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19/06/2013

easyJet commande 135 Airbus 320...

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La compagnie aérienne britannique à bas coûts EasyJet a signé un accord préliminaire avec l'avionneur européen Airbusportant sur la commande de 135 A320 dont 100 A320neo pour un montant de 11,9 milliards de dollars (8,9 milliards d'euros).

EasyJet dispose par ailleurs d'une option pour acquérir jusqu'à 100 A320neo supplémentaires, a indiqué la compagnie dans un communiqué.

RYANAIR passe une grosse commande auprès de Boeing...

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La compagnie aérienne irlandaise Ryanair a finalisé mercredi au salon du Bourget sa commande géante de 175 Boeing 737-800 annoncée il y a trois mois.

Le montant de la commande est de 15,6 milliards de dollars (11,6 milliards d'euros) au prix catalogue. En mars, Boeing avait souligné qu'il s'agissait de sa plus importante commande jamais enregistrée en Europe.

Source : Capital.fr

18/02/2013

Les Agents de Bord Canjet inquiets...

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Les agents de bord de CanJet ont manifesté une grande incertitude quant à l’avenir de la compagnie et de leurs emplois. Air Transat a annoncé en janvier dernier vouloir se doter d’avions plus petits, confiés en sous-traitance à Canjet. Le contrat avec Canjet se termine en avril 2014.

« Cela met en péril l’activité principale de CanJet, qui est d’assurer en sous-traitance les liaisons d’Air Transat nécessitant de plus petits appareils », ont indiqué les agents de bord, par voie de communiqué. Les quelque 450 agents de bord de Canjet travaillent exclusivement sur les Boeing 737. « La direction de CanJet se dit optimiste. Elle a avisé ses employés le 15 janvier dernier qu’elle demeure sous contrat avec Air Transat jusqu’en mai 2014. Selon elle, des négociations sont en cours entre les deux compagnies, et une annonce pourrait être faite entre le début et le milieu du mois de février. Tout cela est bien beau, mais les agents de bord se sentent quand même en sursis », a expliqué Chantal Bourgeois, conseillère responsable du dossier au Syndicat canadien de la fonction publique (SCFP).

La convention collective actuelle de ces agents arrivera à échéance le 30 juin 2014. Par régions, 195 d’entre eux sont basés à Montréal, 172 à Toronto et 41 à Vancouver. Et 42 autres sont basés à Québec pour la saison hivernale seulement.

Ramener les B737 à l’interne

En janvier, la direction d’Air Transat amorçait une série de rencontres avec ses employés, le transporteur cherchant à réduire ses dépenses de 20 millions. La filiale aérienne du voyagiste souhaite ramener à l’interne l’exploitation des avions monocouloir Boeing 737 actuellement confiés à l’entreprise néoécossaise Canjet. Mais pour que ce changement soit réalisable financièrement, Air Transat soutient devoir réduire ses coûts de plusieurs millions de dollars par année. Au total, en incluant d’autres initiatives, l’objectif est d’obtenir des compressions de 20 millions par année. Pour y parvenir, Air Transat demande des concessions à ses employés. Ceux-ci ont déjà accepté, l’an dernier, un gel de leurs salaires pendant deux ans.

Carol Lavoie, président du syndicat des pilotes, avait alors indiqué que les demandes de l’employeur n’étaient « pas exagérées ». Pour leur part, les agents de bord accueillaient avec prudence le plan de développement d’une flotte d’avions à fuselage étroit constituée de B737 visant à mieux contrôler ses coûts et à assurer la stabilité des emplois. « Nous avons tous intérêt à ce qu’Air Transat retourne à la rentabilité et maintienne ses emplois. Nous avons fait la preuve de notre bonne volonté cet été en acceptant un report de trois ans de nos augmentations salariales liées au coût de la vie », a rappelé Peter Buzzell, président de la Composante d’Air Transat du Syndicat canadien de la fonction publique (SCFP). « Le projet, quoiqu’intéressant, impliquera des mesures de réduction des coûts. Bien qu’aucune proposition formelle ne soit encore sur la table, nous allons en discuter avec l’ensemble des syndicats d’Air Transat, et ensuite consulter nos membres. »


Si Air Transat décidait de rapatrier l’exploitation des 737, entre 6 et 14 appareils s’ajouteraient à sa flotte, qui comprend actuellement 23 Airbus A310 et A330.


Source : Le Devoir

Royal Air Maroc va recevoir des aides de l'Etat pour booster les dessertes domestiques...

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Royal Air Maroc s’apprête à conclure avec le gouvernement plusieurs conventions pour développer le réseau aérien domestique en impliquant différentes régions du Royaume disposant d’un aéroport ou plus.

La convention globale qui doit être signée avec la Direction générale des collectivités locales (DGCL) du ministère de l’intérieur est prête. Les montants des subventions que les régions cibles doivent verser à la compagnie aérienne sont aussi arrêtés. Il s’agit d’une dizaine de régions et de destinations touristiques dont certaines sont réellement enclavées et d’autres dont l’augmentation des dessertes à des tarifs raisonnables, supportables pour les clients nationaux, est dictée par leur vocation de destination touristique. Il faut savoir que le contrat programme signé par le gouvernement et la RAM pour la période 2011-2016 prévoyait déjà le versement d’une subvention de 145 MDH par an durant ladite période, mais en raison du retard constaté dans la mise en place des nouvelles institutions régionales prévues dans le cadre de la régionalisation avancée, la compagnie n’a pas pu profiter de ces subventions, même si elle est obligée de continuer à assurer les dessertes prévues mais à des prix qui ne sont hélas pas toujours à la portée des clients qui empruntent ces lignes non rentables.

Ne voyant rien venir, les responsables de la compagnie aérienne nationale ont pris l’initiative en juillet 2012 de proposer à la DGCL de signer cette convention globale pour faire avancer le chantier sans attendre, idée que cette dernière a partagée en validant les montants des subventions pour chaque région et même en les actualisant en prenant en compte la hausse du baril de pétrole sur la base du prix réel du carburant estimé pour l’année 2012 à 110 dollars en moyenne. Ce qui a donné un montant révisé de la subvention globale autour de 163,5 MDH à partir de l’exercice en cours jusqu’en 2016.

Casablanca-Errachidia et Casablanca-Al Hoceima ne bénéficient pas pour l’instant du soutien

De cette enveloppe, 32,6 MDH reviendront à Souss-Massa-Draâ, dont 23,8 millions pour Agadir et 8,8 millions pour Ouarzazate, deux destinations touristiques qui ont besoin de plus de dessertes aériennes pour répondre à l’offre hôtelière existante. En effet, si Agadir a vu avec la crise nombre de ses dessertes aériennes, assurées par la compagnie nationale ou par d’autres compagnies, supprimées, Ouarzazate végète depuis plusieurs années en raison de son enclavement. L’on sait à ce sujet qu’un travail est en train d’être effectué au sein du ministère du tourisme pour essayer de redonner à cette destination son éclat d’antan. Dès lors, la densification des dessertes aériennes vers la ville ne peut être que la bienvenue, notamment pour ce qui est de la prolongation des dessertes internationales vers cette destination. Cette hypothèse est aussi valable pour la région de l’Oriental dont la quote-part pour la subvention du réseau domestique s’élèvera autour de 34,2 MDH (23,5 millions pour l’aéroport d’Oujda et 10,6 millions pour celui de Nador).

De leur côté, les vols vers Marrakech seront subventionnés à hauteur de 16,6 MDH. Fès bénéficiera d’un montant annuel de près de 1,9 million et Tanger recevra 6,7 millions. Les provinces du Sud ne sont pas en reste : la région de Guelmim-Tan Tan verra ses vols subventionnés à hauteur de 10,9 MDH, Laâyoune pour 22,5 millions et Dakhla pour 39 millions. On ne sait pas pour quelles raisons, mais certaines routes comme Casablanca-Errachidia ou Casablanca-Al Hoceima ne bénéficient pas du soutien, du moins pour l’instant.

Il faut rappeler que le Maroc a toujours essayé de maintenir tant bien que mal un réseau domestique, assuré d’abord par une filiale de la RAM, «Royal Air Inter» créée au début des années 1970. Le déficit des lignes intérieures était alors épongé par les lignes internationales de la compagnie nationale qui jouissait d’un monopole quasi total jusqu’à la crise pétrolière de 1979 qui a mis fin à cette expérience. En 1996, c’était au tour de Régional Air Lines de prendre la relève pour assurer les dessertes intérieures, mais l’expérience n’a pas duré plus de trois ans. Enfin, la RAM est revenue à la rescousse en créant RAM express en juin 2009 suite à l’abandon de Régional Air Lines.

Source : La vie eco

Air Seychelles et Air Berlin signent un accord...

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Air Seychelles et Airberlin ont signé un accord de partage de codes permettant aux clients des deux transporteurs de voler directement entre l'Allemagne et les Seychelles via Abu Dhabi. 

L'accord verra le code d'Air Seychelles HM placé sur quatre des services aller et retour quotidiens d’Airberlin entre Abu Dhabi et Berlin et Düsseldorf. Les quatre liaisons hebdomadaires vers l'Allemagne complètent les 26 connexions hebdomadaires actuelles d’Air Seychelles en partage de code avec Etihad Airways à destination de Francfort, Munich et Düsseldorf.

Airberlin placera son code AB sur quatre des vols retour hebdomadaires d’Air Seychelles vers Abu Dhabi depuis les Seychelles, en complément des quatre connexions en partage de code existantes du transporteur allemand vers les Seychelles avec Etihad Airways, offrant aux passagers une liaison quotidienne entre l'Allemagne et Mahé.

Source : Le Quotidien du Tourisme

EasyJet se pose à Marrakech-Ménara depuis Londres-STN

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La compagnie aérienne low cost easyJet a inauguré ce weekend trois routes au départ de Londres – Stansted, dont celle à destination de Marrakech.

Depuis le 15 février 2013, la spécialiste britannique du vol pas cher propose trois rotations par semaine entre l’aéroport de Stansted et la ville marocaine. Les vols du lundi, mercredi et vendredi décollent à 11h00 pour atterrir à 14h45, et repartent du Maroc à 15h25 pour se poser à 19h00. EasyJet, qui opère déjà deux fois par jour entre Gatwick et Marrakech, fait face à la concurrence de British Airways (Gatwick), Thomson Airways (Gatwick) et de Ryanair (Stansted et Luton), cette dernière devant ouvrir une base à l’aéroport Menara au printemps.

La neuvième route d’easyJet vers l’aéroport marocain (Paris – CDG, Bâle – Mulhouse, Lyon, Genève, Berlin, Manchester et Milan – Malpensa) porte à 28 le nombre de destinations proposées à Stansted, y compris les deux autres nouveautés : Sofia en Bulgarie, inaugurée samedi avec deux rotations hebdomadaires face à Bulgaria Air, Wizz Air, British Airways, Thomson et Thomas Cook, et Sharm el Sheikh en Egypte (jeudi et dimanche en concurrence avec Thomson, Thomas Cook et Monarch depuis hier).

Source : ANAC Gabon

11/10/2012

Est ce que l'Airbus 380 serait accepté en Inde ???

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Les A380 d’Air France ou Lufthansa pourraient bientôt poser leurs roues sur les tarmacs en Inde. Le gouvernement indien envisage de revoir sa réglementation pour permettre aux compagnies étrangères de déployer leurs super jumbos sur le pays.

 

Actuellement, les accords aériens bilatéraux (ASAs) empêchent les compagnies aériennes étrangères d’utiliser les A380 sur les routes indiennes. Mais l’État serait disposé à revoir cette disposition selon Business Standard. «Le gouvernement accepte sur le principe d’en finir avec la clause «aircraft type» des ASAs», explique un proche du dossier resté anonyme. «Notre seule préoccupation est que les compagnies doivent voler vers l’Inde en respectant le nombre de sièges hebdomadaires qui leur est alloué dans les accords aériens bilatéraux» ajoute-t-il. Pour le moment, trois aéroports indiens sont capables d’accueillir les A380 : Delhi, Hyderabad et Bangalore. Si la mesure voit le jour, les compagnies qui possèdent des gros porteurs dans leur flotte comme Air France, Emirates ou Lufthansa, pourraient y déployer leurs appareils.


Source : Déplacement Pros

easyJet confirme sa puissance sur l'Aéroport de Toulouse Blagnac...

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Venue concurrencer directement Air France sur ses plates-bandes à domicile, la compagnie anglaise low-cost affiche un premier bilan satisfaisant qui conforte son choix de faire de Toulouse l’une de ses bases en France.

La guerre des chiffres aura-t-elle lieu entre Air France et Easyjet ? Non pas que l’arrivée de la compagnie anglaise low-cost soit récente –le premier vol date de 2003 – mais parce que Easyjet tente de ravir des parts de marché à son principal concurrent français. En effet, il y a six mois, à quelques jours d’intervalle, les deux compagnies étaient passées à l’offensive. Avec le lancement de bases régionales (Toulouse, Marseille et Nice), Air France avait mis en place une véritable stratégie de (re)conquête en débarquant ses onze avions, 350 personnels navigants et 14 nouvelles destinations. De son côté, les Anglais n’étaient pas restés les bras croisés et avaient dépêché à Blagnac un A319, six équipes (36 personnes au total) et 6 nouvelles lignes.

« La France offre une fabuleuse opportunité, » s’est félicité Mike Campbell, directeur Europe d’Easyjet venu dans la Ville rose présenter le premier bilan. La compagnie assure avoir transporté 1,4 million de passagers en 2011 depuis Toulouse, dont 140.000 depuis l’ouverture des six nouvelles lignes. Avec près de 21 vols opérés par jour pour 16 destinations, Easyjet se classe comme la deuxième compagnie de l’aéroport de Toulouse-Blagnac avec 21% de parts de marché. « Nous assurons les premiers vols de la journée à destination de Paris et de Genève. Aussi, la part des voyageurs d’affaires est de l’ordre de 28% », souligne François Bacchetta, directeur général d’Easyjet en France, qui ajoute que le taux de remplissage de la flotte avoisine les 86%.

A compter du 27 novembre, la compagnie lance une nouvelle offre gratuite : l’affectation des numéros de siège au moment de la réservation. Après un test sur plus de 800.000 passagers, ce service sera donc généralisé sur l’ensemble de la flotte. Néanmoins, ceux et celles qui veulent choisir leur siège, devront mettre la main au portefeuille : 15 euros, l’espace supplémentaire pour les jambes ; 10 euros, les sièges situés à l’avant.
Audrey Sommazi

07/10/2012

Etihad Airways demande à Air Berlin de se rapprocher d'AirFrance...

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La compagnie aérienne d'Abou Dhabi, Etihad, encourage la deuxième compagnie allemande Air Berlin, dont elle est le principal actionnaire, à s'allier à Air France, selon un article du quotidien allemand Süddeutsche Zeitung de jeudi.

"Si la possibilité existait, nous serions très intéressés" qu'Air Berlin s'allie à Air France pour des vols communs, a indiqué James Hogan, patron d'Etihad.

Selon lui, des discussions sont même en cours et "se déroulent très bien". Etihad Airways était entré fin 2011 au capital d'Air Berlin et détient environ 29% du capital à l'heure actuelle, ce qui en fait le plus gros actionnaire.

Le projet promu par les Emiratis serait un virage à 180° pour Air Berlin, dont l'actuel patron, Hartmut Mehdorn avait plutôt opté pour un rapprochement avec Oneworld, l'alliance dont fait notamment partie British Airways.

M. Hogan se montre par ailleurs optimiste pour l'avenir d'Air Berlin, qui devrait redevenir bénéficiaire "dans 12 à 18 mois" selon lui. "Le marché est dur en Allemagne, mais pas que pour Air Berlin", a-t-il relevé, ce qui n'empêche pas que la compagnie devra "prendre des décisions difficiles".

Il a en tout cas écarté l'idée d'accorder un nouveau crédit à la compagnie allemande, après les 255 millions de dollars avancés lors de la prise de participation.

Qatar Airways devrait intégrer l'alliance Oneworld...

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Selon l’agence de presse Reuters, Qatar Airways devrait annoncer officiellement son intégration future dans oneworld le 8 octobre à l'occasion d'une conférence à New York.

 

L’agence de presse Reuters cite des sources proches de l’alliance oneworld.

L’annonce de l’intégration de Qatar Airways dans oneworld devrait être effectuée à New York en début de semaine prochaine selon ces sources: le lundi 8 octobre a New York plus exactement. Le Financial Times a également publié un article à ce sujet.

Nous avions posé la question à la direction française en septembre sans avoir de réponses précise quant à l'éventuelle intégration de Qatar Airways à une alliance et s’il était tenable sur le long-terme pour les compagnies du Golfe de rester à l’écart de celles-ci.


Qatar Airways et oneworld n’ont pas souhaité confirmer cette information pour le moment. De son côté, oneworld a juste invité des journalistes à une conference de presse à New York le 8 octobre 2012 pour un "événement majeur".

Si cette information est confirmée lundi, il s'agirait d'un événement de première importance alors que Qatar Airways est l'une des compagnies en plus forte croissance au monde, à l'image d'Emirates ou d'Etihad.

Les partenariats semblent être d'actualité actuellement de la part des compagnies du Golfe: dimanche James Hogan, le CEO d'Etihad a annoncé à l'occasion du salon World Routes 2012 à Abu Dhabi ce week-end que sa compagnie allait dévoiler d'autres partenariats et récemment Emirates a scellé un partenariat d'ampleur avec l'australienne Qantas.

Si Qatar Airways a désormais choisi oneworld, il reste à savoir ce que vont faire les deux autres compagnies du Golfe: Emirates a scellé récement un partenariat important avec Qantas, membre également de oneworld. Cependant du fait de l'arrêt du partenariat BA/Qantas, certains analystes pointent que cet accord avec Emirates fragilise les liens de la compagnie australienne avec oneworld.

De son côté Etihad avait eu des discussions avec Air France, membre de Skyteam, en vue de sceller des accords de partage de code.

L'intégration de Qatar Airways dans oneworld pourrait considérablement renforcer la force de frappe de l'alliance dont font partie British Airways, American, Iberia ou Qantas notamment.

Aucune annonce officielle n'était pour le moment publiée sur le site corporate de Qatar Airways ce matin à 8H.

Si cette information est confirmée officiellement par la compagnie aérienne, Qatar Airways deviendrait la première compagnie du Golfe à rejoindre une alliance.

Qatar Airways qui a été créée en 1994, gère une flotte de 111 avions: plus de 200 aéronefs en commande dont des Dreamliners/B787 et des Airbus A350.

IAG serait par ailleurs en discussion avec Qatar Airways pour former une joint-venture pour les vols entre le Royaume-Uni et l'Australie suite à l'annonce du partenariat Emirates-Qantas.

Du fait du partenariat avec Emirates (et s'il est approuvé par les autorités), Qantas avait annoncé la fin de son partenariat avec British Airways pour les vols vers l'Australie, scellé depuis de longues années.

Enfin, Il est à noter qu'en juin dernier, Qatar Airways avait mis fin à son partenariat avec United, membre de Star Alliance (avec une date butoir pour les derniers vols prévus dans le cadre de cet accord le 14 septembre...)

A part Qatar Airways, Malaysian Airlines et Sri Lankan vont rejoindre oneworld.

Quant à la compagnie LATAM (union de la chilienne LAN et de la brésilienne TAM), son coeur balance entre Star Alliance (TAM en fait partie) et oneworld (LAN en fait partie). A suivre donc...

Hier, Akbar Al Baker, le CEO de Qatar Airways a précisé suite à la publication de l'article du Financial Times «que la compagnie était prête à rejoindre toute alliance mais que cela devait être bénéfique aux deux parties».

easyJet ouvre Reykjavik depuis Manchescher et Edimbourg...

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easyJet annonce le lancement d'une nouvelle destination depuis les aéroports de Manchester et Edimbourg qui desserviront, à partir de mars 2013, la ville de Reykjavik, capitale de l'Islande.

Deux vols par semaine relieront Manchester et Edimbourg à Reykjavik, respectivement à partir du 14 et 21 mars prochains.

Les vols sont prévus les lundis et jeudis au départ d'Edimbourg et les jeudis et dimanches au départ de Manchester.

Cette année, easyJet a mis en place une liaison entre Londres Luton et Reykjavik. Actuellement, quatre vols par semaine sont opérés. Huit le seront à partir de mars prochain.
 
Source : Le Figaro

Léger accrochage sur le tarmac de Madrid Barajas...

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L'incident est assez rare. Deux avions se sont touchés samedi sur le du terminal 1 de l'aéroport de Madrid-Barajas sans faire de blessés. Mais les passagers ont dû changer d' comme le veut la règlementation. L'incident s'est produit vers 16H15 entre deux avions des compagnies Air Europa et Iberworld qui transportaient respectivement 297 et 384 passagers.

Le pilote de l'avion d'Air Europa, avec pour destination Caracas, a demandé à la tour de «pouvoir sortir du stationnement», explique un porte-parole du gestionnaire d'aéroports Aena. Le pilote s'est vu répondre «non» mais «pour une raison inconnue», il a fait« la manoeuvre pour sortir». «A ce moment là, passait un avion de la compagnie Iberworld avec pour destination Cancun (Mexique) et ils sont entrés légèrement en collision», la queue du premier touchant l'aile du second.
 


«Ce fut un léger choc. Il n'y a aucun blessé [...] Les dommages sont légers et matériels» mais il a fallu débarquer les passagers comme le veut la règlementation, a indiqué le porte-parole, qui a précisé qu'une avait été ouverte.  «Les passagers ont été débarqués parce que, dans ces cas là, quand il y a un coup même léger, les avions ne peuvent voler», a-t-il poursuivi.

Source : Le Parisien

04/06/2012

Lufthansa ouvre une ligne directe Lyon-Berlin depuis hier...

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Depuis dimanche 3 juin, Lufthansa dessert Berlin en vol direct à partir de Saint-Exupéry. La capitale allemande était déjà la 7ème destination la plus demandée au départ de Lyon, mais les voyageurs devaient pour l’instant prendre une correspondance à Munich ou Francfort.

La compagnie opérera 5 allers-retours hebdomadaires en Airbus A319, soit une capacité totale de 1300 sièges par semaine. Elle table sur un millier de passagers hebdomadaires. Les tarifs démarrent à 49 euros l’aller simple (siège, bagages et rafraîchissement à bord compris). Air France et Easyjet proposent déjà des vols vers la capitale allemande.

Berlin est la 4ème destination desservie par Lufthansa à partir de Lyon, après Francfort, Munich et Düsseldorf. Et la 7ème si on ajoute les autres compagnies du groupe : Brussels Airlines (Bruxelles), Swiss (Zurich) et Austrian (Vienne). Au total, le groupe opère 150 vols par semaine à Saint-Exupéry.

2011 : année record

L’année dernière, les quatre compagnies ont transporté 900 000 passagers, soit une hausse de 10%, annonce le groupe. Cela fait de Lufthansa le 3ème opérateur de la plateforme lyonnaise, après Air France et Easyjet, et le 1er à l’international. L’objectif pour cette année est d’atteindre le million.


Source : Lyon Info

Le groupe Lufthansa bouscule Air France dans son Hub à LYON...

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L’aéroport de Lyon restera-t-il le hub secondaire d’Air France dans la nouvelle organisation que la compagnie en difficulté va mettre en place ? La question que se posent les dirigeants de l’aéroport demeure sans réponse, pour l’instant. Le groupe Lufthansa en a profité pour augmenter son activité de 10% en 2011 et compte faire de même en 2012.

 

L’aéroport de Lyon fait-il partie des projets retenus dans la nouvelle organisation que la compagnie en difficulté va mettre en place ?

La question que se posent les dirigeants de l’aéroport reste sans réponse, pour l’instant. Le groupe Lufthansa lui, ne s'en pose pas : son activité a grimpé de 10% en 2011 et il compte faire de même en 2012.

Le plan d’une mise en place d’un hub secondaire à Lyon par Air France semble avoir été mis en sommeil. Certes, Air France est toujours l’utilisateur principal de la plate-forme mais sa présence est passée de 55% en 2011 à 40% en 2012.

La cause de cette baisse vient principalement de la création des bases de province de Marseille, Nice et Toulouse qui ont provoqué le départ d’un certain nombre d’A 319 et 320 qui assuraient les vols régionaux au départ de Lyon vers ces bases.

Résultat, ils ont été remplacés par des jets d’une capacité moindre des filiales régionales.

« Le problème, explique Alain Favier, l’un des dirigeants de la plate-forme, c’est qu’Air France ne nous donne aucune indication sur sa stratégie future à Lyon.

Y-a-t-il encore la volonté d’y gérer un hub secondaire ou bien toute la force de frappe sera-t-elle concentrée sur CDG ? On aimerait bien savoir! ».

Star Alliance représente désormais 15% de l’activité de Lyon :

Car même Transavia la joue modeste à Lyon, avec deux vols à l’année sur Tunis et Djerba et un saisonnier sur Heraklion.

Pendant ce temps, les compagnies concurrentes d’Air France sont en croissance. Easyjet avec 1,9 millions de passagers représente 19% de l’activité.

D’autres low cost y sont implantées durablement comme Air Arabia Maroc, Jet4you ou encore Vueling avec la desserte de Barcelone et de Palma.

Les compagnies du groupe Lufthansa (incluant Austrian Airlines, Brussels Airlines et Swiss) ont augmenté leur présence de 10% l’année dernière avec 900 000 passagers.

« La plate-forme de Lyon représente 20% de l’ensemble des passagers de Lufthansa en France », explique Steffen Weinstok, le directeur France et Benelux de la compagnie allemande.

Et avec les cinq vols hebdomadaires que Lufthansa met en place à partir du 3 juin entre Lyon et Berlin, le cap du million de passagers sera dépassé cette année.

La stratégie d’une politique commune vers le réseau africain via les hubs de Bruxelles, Zurich et Francfort a été particulièrement porteuse à Lyon.

« Nous avons connu une hausse de 37% sur le réseau Afrique à Lyon », explique Thadée Nowracki, le directeur France de Brussels Airlines.

La Star Alliance avec les deux quotidiens de Turkish Airlines mais également les vols de Tap Air Portugal et ceux de SAS représente désormais 15% de l’activité de Lyon.

Une part qui est appelée à croître avec l’ouverture des vols sur Berlin par Lufthansa, sa septième destination au départ de Lyon.

Un avion de la compagnie DANA AIR s'est écrasé...

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LAGOS (Reuters) - Il n'y a aucun survivant parmi les 147 personnes à bord d'un avion des lignes intérieures nigérianes qui a percuté dimanche un immeuble de deux étages à Lagos, capitale économique du Nigeria, ont annoncé à Reuters les services de secours.

On ignore s'il y a des victimes au sol. Le président Goodluck Jonathan a décrété un deuil national de trois jours.

Le McDonnel Douglas MD-83 de la compagnie privée Dana Air, qui venait d'Abuja, la capitale, a heurté le bâtiment dans le quartier pauvre et densément peuplé d'Ishiga à Agege, un faubourg de Lagos, près de l'aéroport Murtala Muhammed.

L'avion s'est embrasé au moment du choc.

Des milliers d'habitants se sont rendus sur les lieux de la catastrophe. La police a chargé pour disperser la foule afin de permettre aux secours d'arriver sur place, sans grand succès. Des ambulances, sirènes hurlantes, n'ont pu se frayer un passage.

"La foule est complètement folle. Les secours ne peuvent même pas passer", a dit un témoin.

"Nous avons entendu une énorme explosion, nous avons d'abord pensé à une explosion de gaz", a raconté un journaliste local, Timothy Akinyela. "Et puis il y a eu d'autres explosions, c'était terrifiant, partout des cris et de la confusion."

La compagnie Dana Air a fait savoir que la cause de l'accident n'avait pas encore été identifiée.

"Le président Jonathan assure les usagers des transports aériens que tout sera fait pour tirer les leçons (de cet accident) et faire en sorte que de nouvelles mesures soient prises pour améliorer la sécurité de l'aviation dans ce pays", promettent ses services dans un communiqué.

Avec Felix Onuah et Chijioke Ohuocha; Eric Faye, Guy Kerivel et Jean-Philippe Lefief pour le service français


Source : Challenge's

30/05/2012

FlyA fait le lancement des vols long courrier Low-cost...

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Après l'arrêt de l'aventure Baboo, l'entrepreneur Julian Cook parie sur le vol long-courrier à bas prix, avec la compagnie FlyA.

Julian Cook, le fondateur de la défunte compagnie aérienne Baboo, rachetée en 2010 par Darwin airlines, lance à présent FlyA, une compagnie long-courrier et low cost. L’entreprise fera ses premiers pas dès l’été 2013, le temps de récolter les fonds nécessaires.

D’après une information de «PME magazine» à paraître jeudi, la nouvelle compagnie de Julian Cook devrait débuter ses activités avec une flotte de trois Airbus A330 et environ 200 employés. «Le plan d’affaires que nous avons élaboré nous promet de pouvoir proposer certains vols intercontinentaux pour moins de 100 francs suisses», ajoute l’entrepreneur genevois.

Le mode de fonctionnement de FlyA sera calqué sur celui des compagnies court-courrier Ryanair et Easyjet, avec des tarifs low-cost et toutes les prestations supplémentaires au prix du billet rendues payantes.

Allers et retours en Amérique

«Nous souhaitons, dans une première phase de cinq à sept ans, nous concentrer sur des vols jusqu’à neuf ou dix heures reliant plusieurs capitales d’Europe et les grandes villes de la côte est américaine», affirme Julian Cook. Depuis Londres ou Paris, des sièges à bas prix pour New York, Boston, Montréal ou encore Miami.

L’entrepreneur, qui a commencé à négocier avec des investisseurs institutionnels et privés, compte lever plus de 190 millions de francs pour assurer le départ de FlyA. «Nous avons plus de douze mois devant nous pour collecter ces fonds, qui proviendraient surtout d’investisseurs du monde entier orientés uniquement dans le domaine du low-cost», précise-t-il.


Source : Tribune de Genève

Les vols à bas coût font la queue au Luxembourg...

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L’aéroport régional de Metz- Nancy Lorraine accueille une nouvelle compagnie, l’espagnole Volotea. L’offre low cost à quelques coups d’ailes de Luxembourg ne cesse de croître. Un enjeu qui fait débat.

Volotea est la toute nouvelle compagnie low cost espagnole. Elle vient d’annoncer des vols à bas coût en partance de l’aéroport Metz-Nancy Lorraine (dans un premier temps vers Nantes à partir du 11 septembre), dans le créneau des vols directs entre capitales régionales. Edo Friart, le responsable pour la France de Volotea, souligne que les études de marché confirment ce business model : « Il existe une réelle demande », a-t-il expliqué à nos confrères du Républicain Lorrain.

Luxembourg, à la fois capitale européenne, nationale, régionale et, bien sûr, place financière internationale, est de plus en plus concernée et cernée par cette offre low cost. En attendant EasyJet – le 3e opérateur low cost mondial opèrera vers Londres dès fin octobre – et en observant les mouvements, notamment de Darwin Airlines qui a lancé une offre sur Genève, le modèle du ciel luxembourgeois est sur la défensive.

Une stratégie à définir

Le ministre de l’Économie et du Commerce extérieur, Étienne Schneider, a appelé tout récemment à une stratégie commune et réfléchie avec tous les acteurs pour le développement du secteur aérien. Sont directement concernés Lux Airport, la société de gestion du Findel, Luxair, Cargolux, le Cargo Center, mais aussi l’ensemble du secteur des voyages, de l’horeca, de la logistique… Les syndicats sont évidemment sur la brèche. Par rapport à EasyJet, par exemple, l’OGBL a marqué une opposition de principe. Le LCGB, en réclamant une tripartite sur le secteur, a salué l’initiative d’une stratégie globale, telle que souhaitée par le ministre.

Luxembourg est au cœur de la question, entre secteurs public et privé. L’influence de l’État reste évidente – il est actionnaire de référence des principaux gros porteurs économiques précités - mais le pays se trouve aussi face à de nouvelles réalités et à des acteurs de plus en plus incontournables, comme les Qataris qui poussent Cargolux par exemple.

Tout autour

Avec le low cost pour principale et redoutable arme (une phobie pour les opérateurs qui misent sur le service et la classe business, comme Luxair), les aéroports et les compagnies se livrent une guerre féroce, arbitrée par le consommateur bien sûr, mais aussi par les stratégies politico-économiques, des États ou des régions.

Longtemps écartées du hub luxembourgeois, les compagnies, emmenées par Ryanair, ont tourné autour. Francfort-Hahn et Charleroi sont notamment des points de chute prisés, par ailleurs desservis par des opérateurs routiers luxembourgeois – les navettes Flibco de Sales-Lentz sont un exemple flagrant.

Et, dans un vaste rayon autour de Luxembourg, que l’on couvre en deux battements d’ailes, on trouve aussi Metz-Nancy, Strasbourg, Reims, Cologne, Düsseldorf, Sarrebruck, Zweibrücken, Aix-la-Chapelle, Liège, Bruxelles…

Si le ciel peut attendre, la stratégie terre-à-terre, au départ de Luxembourg, a, incontestablement, des pistes à suivre, sans traîner.


Source : paperJam.lu

18/05/2012

Les compagnies Low-cost s'étendent encore plus...

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La succession d'annonces est passée relativement inaperçue. Et pourtant, les compagnies low-cost, si chères aux voyageurs désargentés, mènent depuis quelques mois une véritable offensive sur les aéroports de la Grande Région.

Le dernier atterrissage en date est sans doute le plus spectaculaire. Longtemps, l'État luxembourgeois a clamé qu'il ne voulait pas de compagnie à bas coûts sur son territoire. Histoire de protéger la compagnie nationale Luxair dont il est l'actionnaire principal. Las. L'aéroport du Findel vient d'ouvrir une brèche. Dès le 29 octobre, EasyJet se posera au Luxembourg pour desservir Londres-Gatwick quatre fois par semaine. Soit carrément en concurrence frontale avec Luxair (Londres-City), British Airways (Heathrow) et CityJet, filiale d'Air France (Heathrow).

Sachant que la compagnie aux avions orange vif n'a rien d'une amatrice (55 millions de passagers transportés en 2011, sur 600 lignes et dans 29 pays), et encore moins d'une philanthrope, on peut imaginer qu'elle a fait le plus dur en mettant une aile au Findel et qu'elle devrait peu à peu y étendre son offre.

La nouvelle fait suite à l'arrivée, dans le ciel de l'Est de la France, d'une toute nouvelle compagnie espagnole : Volotea. Si elle desservira Nantes depuis l'aéroport de Metz-Nancy-Lorraine (lire ci-contre), elle s'est positionnée sur un créneau plus exotique (Ibiza et Palma de Majorque) au départ de Strasbourg-Entzheim cet été. L'aéroport alsacien accueille aussi depuis début avril l'autre compagnie à bas coût espagnole, Vueling (12,3 millions de passagers en 2011), pour trois rotations hebdomadaires sur Barcelone, à partir de 39,99 euros. Sans oublier Aigle Azur qui ouvre une ligne à bas prix sur Alger.


Attention fragile

Plus à l'Ouest, Reims-Vatry offre sa piste à l'Irlandais Ryanair. Après Stockholm, le leader du secteur s'apprête à ouvrir des routes vers Marseille et Porto. Alors que depuis le 30 mars, la compagnie belge Jetairfly propose des rotations régulières sur Nice.

Autant de nouveautés qui marquent le démarrage d'une nouvelle ère. Jusque-là, pour monter dans un low-cost, le Lorrain devait passer la frontière. Pour aller à Sarrebruck ou Zweibrücken (près de Bitche), par exemple, qui s'appuient sur l'offre d'Air Berlin. Ou plutôt dans les aéroports plus lointains de Francfort-Hahn, Mulhouse-Bâle ou Karlsruhe-Baden-Baden, où l'offre est pléthorique. Une nouveauté d'une logique implacable pour les spécialistes. «Les compagnies low-cost ont déjà bien quadrillé les marchés italiens, espagnols et britanniques. C'est au tour de la France, qui avait pris beaucoup de retard en la matière. Et si le phénomène est encore plus marqué dans l'Est, c'est que nous étions encore plus à la traîne. Il y a notamment un marché à prendre sur les grandes diagonales, mal desservies par le TGV», analyse Thomas Dubus, directeur de l'aéroport de Strasbourg.

Une offensive qui tire les prix du marché aérien vers le bas : «Air France a revu sa politique tarifaire et propose d'ores et déjà chez nous des vols domestiques à partir de 50 euros et européens sur Rome ou Vienne pour 70 euros», assure le responsable alsacien. Une bonne nouvelle, même s'il faut se méfier du caractère volatile des compagnies low-cost, très promptes à fermer leurs lignes dès que le remplissage descend en dessous de 80 %. C'est le revers de la médaille d'un modèle économique très fragile…

Source : Quotidien du tourisme

EASYJET ouvre 4 nouvelles lignes depuis Bâle-Mulhouse ...

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La compagnie aérienne low cost easyJet lancera en octobre quatre nouvelles routes depuis Bâle – Mulhouse, à destination de Bruxelles, Budapest, Manchester et Saint Jacques de Compostelle.

Les quatre nouveautés annoncées le 10 mai 2012 par la spécialiste britannique du vol par cher portent à quarante le nombre de destinations proposées à l’aéroport trinational. A partir du 28 octobre, Bâle – Mulhouse sera relié à Bruxelles six fois par semaine (pas de vol le samedi) à des horaires variables, face à la concurrence de Brussels Airlines qui inaugure cette liaison le 21 mai prochain (à la place de Swiss).

EasyJet opèrera quatre rotations hebdomadaires entre l’EuroAirport et Budapest, avec des départs de la capitale de Hongrie les lundi, mercredi, vendredi et dimanche à 15h35 pour arriver à 17h30, et des retours à 18h00 pour se poser à 19h45. Mêmes jours d’opérations pour la route vers Manchester, avec des départs d’Angleterre à 17h15 (arrivée 20h15) et de Bâle – Mulhouse à 20h45 (arrivée 21h45). Ces deux destinations sont désormais sans concurrence puisque Swiss les abandonne le 20 mai prochain.

Enfin la dernière nouveauté, Saint Jacques de Compostelle, sera inaugurée le 31 octobre avec des vols le mercredi (départ de l’EuroAirport à 12h20 pour arriver à 14h45, retour d’Espagne à 15h20 pour atterrir à 17h40) et le samedi (départ 10h55, retour 13h55), sans concurrence là non plus.

La low cost avait déjà annoncé le lancement de deux autres liaisons à Bâle – Mulhouse avant l’été, vers Faro au Portugal et Ibiza en Espagne, et elle renforcera ses fréquences vers Copenhague (deux vols par jour, là aussi pour compenser le départ de Swiss), Rome et Copenhague (un vol par jour), ou Pristina (cinq rotations hebdomadaires).

EasyJet a d’autre part annoncé qu’elle représentait désormais 47% du trafic à l’EuroAirport, où elle a transporté 1,18 millions de passagers l’année dernière (+10% par rapport à 2010).


Source : Air Journal

RYANAIR prévoit une commande de 400 avions d'ici 2016...

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DUBLIN (Reuters) - La compagnie aérienne irlandaise à bas coûts Ryanair prévoit de passer une commande de 200 à 400 appareils en 2015 ou 2016, a annoncé jeudi le directeur général Michael O'Leary.

Le transporteur aérien a besoin de passer une importante commande d'ici la fin de 2016 pour atteindre son objectif de doubler ses capacités à 150 millions de passagers par an.

Une commande avant la fin de 2014 est peu probable, a toutefois déclaré Michael O'Leary devant des journalistes.

Le directeur général de Ryanair a également indiqué que si son groupe versait un dividende exceptionnel au titre de l'exercice 2013, il n'en paierait pas un deuxième en 2014.


Source : Obs