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31/10/2008

Delta Airlines première compagnie mondiale

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Avec le rachat de Northwest pour 2,8 milliards de dollars, la compagnie américaine occupe le premier rang par le nombre de passagers transportés.

C'est la chronique d'un mariage annoncé. La compagnie américaine Delta Air Lines Air Lines a officiellement acquis mercredi son homologue Northwest Airlines pour 2,8 milliards de dollars après avoir obtenu le feu vert des autorités de la concurrence américaines. Les fiançailles avaient été annoncées en avril. C'était la dernière étape. Les actionnaires, les syndicats et le Commission européenne ont déjà donné leur accord.

La nouvelle compagnie née de la fusion s'appelle Delta et elle est basée à Atlanta. Elle dessert 66 pays, plus de 375 villes dans le monde et emploie 75 000 personnes. Elle devrait réaliser un chiffre d'affaires annuel de 35 milliards de dollars par an et exploiter une flotte de 800 appareils. « Nous avons créé une compagnie aérienne mondiale de premier ordre offrant des services pour tous les principaux marchés de voyageurs de la planète », a commenté Delta Air Lines dans un communiqué.


Deux milliards d'économies par an

Le nouveau géant vole officiellement depuis hier, mais il faudra attendre un peu pour que les passagers voient une réelle différence. L'intégration complète de Northwest doit en effet se faire d'ici à un ou deux ans.

Si l'objectif est bien d'être plus fort ensemble et de continuer à se développer dans le cadre de l'alliance SkyTeam à laquelle appartient Air France-KLM, l'urgence pour les deux compagnies américaines est de réaliser des économies.

Il y a deux semaines, Delta a annoncé une perte de 26 millions de dollars pour le troisième trimestre, en raison essentiellement de la flambée des prix du kérosène. De son côté, North­west Airlines a annoncé la semaine dernière une perte de 317 millions de dollars due à un dysfonctionnement de son programme de couverture des achats de carburant. Grâce à leur fusion, les deux transporteurs ambitionnent de réaliser deux milliards de dollars d'économies par an.

Ce mariage fait perdre à Air France-KLM le statut de première compagnie mondiale. Mais il n'est absolument pas vécu comme tel par la compagnie qui se félicite de cette fusion. Air France-KLM avait même proposé d'investir 750 millions de dollars dans le futur groupe.

Le mariage de Delta et de Northwest écarte le risque d'une union entre Delta et United, membre de l'alliance concurrente Star Alliance. Il facilite aussi le développement des liens noués entre les quatre compagnies. KLM et Northwest ont des accords commerciaux, Delta et Air France de leur côté ont mis en place un partenariat sur le marché transatlantique. Sur ces lignes où leurs programmes de vols sont entièrement coordonnés, les deux compagnies partagent les coûts et les recettes. Dorénavant, c'est Air France-KLM et la nouvelle compagnie Delta qui vont collaborer.

Source: le figaro.fr
31 Octobre 2008

Voyage Canada

Air Berlin ferme sa filiale dba et annonce un plan social

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La compagnie aérienne allemande à bas coûts Air Berlin, qui souffre de la conjoncture défavorable et des prix du pétrole, a annoncé jeudi la cessation au 30 novembre des activités de sa filiale dba, qui emploie près de 300 personnes.

"En raison d'un coût proportionnellement trop élevé pour le groupe, dba doit fermer", a déclaré à l'AFP un porte-parole d'Air Berlin.
"Les pilotes et le personnel de bord de dba se verront proposer des postes équivalents au sein du groupe Air Berlin et sur leurs lieux de travail actuels" a précisé le porte-parole. Un plan social sera lancé pour ceux qui ne donneront pas suite à l'offre du groupe.
"C'est une tentative culottée d'Air Berlin d'enrichir les actionnaires sur le dos des employés", a réagi le syndicat allemand des services Verdi, qui se bat pour protéger le personnel de bord de dba.

Avec la fermeture annoncée pour le 30 novembre, les employés de dba seront traités dès le 1er décembre comme faisant partie du nouveau personnel d'Air Berlin et perdront ainsi jusqu'à 900 euros de salaire, des jours de congés et des droits à la retraite, explique le syndicat dans un communiqué.

Basée à l'aéroport de Munich (sud), fondée en 1992, la compagnie dba exploite actuellement neuf appareils. Ses personnels administratif et technique avaient déjà été dissous cette année. Totalement intégrée à Air Berlin, dba n'assure plus que des vols estampillés du nom de sa grande soeur.

Air Berlin, deuxième compagnie aérienne allemande derrière Lufthansa, avait acheté dba en 2006. Après avoir connu une croissance exponentielle ces dernières années, Air Berlin a été forcée de ralentir la cadence, en supprimant des lignes et en renonçant à de nouvelles acquisitions.

Très endetté, Air Berlin avait déjà annoncé supprimer 14 lignes d'ici la fin de l'année, et son patron, Joachim Hunold, avait déclaré en juillet que ce ne pourrait être "qu'un début".

Le groupe a lancé un programme d'économies pour tenter de parer l'explosion des coûts de carburant qui a touché le secteur aérien ces derniers mois, et désormais pour faire face à la conjoncture défavorable liée à la crise financière.

Source: romandie news
30 Octobre 2008

30/10/2008

Norwegian se charge des destinations de Sterling

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La place ne restera pas longtemps vacante. Norwegian Air Shuttle a annoncé le 29 octobre qu’elle allait ouvrir une nouvelle base à Copenhague à partir du 6 novembre. Deux Boeing 737-800 seront basés dans la capitale danoise.

Norwegian compte desservir onze routes à partir de Copenhague. Parmi elles se trouve Nice, qui sera reliée au Danemark par deux vols hebdomadaires à compter du 12 novembre. Stockholm et Oslo sont déjà desservies, Aalborg, Alicante et Malaga le seront dans les prochains jours.

La low-cost norvégienne compte également ajouter prochainement Londres, Amsterdam, Rome, Cracovie, Prague, Barcelone et Pise à son réseau au départ de Copenhague. La base pourrait compter huit à dix appareils d’ici mai 2009.

Norwegian a décidé d’ouvrir une base au Danemark immédiatement après que Sterling ait fait faillite. La compagnie danoise a déposé le bilan le 29 octobre parce que ses investisseurs islandais ne pouvaient plus la soutenir financièrement après l’effondrement du système bancaire islandais.

La place est prise!!!! revener plus tard!!!

Source: aérocontact
30 Octobre 2008

EasyJet desservira la Corse

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La compagnie aérienne à bas prix reliera Paris à Bastia dès février.
EasyJet, compagnie aérienne à bas coût, ouvre un vol quotidien Paris-CDG-Bastia à partir de 35€ TTC l'aller simple dans le sens Paris-Corse, et 27,5€ TTC dans le sens Corse-Paris, dès le 12 février 2009. L'aller-retour est déjà en vente sur le site www.easyjet.com. « EasyJet s'intéresse à la Corse depuis longtemps. Notre analyse rejoint celle du président de la République livrée en octobre dernier : une desserte de l'île toute l'année et à petit prix est possible, en complément des liaisons déjà assurées par ailleurs. Nous construisons notre réseau petit-à-petit, d'abord une offre au départ de l'Europe pour l'été et aujourd'hui des vols toute l'année depuis la France. » explique François Bacchetta, directeur général d'easyJet pour la France, avant d'ajouter « Nous nous réjouissons aujourd'hui de participer au rayonnement et au développement de la Corse ».

Source:l'echos touristique
30 Octobre 2008

13:03 Publié dans Easyjet | Lien permanent | Commentaires (0)

Sterling Airways fait faillite

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COPENHAGUE — Le transporteur islandais Sterling Airways a déposé le bilan mercredi, pour cause de faillite en raison de la crise financière.

La compagnie aérienne à bas coût, dont le siège se trouve au Danemark, a déclaré qu'elle était incapable de soulever les fonds nécessaires pour une restructuration devenue indispensable face à l'effondrement du système financier islandais.

"Au cours des dernières semaines, les gestionnaires, le conseil d'administration et l'actionnaire de Sterling Airlines ont lutté pour garder l'entreprise en vie", a expliqué la société sur son site Internet mercredi. "Malheureusement, cela n'a pas eu de résultat positif et nous avons donc décidé de déposer le bilan au plus tard aujourd'hui".

Le tribunal de commerce de Copenhague a annoncé que Sterling Airways avait engagé la procédure de dépôt de bilan dans la journée.

La compagnie, dont l'Islandais Northern Travel Holding est propriétaire, a précisé qu'elle ne serait pas en mesure de rembourser les passagers qui ont acheté des billets en ligne. Le transporteur qui desservait une quarantaine de destinations essentiellement en Europe du Nord a expliqué avoir été victime du ralentissement du marché et de la hausse des prix du carburant, ayant accumulé de lourdes pertes cette année.

Elle avait mis en place un plan de restructuration concernant une réduction de sa flotte, ainsi que de son personnel, avec effet l'année prochaine. Mais son financement s'est volatilisé avec la faillite du système bancaire islandais.

L'agence de voyages Star Tours a estimé entre 30.000 et 40.000 le nombre de passagers qui seraient affectés par l'annulation des vols.

Source: la presse Canadienne
29 Octobre 2008

29/10/2008

Royal Air Maroc en pleine croissance

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Royal Air Maroc poursuit sa croissance. La compagnie marocaine a augmenté de 10% ses capacités à l’entrée en vigueur du programme hiver 2008-2009 par rapport à l’hiver dernier. Elle pourrait également être privatisée.

L’offre vers la France notamment a été accrue. Paris (Orly) a vu une augmentation de la capacité de la compagnie de 13%. La liaison vers Casablanca est par exemple assurée cinq fois par jour. Vers la province, les capacités ont augmenté de 23%.

La desserte du Maghreb, de l’Afrique et du reste de l’Europe a également été renforcée. L’offre ne reste uniquement stable que vers l’Amérique du Nord et le Moyen-Orient.

Parallèlement, l’Etat marocain envisagerait de privatiser la compagnie et ses filiales – dont Atlas Blue. Les modalités de cette possible privatisation et son calendrier n’ont pas été dévoilés.

Source: aérocontact
28 Octobre 2008

27/10/2008

La fusion entre Germanwings et TUIfly a échoué

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Selon Lufthansa, principal actionnaire de Germanwings, les négociations avec TUIfly sont rompues.

Le mariage entre les compagnies aériennes à bas coûts allemandes Germanwings et TUIFly a échoué. "Les négociations sont rompues", a déclaré à l'AFP un porte-parole de Lufthansa, qui n'était pas en mesure de donner plus de détails. Le groupe de tourisme TUI, propriétaire de TUIFly, n'a pas fait de commentaire. Cet échec marque l'épilogue d'un projet plus ancien de ménage à trois avec Condor, filiale du voyagiste britannique Thomas Cook. Ce dernier, lui-même détenu en majorité par le groupe de distribution allemand Arcandor, avait déjà abandonné la partie fin septembre. A l'automne 2007, les premières discussions s'étaient tenues entre TUIFly et Germanwings, qui voulaient par un rapprochement tenter de contrer la montée en puissance d'Air Berlin, deuxième compagnie allemande. Quant à Condor, elle devait à l'origine être cédée à cette dernière, mais en juin dernier, Thomas Cook et Air Berlin avaient fait machine arrière, entre autres en raison du contexte économique et de la montée des prix du kérosène.

Source: l'echo touristique
23 Octobre 2008

Ryanair quitte définitivement sa base à Valence (Espagne)

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C’est le directeur de la compagnie lui-même, Michael Cowley, qui a annoncé vendredi dernier la fermeture de la base Ryanair de l’aéroport de Valence. Dans un communiqué de presse le directeur de la compagnie indique que cette fermeture représente la perte des 70 vols hebdomadaires qui amenaient 750 000 voyageurs annuels et avaient créé 800 postes de travail. Selon le directeur, la Generalitat Valenciana a refusé à plusieurs reprises de se réunir avec l’entreprise irlandaise afin de fixer les conditions favorables à l’augmentation de trafic sur les vols Ryanair. Michael Cowley a accusé la Generalitat de favoriser des compagnies régionales comme Air Nostrum en leur ayant accordé des subventions d’un montant de 12 millions d’euros. Cette compagnie, qui est la nouvelle filiale low cost d’Iberia, ne dessert que des destinations intérieures.

Une chose est sûre cette fermeture ne va pas arranger les consommateurs. Ryanair est en effet souvent l’option facile pour de nombreux consommateurs qui veulent voyager à moindre coût. La compagnie a entamé le remboursement de nombreux vols déjà achetés pour la période post 4 novembre. La ligne Beauvais-Valence était une des plus fréquentées, il reste maintenant à voir quelles compagnies vont bénéficier de ses annulations.

Source: lepetitjournal.com
27 Octobre 2008

17:01 Publié dans Ryanair | Lien permanent | Commentaires (0)

Petit souvenir de Lyon avec Morgane et Nina

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Un petit bisou de Morgane à son Nico (c'était à Lyon en Septembre)
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Toujours nous deux à Lyon (on fesaient les boutiques ce jour là...)

26/10/2008

Quelques photos de la troupe Lord of the Dance

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Bernadette Flynn qui s'échauffe avant la représentation (âgé de 21 ans lors de sa première représentation avec Michael Flatley, âgé de 29 ans aujourd'hui)
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Ici Gillian Norris qui s'échauffe aussi avant la représentation (âgé de 22 ans lors de sa première représentation avec Michael Flatley, et aujourd'hui elle a 30 ans)
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Bernadette Flynn toujours
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Troupe Lord of the dance.

25/10/2008

Videos atterrissages avions sur Manchester


Vous regarderez le dernier avion celui de Ryanair, c'est marqué "bye bye skyeurope" sur l'avion de la compagnie low-cost Irlandaise, en attendant je souhaite signaler à Mr O'leary le grand PDG de Ryanair que Skyeurope est la plus grosse compagnie low cost de l'europe de l'est, elle affiche de très bon résultat...donc au lieu de marquer sa sur ses avions il ferait mieux de revoir la sécurité sur ses appareils car le design de l'avion de fait pas la sécurité!!!

Manchester Airport


Video prise à Manchester (décollage OnurAir, British Airways, et Singapours Airlines)

Film Transavia.com


Bon vol avec Transavia.com

La Troupe de Riverdance

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Show sur "Riverdance"
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Final de Riverdance
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Dance du Village!!

Les stratégies Marketing de Ryanair et d'Easyjet

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1. La cible:
Les low-cost s'adressent à une clientèle soucieuse de minimiser ses dépenses de transport, soit à tout type de client cherchant un prix bas. (avantage concurrentiel majeur)

En règle générale, ce type d'offre discount développe le marché de 5% et attire un nouveau type de clientèle sans concurrencer directement les compagnies traditionnelles.

Les low-cost ont donc bien sûr capté une partie de la clientèle de leurs concurrents traditionnels mais elles ont surtout crées un fort trafic d'induction. (Création d'un nouveau marché) .
En effet une forte partie de la clientèle [affaires ou loisirs] est une clientèle qui s'est mise à préférer l'avion aux moyens de transport terrestres (principalement la voiture) pour parcourir les relatives courtes distances qui séparent les différentes villes desservies. Par conséquent, nous pouvons presque affirmer que les low-cost ne sont pas en compétition avec les autres compagnies aériennes, elles le sont avec les transports terrestres.

Easyjet : 50% de ses passagers voyagent pour affaires, elle veut séduire des clients qui sont prêts à payer plus cher.
Ryanair : elle veut ceux qui exigent le moins cher.

2. La politique de distribution
On dénote une forte utilisation de la vente directe par call-center et Internet, hors circuits de distribution traditionnels.
Les compagnies ne font d'ailleurs plus apparaître leurs sièges dans les systèmes de réservation (Sabre, Amadeus, Galileo).
Il n'y a pas d'édition de billets : au profit de l'introduction du principe de billet électronique, réduisant les procédures coûteuses de ticketing.
Enfin, la non attribution du siège au passager supprime le besoin d'éditer une carte d'accès à bord.

Easyjet : fonctionne majoritairement par Internet pour ses réservations (environ 10% aujourd'hui via le call-center et 90% via Internet soit 500 millions d'euros).
En se décrivant publiquement comme " La compagnie que le web préfère " Easyjet axe toute sa distribution sur Internet : et pour cela elle use de tous les moyens.
Ainsi le call-center oriente les clients vers le site et une remise de 5€ est accordée pour toute commande en ligne.

Ce mode commercialisation a notamment permis de supprimer deux types de coûts :

La commission aux agences de voyage ( de l'ordre de 8%)
Les frais de transaction liés aux systèmes de réservation (3.5€ par réservation)

3. La politique de communication:
L' axe marketing très simple et pourtant révolutionnaire est résumable de la sorte : " pour qu'un client bénéficie d'un prix extrêmement attractif, on prends en charge son transport mais uniquement son transport ".

L' absence d'agents de voyage susceptibles de recommander les produits des compagnies Low-Cost, les contraint de fonctionner avec des budgets de marketing et de communication importants pour promouvoir leur offre.
- Pas de salon
- Pas de fidélisation
- Pas de correspondance (réseau point à point)
- Un marketing dynamique et agressif : n° vert sur les avions (easyjet)

Ryanair : n'a pas besoin d'agence de publicité : son seul message, c'est le prix ! Michael O'Leary réalise la plupart des messages lui-même, car il se dit plus irrévérencieux que son directeur marketing pour ce qui est de provoquer la polémique dès qu'il a l'occasion de le faire.

4. La politique de prix
Tout en proposant des tarifs nettement plus bas que l'ensemble de ses concurrents (de l'ordre de 30 à 40% moins cher et pouvant même aller jusqu'à 50 ou 60%), les compagnies low-cost parviennent à dégager, en termes de revenus par siège kilomètres, des revenus élevés grâce à de forts taux de remplissage entre des destinations qui correspondent à de fortes demandes et sur lesquelles la compagnie offre un grand nombre de fréquences avec une excellente ponctualité.

Ainsi en se limitant à opérer des navettes monoclasses majoritairement à partir d'aéroports peu encombrés, et en s'affranchissant des contraintes de correspondance, elles peuvent offrir des tarifs bas et sans restriction.
Leur tarification s'appuie sur un principe unique, favori sant l'accès simplifié à l'offre : seuls sont vendus des allers simples, et à un instant t, un seul tarif est proposé pour un vol donné, (à l'instant t +1, ce tarif sera réévalué).

Ce parti pris d'une tarification basse est possible du fait :

- De tarifs uniques : car pas de segmentation de clientèle, un seul prix possible, pour un vol donné à un instant "t".
- Pas de restriction de tarifs (type samedi sur place)
- Que les billets offrent très peu de souplesse : remboursement quasi impossible, et la moindre modification (nom du
passager, date) entraîne un surcoût , cela n'encourage pas les passagers à effectuer des modifications de billet et induit des économies sur
l'après-vente.
- D'un Yield management simplifié afin d'optimiser les taux de remplissage des avions et maximiser les revenus générés
par vol. La stratégie consiste à proposer le tarif le moins cher à l'ouverture des réservations sur un vol puis d'augmenter progressivement les
tarifs au fur et à mesure que l'on se rapproche de la date de départ , ou que l'on a vendu le nombre de places pour un tarif donné. (les tarifs
d'entrée de gamme sont peu ou pas disponibles à certaines périodes de pic d'activité).

Easyjet utilise un type de politique tarifaire très simple pour un client effectuant lui même sa réservation.
Elle ne propose qu'une seule gamme de tarifs, sans condition particulière (pas de durée minimale de séjour, pas d'AR, pas de samedi soir sur place, pas de classe tarifaires différentes, pas de tarif typologique).
Les tarifs affichés par la publicité soit des prix d'appels, particulièrement bas soit un premier tarif à 14.90€ HT sur un Paris-Nice.

Ryanair propose des tarifs légèrement différents entre le week-end et la semaine : garantit une recette unitaire largement supérieure au prix de base). Le tarif planché est afffiché à 17.99€ sur Paris/Dublin (tarif Internet à 5€ de moins que la réservation par téléphone dans les 2 cas).

Les annonces publicitaires mettent en avant les tarifs d'entrée de gamme. Dans la réalité, la gamme tarifaire comporte au moins une dizaine de prix (13 chez Easyjet et Ryanair).
Cependant méfiez-vous des surcoût (ex: assurance annulation etc...) car sur certains sites des compagnies low-cost (ex: Ryanair) il faut bien chercher dans le site car la case "annulation est cochée d'entrée et il est parfois difficile de la trouver pour la décocher. Donc fouiller bien lorsque vous réservez.

N.B: De plus il faut savoir encore pour Ryanair qu'elle propose des vols sur les aéroports secondaires parfois loin des grandes ville (ne vous fiez pas à ce qui est marqué sur son site de réservation (ex: elle affiche Paris/Barcelone en faite elle part de Beauvais et arrive à 35km de Barcelone), elle met donc en place des bus dès votre arrivée pour vous dirigez à Barcelone même mais ceci n'est pas compris dans le billet d'avion et donc entraine encore un surcoût (environ 12 euros* par le nombre de personne avec vous faites le calcul!!). C'est le principe du "Low-cost" d'essayer de vous pompez de l'argent là ou elles peuvent. Faites aussi attention aux Bagages en soute (facturation non comprise dans le billet).










Les stratégies produit de Ryanair et d'Easyjet

PicForNewsletterParisSept2005RyanAirPlane[1].jpg 1- RYANAIR.COM

Historique:
Ryanair fut créé en 1985 par des membres de la famille Ryan, à l'origine Ryanair était une compagnie tout à fait classique. Elle assurait la correspondance entre Waterford au sud de l'Irlande et London Gatwick. En 1986, c'est la ligne entre Londres et Dublin qui entre en service. En 1990, la famille fait appelle à Michael O'Leary le fils d'un fermier irlandais pour redressait l'entreprise qui perdait beaucoup d'argent. Le nouveau dirigeant décide d'effectuer un voyage au Texas afin de rencontrer Herb Kelleher le président de Southwest. En 1995 Ryanair devient le plus transporteur entre Londres et Dublin. 1997, le ciel européen devient complètement libéralisé, de nombreuses lignes sont ouvertes à travers l'Europe. Ryanair se fait côté à la bourse de Dublin et sur le Nasdaq. Ryanair change entièrement sa flotte pour des 737 en 1998.

Ryanair possède:
- Des coûts de production inférieurs aux autres acteurs du marché dus aux effets d'expérience : et qui permettent de réaliser des économies
d'échelle
- Une notoriété plus grande et une image plus forte
- Une puissance plus grande en terme de communication, qui s'appuie sur un capital de marque existant
- Une certaine capacité à influer sur la politique et comportement des concurrents

Toutes ces caractéristiques permettent à RYANAIR d'avoir la position de LEADER sur le marché des compagnies Low-cost

Pour conquérir une position dominante sur un marché et la conserver, le leader doit :
- Disposer d'une antériorité de pénétration sur le marché
- Avoir été le premier à adopter pour le produit considéré, une stratégie de pénétration plutôt que d'écrémage
- Disposer de ressources financières, technologiques, ou commerciales supérieures à celle des concurrents

Easyjet_B737[1].jpg 2- EASYJET.COM

Historique:
Easyjet fait parti du groupe Easy qui fait en autre de la location de voiture avec easycar, du crédit avec easymoney du cybercafe avec easyinternet. Easyjet a été créé en 1995 par Stélios Haji Loannou le fils d'un armateur grec qui est également fondateur du groupe Easy. La particularité de la compagnie, les avions sont décorés avec le numéro de réservation de la compagnie. La compagnie est basée à London Luton.

Easyjet occupe le second rang sur son marché , le challenger cherche à se hisser au même niveau que le leader unique ou même à le dépasser. [différent d'une stratégie de suiveur : objectif de coexistence pacifique et de partage conscient du marché].

Easyjet capte la clientèle affaires et dessert les aéroports importants
Toutes ces caractéristiques permettent d'affirmer qu' Easyjet est le CHALLENGER sur le marché.


3- Une offre produit différente pour ces deux Compagnies

Bien que les produits soient fort ressemblant, en effet, il s'agit pour les deux compagnies de transport aérien entre deux aéroports proposé par des compagnies à bas coût. Il apparaît certaines différences dans le produit:

Tout d'abord, Easyjet effectue ses départs d'aéroports importants, contrairement à Rynair. Il est plus facile pour le client Easyjet de rejoindre son avion, en effet, les aéroports importants sont mieux pourvus d'infrastructures les liant au centre ville tel le train, le métro, ou encore des autoroutes.

D'après une étude menée par skytrax une entreprise de Consulting dans le secteur aérien, le confort est supérieur sur Easyjet à Ryanair que se soit du point de vue de l'assise, de la qualité du personnel de bord, ou de la nourriture qui est payante sur les deux compagnies.

Cette différence d'offre s'explique par les clientèles visées. Ryanair vise une clientèle de voyageur loisirs pour qui le prix du billet est une donnée importante. Easyjet vise le même type de clientèle pour qui le prix du billet a légèrement moins d'importance et également un clientèle affaire dont les entreprises cherchent à faire des économies sur les frais de transport mais qui ne veut pas non plus faire voyager ses cadres dans n'importe quelles conditions. Easyjet a une offre produit que l'on pourrait qualifier d'intermédiaire entre les compagnies classiques et les compagnies respectant scrupuleusement le modèle Low-cost tel Ryanair.
Cependant Easyjet tente de plus en plus a se rapprocher du modèle classique (traditionnelle) en proposant des tarifs plus élévés que ceux de Ryanair. De plus il faut savoir que les compagnies nationales en voyant le développement du modèle Low-cost, créer leur propre compagnie Low-cost comme Transavia.com filliale d'Air France-KLM.
Nous pouvons donc constater que c'est un secteur très changeant et extrêmement diverssifié, et que chaque compagnies quelque soit le modèle est toujours en veille concurrentielle pour pouvoir trouver de nouvelles stratégies afin de continuer à gagner des part de marché et à assurer sa pérénnité.

Alors est-ce qu'un jour les compagnies low-cost auront le monopole sur le marché du transport aérien? et ne l'ont elles pas de nos jours?



24/10/2008

Les stratégies concurrentielle des compagnies Low-cost

Sur un marché où les services proposés par les différents acteurs sont sensiblement semblables, les low-cost ont choisit de frapper fort et de mener une stratégie de domination par les coûts.
Cette stratégie, comme son nom l'indique, oriente de façon prioritaire tous les efforts de l'entreprise vers un objectif considéré comme primordiale : la minimisation de ses coûts complets.
Pour garder cet avantage concurrentiel, elle devra donc contrôler les coûts directs de fabrication mais aussi les coûts de conception, de marketing, de distribution ainsi que les coûts administratifs et financiers.
Ces économies sur les coûts sont alors répercutées sur les prix. C'est par une stratégie de domination qui permet à l'entreprise, sans augmenter ses marges, de proposer des prix. Elle est donc contrainte de réaliser beaucoup de ventes pour accroître son activité.

Le graphique ci-dessous fait état de tous les coûts que doivent prendre en compte les entreprises de transport aérien et de leur proportion. On distingue ici une major et les deux compagnies étudiées.
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La différence est probante. Elle est relative à plusieurs économies dans différents coûts détaillées ci-après.
Les coûts en vol
Les coûts de carburant sont sensiblement les mêmes que les majors. Cependant, les Low-costs réduisent leur personnel à bord et leurs services tels que les repas. Ainsi, Easyjet utilise en cabine en moyenne 3 personnes contre 4 à 5 dans les majors.

Les coûts de maintenance des appareils:
Le business model recommande un seul type d'avion. Il y a donc des économies d'échelle sur l'entretien, la formation du personnel et les licences de vol.

Les coûts de dépréciation des appareils:
La dépréciation est très faible puisqu'elles utilisent des avions très récents : les Boeing 737.

Les taxes et assurances:
Pour les assurances et les taxes de survol, les low-cost ne peuvent faire aucune économie. Cependant, l'atterrissage dans les aéroports secondaires leur permet de payer des taxes d'aéroport beaucoup moins élevées que sur les grandes plate-formes. Le coût par siège des compagnies low-cost est donc véritablement diminué.

Beaucoup de coûts de fonctionnement sont aussi diminués par l'utilisation des nouvelles technologies de communication : L'internet. En effet, la vente des billets se fait par Internet. On privilégie la vente directe. Il n'y a donc plus de commissions aux intermédiaires comme les agences de voyages. En plus de tous ces gains, les compagnies Low-cost gagnent sur l'ensemble des coûts en respectant deux lignes de conduite qui sont les suivantes :
Davantage de sièges dans chacun des avions La réduction de l'espace entre les rangées, la suppression des toilettes et la suppression des classes supérieures permettent aux compagnies Low-cost d'augmenter la capacité de leur appareil de 120% de plus que les majors. De ce fait, le coût au siège/kilomètre est nécessairement moins cher à supporter.
Une utilisation des avions plus intense
Cette particularité est directement liée des aéroports secondaires et à l'organisation des compagnies évitant les "hub". Ces aéroports étant moins prisés, il y a moins de décollages, d'atterrissages sur les pistes mais aussi moins d'attente en bout de ligne. Les gains de temps sont donc conséquents.. Effectivement, les avions sont donc en vol de 20% à 30% plus longtemps que ceux des majors.

Par rapport à cette stratégie de coût, aujourd'hui, Ryanair souhaite maintenir sa position de compagnie la plus compétitive du marché. Elle s'emploie donc à réduire un maximum de coût pour offrir à ses passagers des prix toujours plus compétitifs par rapport à ceux que pratiques les majors. Comme Southwest, elle s'attache à agrandir petit à petit sa flotte pour développer sa couverture du territoire.
Easyjet, elle, semble vouloir se démarquer du modèle Southwest. Elle fait, par conséquent, quelques entorses au modèle.
Volonté de s'implanter sur Orly au lieu de Beauvais pour une ligne Paris-Londres.

Volonté de séduire la clientèle affaire avec des prix plus avantageux que les majors mais pas autant que ceux d'une entreprise low-cost.

Volonté de s'agrandir. Rachat de Go et option d'achat sur Deutsche BA basée à Munich (compagnie traditionnelle).

Easyjet semble alors prendre les devants et tente de se tourner vers le marché du middle cost. Ce nouveau marché, certes encore vierge de toute concurrence, semble attractif mais répond à des problématiques nouvelles. Easyjet devra donc sur ce terrain usé d'intelligence car il ne s'agit plus de "suivre un modèle déjà testé". Par rapport à la question des coûts, on peut se demander si elle saura absorber cette augmentation.

Ryanair ferme temporairement 7 bases

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La compagnie à bas prix Ryanair va fermer temporairement sept "bases" et retirer temporairement du service 15 avions à l'aéoport de Londres Stansted en raison notamment des prix élevés du pétrole, rapporte l'agence Bloomberg.

Le patron de la compagnie, Michael O'Leary, mène un plan de réduction des coûts pour arriver à l'équilibre financier cette année. Bâle (Suisse), Budapest (Hongrie), Cracovie et Rzeszow (Pologne), Palma et Valence (Espagne), et Salzbourg (Autriche) sont concernés par la fermeture temporaire. Ryanair ne dispose à l'aéroport de Charleroi que d'une liaison avec ces destinations, à savoir Valence.

A Londres Stansted, la compagnie irlandaise va immobiliser au total temporairement 15 avions et en conservera 28, soit huit de moins que l'hiver dernier (-25%). La compagnie avait alors retiré temporairement du service 7 avions. Ryanair estime en outre à 14% la réduction du nombre de vols hebdomadaires (de plus de 1.850 par semaine l'an dernier à un peu moins de 1.600 cette année). Quant au nombre de passagers, il va probablement diminuer de 900.000 cet hiver par rapport à il y a un an.

Cette mesure permettra à Ryanair de perdre moins d'argent, précise le communiqué. "C'est le deuxième hiver consécutif que nous allons réduire significativement la capacité à Stansted", a indiqué Michael O'Leary. Parmi les raisons évoquées pour justifier cette décision, la compagnie pointe du doigt le baril à 140 dollars et le fait que Londres Stansted est l'aéroport le plus cher des 28 bases.

Le transporteur a dans le même temps annoncé de nouvelles routes notamment vers Ibiza, Tenerife et Malaga au départ de cet aéroport londonien. Outre les quinze avions immobilisés, la compagnie a annoncé 4 autres immobilisations à Dublin, sa seconde base, et une autre en Espagne. (belga/7sur7)

Source: 7S7
Vendredi 24 Octobre 2008

12:52 Publié dans Ryanair | Lien permanent | Commentaires (0)

23/10/2008

British Airways termine son déménagement au T5 d’Heathrow

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Les derniers vols ont été transférés. British Airways a achevé son installation au terminal 5 de Londres Heathrow le 22 octobre : elle y a transféré les derniers vols dont elle avait prévu qu’ils décolleraient de ses nouvelles installations.

Les vols déménagés le 22 octobre sont à destination de l’Amérique du Nord et de l’Asie. Il s’agit de ceux vers Boston, Calgary, Denver, Montréal et Seattle, ainsi que ceux vers Calcutta, Dacca, Delhi, Madras, Shanghai et Dubaï.

Les seuls vols désormais opérés depuis le terminal 4 d’Heathrow se rendent à Bangkok, Singapour et Sydney. Ils seront déplacés au terminal 3 en 2009.

Certains autres vols emménageront également au T3 en janvier : ceux vers Nice, Barcelone, Helsinki, Lisbonne et Madrid. Ils sont actuellement opérés du terminal 1.

Source: aérocontact
23 Octobre 2008