Bréchemier, consultant chez Roland Berger. Les grandes compagnies perdent de plus en plus d’argent sur les vols court-courriers qui sont pour elles des vols d’apport servant à alimenter leurs hubs et leurs vols long-courriers.» Air France a initié le mouvement en mettant en place en avril un partenariat avec la compagnie brésilienne Gol. easyJet et Emirates réfléchissent également à un tel partenariat sur l’aéroport de Malpensa à Milan où la Compagnie du Golfe est la seule à proposer des vols long-courriers aux côtés d’Alitalia. La compagnie low-cost britannique avait également étudié une collaboration avec Virgin Atlantic sur l’aéroport de Gatwick.

Rien ne s’oppose à ce qu’une telle alliance se fasse un jour entre Air France-KLM et une compagnie low-cost implantée à Roissy-Charles-de-Gaulle… Et il n’y en a qu’une. Chez easyJet, on explique que le sujet n’est pas d’actualité mais mérite réflexion. «Nous sommes spécialistes du court-courrier, explique Thomas Meister, porte-parole d’easyJet. Les grandes compagnies sont spécialistes du long-courrier. Chacun va vers son cœur de métier et il ne serait pas étonnant qu’un jour de nouvelles alliances voient le jour.»

Pour l’heure, les transporteurs pensent plutôt à réduire la voilure. À chaque fois, la formule est la même : réduction du nombre de vols pour maintenir les taux d’occupation des avions, réduction des effectifs pour gagner en productivité et lancement de promotions agressives pour attirer des clients.

RYANAIR souhaite commander 300 appareils d'ici 1 an

2009-02-17T144657Z_01_APAE51G152B00_RTROPTP_2_OFRBS-RYANAIR-BOEING-AIRBUS-20090217[1].jpg

Selon le journal Guardian, le transporteur aérien Ryanair Holdings étudierait une éventuelle commande de 300 appareils auprès des deux géants sectoriels, Boeing et Airbus. Le journal cite à ce sujet le dirigeant de Boeing, Jim McNerney, ainsi qu'un porte-parole de l'Irlandais Ryanair. McNerney a décrit cette commande comme étant le "deal de l'année". Ryanair séparerait sa commande en deux parties, la première portant sur une centaine d'appareils, et la seconde allant jusqu'à 200 avions.

Cependant Airbus a annoncé dans un communiqué de presse hier, qu'il n'était pas en face de négociation avec Ryanair.

Source : Bolsamania

15 Juin 2009

20:18 Publié dans Ryanair | Lien permanent | Commentaires (0)

12/06/2009

Lufthansa est prête à faire des concessions concernant son rachat de OS

lufthansa_lead[1].jpg

La compagnie aérienne allemande Lufthansa est prête à faire des concessions pour éviter des problèmes de concurrence et pouvoir racheter sa concurrente autrichienne Austrian Airlines, a indiqué jeudi la Commission européenne.

Selon son habitude, Bruxelles ne précise pas la nature des concessions proposées par Lufthansa: il peut s'agir de cessions d'actifs, d'engagements de bonne conduite...

Pour se donner le temps d'examiner ces propositions, les services européens de la concurrence ont prolongé jusqu'au 1er juillet leur examen du projet de rachat. Ils décideront d'ici là d'autoriser l'opération, éventuellement avec des conditions, ou de lancer une enquête approfondie.

Le 1er juillet est aussi la date butoir que les services européens de la concurrence se sont fixés pour un autre projet de Lufthansa, faisant lui déjà l'objet d'une enquête approfondie et visant à racheter la compagnie belge Brussels Airlines.

Là aussi, Lufthansa a proposé des aménagements: selon une source proche du dossier, ils portent sur la libération de certains créneaux horaires, notamment dans les aéroports de Francfort et Zurich.

L'achat d'Austrian Airlines par Lufthansa fait parallèlement l'objet d'une enquête approfondie de la Commission, mais elle est menée par les services des transports et non de la concurrence, et concerne d'éventuelles aides d'Etat illégales.

Source : Romandie News

12 Juin 2009